Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 13:00

PLUS DE LEONARDA,

PLUS DE LEONARDO...

 

L'actualité française est riche ces temps-ci.

 

L'épisode Leonarda ne laisse pas indifférent et a suscité autant d'émotions que de réactions. Voilà une jeune fille qui s'est fait expluser hors de France avec sa famille, après plus de quatre années de procédures diverses et variées. Passons l'épisode de l'arrestation de la jeune lors de la sortie scolaire, et de l'impact déplorable qu'il a eu sur ses camarades de classe et la France entière.

 

La France terre, d'asile, elle a été, elle n'est plus, ou de moins en moins, faute de moyens. Sortons de l'émotion légitime et prenons du recul, essayons de prendre de la hauteur... 

 

Quatre ans de procédure, est-ce normal pour décider si ou ou non les personnes en situation irrégulières doivent être expulsées ? Au travers des lois, avons-nous les bons outils pour gérer l'afflux de migrants ? Comment fait-on ? A-t-on actuellement les moyens de les accueillir, ou au contraire de les empêcher de venir ? Aucun des deux mon capitaine !

 

Combien de familles du type de celle de Leonarda sont entrées en France ? Roms ou pas roms, là n'est pas la question : la stigmatisation de ces nouveaux "lépreux" est indigne autant qu'elle est un faux problème.

 

Le problème est connu, archi-connu mais quelle solution est apportée à l'ouverture des frontières ? Car ce vrai problème est celui de la France et de l'Europe qui laissent faire tout et n'importe quoi, générant désordre pour ne pas dire anarchie. S'il n'y a pas ou plus de règle d'entrée sur notre territoire, ne nous étonnons pas des conséquences : la situation est devenue ingérable. Les camps roms en sont une des illustrations qui est la plus visible : l'expulsion des lieux est spectaculaire, mais on les voit se "reloger" quelques kilomètres plus loin, sans avoir traité les mafias dont ces populations sont victimes.

 

Elles fuient la misère de leur pays, où elles sont souvent la proie au rejet de leur propres compatriotes. Les roms sont des parias chez eux, et malgré les milliards d'euros versés aux gouvernements des ex-pays de l'est, rien n'a changé car rien n'a été fait. Elles ont été mises de côté du développement économique, comme en Roumanie par exemple, restant dans la plus sombre misère. Elles retrouvent la misère ailleurs, sans pour autant avoir les moyens corrects d'y vivre.  

 

La base de la République est de maîtriser qui en fait partie. Aujourd'hui, elle comporte déjà plusieurs millions de chômeurs, entretenus à bout de bras, et bientôt à bout de souffle, par la collectivité nationale. Dans ce contexte, avons-nous encore les moyens d'accueillir toutes ces populations dites "migrantes" ? On n'a plus vraiment de doutes tellement les décideurs socialistes vont racler les fonds de tiroirs fiscaux, dans la suite de leurs prédecesseurs qui avaient amorcé la mouvement sans s'attaquer à la racine du mal. Même sans les nouvelles dispositions, les mamies touchant 800 euros de retraite auraient payé des impôts cette année.

 

Qui n'a pas entendu parler de "pause fiscale" ? Mais ne va-t-on pas plutôt vers la "pose tombale" ? Car à force d'être essoré, le peuple français risque d'en crever. La Grèce n'est pas aussi loin qu'on pourrait le penser. La France a encore de beaux jours fiscaux devant elle car contrairement à ce pays, elle dispose d'une redoutable administration d'encaissement des taxes et cotisations. La dernière trouvaille - votée en 2009 - mais inappliquée jusqu'à présent, porte le doux nom d'éco-taxe, sur les transports routiers. La Bretagne gronde fort, prélude au restant de la France. Et ce n'est pas fini dans la prolifération ou les "coups de rabot"...  

 

Car finalement on paye pour qui ou à la place de qui ? Les sociétés d'autoroute qui ont augmenté lourdement les tarifs leur permettant d'engranger de substanciels bénéfices ? Les sociétés qui fraudent à la TVA ou qui organisent l'évasion fiscale ? 

 

Pendant ce temps-là, on laisse partir des étrangers qui avaient pourtant de larges moyens financiers, qui voulaient s'intégrer qui plus est. On ne parle plus de LeonardA, mais de LeonardO, ex-entraineur/coach du PSG, parti chercher d'autres lieux à l'environnement plus accueillant. Ahh les temps sont durs !

 

Pour couronner le tout, même si Leonardo était resté, nous ne l'aurions pas eu à Poissy. Le PSG restera P mais surtout SG... Le projet à la ferme du Poult aura fait long feu.

Partager cet article

Repost0

commentaires

Présentation

  • : Poissyscope : La ville de Poissy vue par le bon bout de la lorgnette
  • : Blog d'information et d'expression libre et républicaine sur la vie municipale et politique de Poissy (Yvelines)
  • Contact

Recherche