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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 13:00

Le « Journal Officiel » publie ce jour la liste complémentaire des communes Yvelinoises placées en état de catastrophe naturelle après les inondations de fin mai-début juin : Poissy y figure parmi les 53 autres.

Les Alluets-le-Roi, Andrésy, Aubergenville, Aulnay-sur-Mauldre, Boissy-sans-Avoir, Bouafle, Bougival, Les Bréviaires, Bullion, Carrières-sur-Seine, La Celle-Saint-Cloud, Cernay-la-Ville, Le Chesnay, Courgent, Crespières, Epône, Les Essarts-le-Roi, Favrieux, Flins-Neuve-Eglise, Galluis, Gommecourt, Gressey, Guernes, Jouars-Pontchartrain, Lévis-Saint-Nom, Limetz-Villez, Magny-les-Hameaux, Mareil-sur-Mauldre, Marly-le-Roi, Médan, Méricourt, Le Mesnil-le-Roi, Mittainville, Montesson, Neauphle-le-Vieux, Neauphlette, Orgeval, Orphin, Le Pecq, Poissy, Porcheville, Le Port-Marly, Rosny-sur-Seine, Saint-Arnoult-en-Yvelines, Saint-Cyr-l’Ecole, Saint-Léger-en-Yvelines, Saint-Rémy-lès-Chevreuse, Saint-Rémy-l’Honoré, Tilly, Vaux-sur-Seine, Villepreux, Villette, Villiers-le-Mahieu, Voisins-le-Bretonneux. Elle fait suite à une première liste de 57 communes qui a été publiée la semaine passée.

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Published by poissyscope - dans Citoyenneté
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13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 23:00

13 juin 2016 - REUNION DE QUARTIER BETHEMONT - BIDONNIERE - MALADRERIE

Tout d'abord, remercions Monsieur le Maire et son équipe d'organiser ce type de réunions, où les habitants peuvent s'exprimer librement et avoir - autant que possible - les réponses, complètes ou partielles. L'exercice n'est pas forcément aisé, avec des questions qui fusent.

 

Ont été évoqués plusieurs points qui soucient les habitants, à savoir :

 

Etat de propreté et entretien des voiries : force est de constater qu'elles laissent à désirer puisque le temps aidant, l'herbe atteint des sommets, les trottoirs (et les rigoles) ne sont pas entretenus comme ils le devraient. La faute aux inondations qui ont accaparé les services de la ville. Passons, même si ce n'est pas mieux que l'année dernière, ni les années d'avant.

 

Il n'y a pas eu d'engagement formel de "mieux faire", mais un discours "on n'a pas l'impression de faire moins que pour les autres". Là, il faudrait que nos édiles se prennent la main pour y faire un tour pour se mettre au diapason avec l'impression des habitants qu'un peu de travail de remise en état serait nécessaire. 

 

Au premier virage avant La Bidonnière, certains verraient qu'on a un peu de mal à faire la différence entre le bord de la route et le bas-côté - un voisin a pris l'initiative de passer un coup de débroussailleuse car "la savanne" débordante en devenait dangereuse. Une tonte deux fois par an est largement insuffisant. Ce serait mieux d'avoir une physionomie de jardin comme celle du rond-point de La Coudraie, où un constructeur-marchand de biens immobiliers semble avoir une bien meilleure attention...

 

Pour l'anecdote, le transfert du bureau de vote de l'école Fournier (La Coudraie) vers La Maladrerie a été mis en avant. Au rythme des élections, l'intérêt est "énorme" et les places de parking sont quasi inexistantes. Bref, on reste accroché à l'entretien de la voirie (et de ses abords) de par son usage quotidien. A noter qu'on reçoit (enfin) la Gazette de la Ville quasi systématiquement... on se sent un peu moins délaissé...

 

Ce qui nous amène au point qui est venu assez vite : "à quoi servent nos impôts"...? Le côté rural des hameaux ne permet toutefois pas d'avoir une décote fiscale; taxes d'habitation et foncières sont payées "plein pôt"... L'adjoint aux Finances a promis de donner le lien vers le site de la commission municipale qui détermine les valeurs locatives. Beaucoup attendent qu'il tienne promesse, rapidement...

 

Sur la perte de la navette municipale de bus scolaire, retirée pour économies (et c'est normal) suite à la mise en place de la ligne 55, et à l'arbitrage suite à baisse des dotations/contributions de l'Etat, un mécontent a donné de la voix, puisque désormais cela lui coûte (comme aux autres) en taxant la dépense nouvelle d'impôt déguisé. A sa décharge, la demande d'exonération la première année est restée sans la moindre réponse.

Mais désormais le bus passe toutes les heures, et non plus une fois matin et soir pour les seuls enfants. Longtemps espérée, la mise ne place de cette ligne début mars 2014 est et reste une bonne chose au bénéfice de tous. Chacun est bien conscient du désenclavement qu'elle apporte aux hameaux de Poissy. 

Et même s'il y a encore des bus scolaires municipaux, c'est pour amener - à juste titre - en classe unique des élèves non-francophones en phase d'intégration disséminés en ville - la solidarité, allez disons la fraternité n'est pas un vain mot. Le mécontent n'ayant eu aucun soutien dans l'assemblée, il s'est retiré, très mécontent. 

 

Par contre, avoir retardé de 4 minutes le passage du matin occasionne souvent des retards d'arrivée en classe d'autant, si ce n'est plus, notamment au Lycée-Collège Le Corbusier, selon l'état de la circulation. La prétendue concertation qui aurait été faite mi-2015 n'a pas pris en compte ce point. Message a été donné au Directeur Transdev-CSO présent ce soir ; nous verrons donc à la rentrée prochaine si le point aura été correctement pris en compte.

 

Bonne nouvelle : l'arrivée prochaine de la Fibre, avec l'internet Haut Débit qui tranchera singulièrement avec les (bas) débits actuels. A voir quels seront les débits possibles ou proposés. A Saint-Germain-en-Laye, cela peut grimper à 300 ou 400 mégabits...pour les pros (il y en a quelques uns dans nos hameaux). Pour le particulier, 30 mégas serait un bond déjà considérable.

Une exposition est organisée ce vendredi 17 juin par Orange en ville, Bld Robespierre, pour informer de l'état d'avancement, a priori pour mise en oeuvre fin 2016 dans les hameaux.

 

Petit rectificatif par rapport aux dires du jour : comme elle est mise en place par ORANGE, l'offre ne sera disponible que par cette société durant les 6 premiers mois, si ce n'est plus (on entend parler de 2 ans d'exclusivité au "poseur" du câble).

 

Les abonnés FREE, SFR, BOUYGUES devront patienter ou alors basculer chez ORANGE pour en bénéficier rapidement...

Mise en fourreau de sous-sol, sauf à Béthemont où tout passe en aérien. Des travaux d'enfouissement y verront-ils le jour ? Affaire à suivre.

 

La Maladrerie et sa Chapelle de l'hospice du 12ème siècle est en vente !

 

Comme il existe le projet de la "maison de fer", cette baraque de chantier de la fin du 19ème, transformée en tas de tôle avec la tempête de 1999 (elle était déjà en piteux état avant...), existe-t-il un projet "Maladredrie", cette léproserie avec sa chapelle du 12ème siècle inscrite aux monuments historiques ?

 

Pour le moment, non, mais la propriété est en vente, alors les futurs acquéreurs de ce site classé ont-ils un projet de valorisation ? Rien n'est moins sûr, et aucun engagement n'a été pris par nos édiles. 2 millions pour la maison de fer dite "Danly", zéro euro pour le patrimoine du 12ème siècle, malheureusement.

Pour preuve, deux parmi les adjoints présents m'ont même remercié d'avoir posé la question...!!

 

Aménagement des terres de Poncy : PSG, viendra ou viendra pas ? Et sinon quel projet d'aménagement ?

 

La décision du PSG serait prise fin de ce mois de juin, selon les dires de notre premier édile.

 

Mais PSG ou pas, la zone de 30 hectares initialement "Terrasses de Poncy" plus 43 autres de l'autre côté de la rue de la Bidonnière (avec la Maladrerie) va faire l'objet d'un "aménagement". Reste à savoir lequel, puisque le sujet est resté très flou. Si l'on parle d'histoire, le terrain situé à l'angle entre la N13 et la D30 (côte des Grès) était au 18 siècle un magnifique jardin "à l'anglaise" (sauf erreur). Les gravures anciennes en témoignent. Il y a la chapelle de la Maladrerie, mais n'oublions pas la ferme de Poncy, ancien relais de poste.

 

Monsieur le Maire est attendu au tournant, d'autant que la surprise fut totale à l'annonce des achats effectués par la ville pour ce faire. L'ancien restaurant à l'angle ferait déjà partie des acquisitions. Les autres propriétés seraient-elles préemptées ?

Le bruit passait qu'un agriculteur-propriétaire aurait vendu ses terres du cru à la ville, mais avec droit d'exploitation pendant encore 4 ans, le temps probablement de s'en aller à la retraite.

 

Au passage, on apprend que le PLU n'est plus du ressort de la commune mais de l'intercommunalité. Inquiétude renforcée quand est annoncé que "la déclaration de projet fait tomber le PLU".

 

Mais quel projet nous est donc réservé ? Verra-t-on la mort des hameaux de la Maladrerie et de la Bidonnière ? Ces hameaux perdraient-ils ainsi leur écrin de verdure et le côté "rural" qui sied tant à leurs habitants ? Leur perte de qualité de vie se traduira-t-il alors en perte de valeur de leur bien ?

 

La Mairie se dit maitresse du jeu voire des lieux, pour créer "une nouvelle centralité de ville", même si dans la course à l'habitat, Poissy aurait "déjà donné" et ne serait pas disposée à faire beaucoup plus. Mais c'est désormais l'EPFY (devenue EPFIF) qui tiendrait les rennes du projet. Alors, quid avec ou sans PSG ?

 

Au regard des réactions constatées à l'issue de celle du 13 juin, la prochaine réunion de quartier risque d'être plus animée si ce flou restait de mise. Ca sent le "pas nous, pas nous"... Il est donc de notre devoir de suggérer à nos édiles, le premier d'entre eux en tête, d'y faire la (pleine) lumière, claire et précise. Et d'élaborer tout futur projet dans la plus grande concertation avec les habitants du quartier (B)BM.

 

A n'en pas douter, pour la prochaine fois il sera à même de rassurer ses concitoyens du cru qui entendent préserver leur environnement et qualité de vie, voire l'améliorer avec un mur anti-bruit le long de l'A13 et une ferme aux animaux que cherche à implanter une habitante.

 

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 18:00

En étant passé à plus de 1000 employés, la ville de Poissy a grossi démesurément ses effectifs. Après une année 2008 de stabilité, le maire socialiste s'était engagé dans une hausse exagérée des dépenses de fonctionnement, par l'embauche et la hausse indiciaire, à partir de 2009. Ceci avait représenté une des principales source de désaccord, à l'époque, n'ayant ensuite de cesse de relever - et dénoncer - la dérive entrevue alors.

Le plan de départs volontaires à la ville de Poissy, dont il a été fait écho ce jour par certains médias nationaux, n'est donc que la suite logique de la démarche de réduction des coûts de fonctionnement, d'autant que la dotation de l'Etat va accélérer sa chute.

Au passage, la décision a été prise sous le gouvernement Fillon-Sarkozy. Si les conséquences se font voir de manière accrue à partir de 2014 pour arriver à un seuil "cible" au plus bas en 2017, il est de bon ton d'accuser le gouvernement en place, oubliant opportunément l'origine faute d'avoir anticipé au moment où il fallait.

C'est donc dans l'urgence que le plan de départs volontaires est lancé, car à regarder de plus près le document "numéro spécial finances" du journal municipal reçu ce même jour dans les boites aux lettres pisciacaises, "çà ne peut pas continuer".

On pourra quand même s'étonner que la décision n'ait pas été annoncée dans ce numéro, ni son coût prévisionnel. Le budget de l'année 2016 s'élève à près de 94 millions d'euros. Le départ de 200 personnes n'est pourtant pas une mince affaire, tant en terme de timing que de charges supplémentaires. Comme dans le privé, c'est "un mal pour un bien" que de faire une dépense exceptionnelle de cette nature.

En indiquant une "prime au départ" entre 10.000 et 60.000 euros, gageons sur une moyenne estimée de 30.000 euros, soit un montant de 6 millions au total. A cette prime d'incitation, il faut évidemment ajouter l'indemnité de départ "classique". Sans connaître précisément le nombre final ni le profil (ancienneté) des candidats au départ, gageons que le montant global s'approche des 10 millions. Le montant pourrait faire peur, le tout est de savoir en combien de temps la ville le "récupère" par la baisse de la masse salariale. Il faudra bien entendu éclairer nos concitoyens en toute transparence.

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Published by poissyscope - dans Finances
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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 08:00

Après une interpellation médiatisée du premier ministre par notre premier édile pisciacais, la réponse est revenue tel un boomerang : report de la loi au 1er janvier 2017, et pour faire court "merci de vous organiser en conséquence". La DGF est cette subvention de l'Etat aux collectivités locales qui permet de financer les actions et charges locales. Initiée sous la mandature de Nicolas Sarkozy, la réforme a été sérieusement "réformée" par l'actuel maître de l'Elysée. En effet, le temps aidant, les comptes de la France ne se redressent pas, faute d'avoir des rentrées fiscales suffisantes en face des dépenses encore et toujours trop importantes. La faute à qui ou à quoi ? Des taxes pas assez importantes ? Le pays croule pourtant sous elles. Du chômage élevé obérant les comptes publics et sociaux ? On attend tous de connaitre le nom de celui ou celle qui va réellement agit pour réduire le chômage de masse. La dernière loi en cours de "discussion" s'oriente vers un énième coup d'épée dans l'eau. C'est surement en taxant la connerie qu'on pourra redresser les comptes français... Ou en lançant la grande réforme fiscale -promise par le candidat Hollande- qui remettra a minima sur un pied d'égalité de compétitivité nos entreprises, en baissant leurs charges de manière significative ?

Si je devais interpeller le chef du gouvernement, ce serait sur ce point. On peut se plaindre de la situation actuelle (et à venir), mais si les actions adéquates ne sont pas engagées, le bout du tunnel n'est pas pour demain. Le premier édile pisciacais, comme les autres, pourra continuer de pleurer à chaudes larmes sa DGF perdue, mais faute aussi d'un prédécesseur dispendieux, ira-t-il jusqu'à augmenter les impôts locaux en 2017 alors qu'il y a toutes les chances d'avoir la même année un changement de majorité ? Les Yvelines ayant déjà en projet d'augmenter de +66% les taxes départementales, les années (fiscales) à venir vont être intéressantes à suivre. A Poissy comme ailleurs.

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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 08:00

La crue du siècle est attendue, parait-il, dans les prochains jours dans Paris et dans les boucles de Seine. Les Yvelines seraient forcément et fortement touchées, des villes comme Poissy entre autres, comme en 1910.

Un récent article dans Le Parisien annonce la couleur : prison évacuée, centre d'épuration (Achères) Hors d'usage, réseau électrique en berne, réseaux mobiles par voie de conséquence, y compris A14 (plus moyen de payer...?) avec report de la circulation sur l'A13 et bouchons permanents.

Bref un vrai scénario catastrophe d'autant que cela durerait au moins 45 jours !

L'essentiel est dit, ou presque : quid des conséquences économiques et des assurances ? Les personnes habitant en zones inondables en seront pour leurs (grands) frais, les commerçants en perte de clientèle peuvent anticiper des vacances "estivales" vénitiennes. Et son lot de bien-pensants qui ne manqueraient pas de vous asséner "on vous l'avait dit" mais surtout un sentiment de ne rien avoir retenu de l'histoire, un siècle plus tard, et que le progrès n'est finalement pas celui qu'on pensait, en se retrouvant en état de régression technologique, sans électricité.

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