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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 09:30

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LA BRUYERE EN COLERE (bis)

 

 

 

 

      vue sur le long cortège (av du Cep)

 

La manifestation contre le projet de 200 appartements à la Bruyère a été organisée ce samedi 16 octobre sous l’impulsion de l’association des habitants et relayée par les personnalités de tous horizons.

 

Le défilé de près de 200 personnes a quitté le parking de la grande ceinture pour rejoindre le parvis de l’hôtel de ville en empruntant la rue du général de gaulle puis l’avenue du cep, et n’a pas manqué d’interpeller la population ainsi que Monsieur le maire de Poissy et une grande partie de son équipe, présents au bord de la Place de la République et du marché aux fleurs.


A noter l’intervention de quelques hâbleurs (pour ne pas dire provocateurs) dont l’attitude et les vociférations ne manquèrent pas d’étonner l’assemblée pourtant venue sans l’intention d’échanger des insultes.

 

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      Juste en face, le Maire avec une grande partie de son équipe municipale.

      Et quelques militants (PS sans doute) un peu hâbleurs...

Après un moment de torpeur avec un large sourire, notre maire a reçu une délégation de l’association de défense du quartier. Il a confirmé le dépôt de demande du permis de construire, et qu’il ne l’avait pas (encore) signé.

Trois mois de délai sont peut-être à attendre. Mais la partie semble jouée.

 

Constats et impressions

 

Toujours est-il que plusieurs constats sont effectués, corrélés aux impressions relevées et aux questions en suspend :


- le projet appartient aux promoteurs, désormais propriétaires des terrains ;

- la municipalité n’a pas étudié les conséquences sur le quartier :

- Comment faciliter la circulation saturée à la sortie du quartier ? Aucune réponse ! Vouloir sortir aux heures de pointe est déjà un enfer.

- Comment résoudre le manque de places de parking ? Aucune réponse si ce n'est que le parking en terre battue sera supprimé !

 

Et cela, les riverains sont mis devant le fait accompli.

 

Il aura fallu la mobilisation des habitants pour qu’un projet de crèche vienne sortir du chapeau, et que l’école « du cru » pourrait ajouter une à deux classes supplémentaires, même s’il va falloir « tasser un peu »…La faisabilité reste encore à prouver.

 

Par ailleurs, des enseignements ont-ils été tirés après l’affaissement de la voie au niveau du numéro 40 de la rue de la bruyère, fin août dernier ? Aucune explication donnée ! Et pourtant les grandes fissures qui vont de part en part  de la rue, trottoir compris, sont bien visibles en trois endroits.

 

Manque de vision

 

Il semblerait donc que la municipalité se soit laissée déborder et qu’elle n’a pas pris les problématiques à bras le corps comme l’y invitaient promptement les habitants lors la réunion publique du 27 mars.

 

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      L'engagement des jeunes de La Bruyère, porte-banderole, avec Laetitia B.

En prenant un peu de recul, et contrairement à ce qui y avait été annoncé, la ville a oublié d’étudier les impacts sur le quartier. Ses éléments auraient dû se retrouver dans une fameuse « étude d’impact », fameuse par son absence donc…

 

C’est peut-être pourquoi certains semblent moins sereins, pour ne pas dire fébriles voire nerveux. Peut-être était-ce parce que la vue des manifestants, en plus grand nombre que le pluvieux 3 juillet dernier, a rappelé les déclarations faites et restées sans suite à ce jour…?

 

Il faut donc s’en prendre à la « droite » : c’est un projet « Masdeu », de l’ancienne municipalité. Une manière simpliste de botter en touche, une fois de plus, sans répondre aux soucis des habitants.

 

Je tiens à rappeler que quand un projet est mauvais, il est mauvais, qu’il vienne de gauche ou de droite. Les gens ne feront pas la différence. Et je m’associe à la demande de fournir les éléments du projet précédent : les plans présentent-ils la même ampleur que l’actuel ? Au vu de l’ardeur de notre premier édile à remettre des éléments (*), j’ai bien peur que nous n’en verrons jamais la couleur.

 

Le principe est qu’il faut savoir s’assumer.  Et savoir mettre en perspective les projets, ses réalités, puis les communiquer pour faire accepter sa vision à terme.

 

Mais cette vision manque.

 

et manque de prévision…

 

Elle manque aussi dans le cadre de la mise en service future de la TGO (Tangentielle Grand Ouest) à Poissy, à la gare dite de la Grande Ceinture sise à…La Bruyère.

 

C’est là que le bât blesse encore plus !

 

Car non seulement le projet de logements est fait sans tenir compte des éléments périphériques (accès, circulation, parkings entre autres), mais en plus sans tenir compte des prévisions de projets à venir comme celui-ci.

 

Après les travaux et tous ses perturbations et aléas de chantier K&B et SNI, celui de l’aménagement de la gare va venir perturber le quartier à peine les travaux précédents seront terminés.

 

Ce sera donc « double peine » pour les habitants du quartier !

 

La grande problématique de la "grande ceinture" sera l’attractivité accrue de cette gare, où il y aura des dizaines, des centaines, voire des milliers de voyageurs drainés quotidiennement. Car ce nes seront pas que des Pisciacais qui voudront en bénéficier.


Mais où vont-ils pouvoir se garer ? Sur le parking du Franprix ? Trop petit et de toute façon fermé depuis peu car privé. Dans la rue ? Les places seront réduites avec le projet des 200 logements. Dans la forêt ?  Non, pas de place. Sur le parking de Speedy ? Il est très limité (encore plus que celui devant la gare) et le commerçant ne va pas être d'accord.

 

Si vous en voyez, n'hésitez pas à le dire...

 

Prôner l’utilisation des transports en commun sans apporter de solutions pour pouvoir se rendre au point de départ du déplacement et se garer dans des conditions favorables mène à l’utilisation « intempestive » des voitures. Ce qui serait donc contre-productif et rendrait illusoire tout allègement du trafic routier.

 

Comment imaginer laisser le sujet de côté alors même que la TGO est déjà prévue et annoncée pour 2015 ?

 

2015 ? Autant dire "demain" à l'échelle de vie ferroviaire.

 

Ce projet de construction de 200 logements est celui qui prend la municipalité à son propre jeu. Elle a tout simplement « mis la charrue avant les bœufs ». Certains équipiers de Monsieur Le Maire commencent à s’en rendre compte. Mais il est trop tard. Aucune alternative cohérente n’est proposée pour régler ces dossiers car, à ce jour, il n’y a pas de propositions viables pour tenir compte des évolutions connues et attendues de la TGO.

 

Et pourtant, gouverner c'est prévoir.


Oui, la ville a un besoin de logements.

Oui, la ville a besoin d’une offre de transports plus riche.

 

Mais un projet immobilier ici n’est pas concevable dans une enclave comme celle de La Bruyère et au détriment de ses habitants actuels. Les riverains, le quartier, la ville de Poissy ne méritent pas un tel acharnement qui nous conduit tout droit dans le mur, avec une double peine à la clef.

 

poissy-gare-gd-ceint

      La gare dite de la Grande Ceinture, alors pas encore incendiée ni dégradée

 

Une autre solution est possible !

 

Commençons donc par préparer l’arrivée de la TGO et  prendre en compte ses impacts sur le quartier.

 

Réservons les emplacements fonciers à la création de ce site ferroviaire majeur pour Poissy, et ensuite seulement voyons s’il reste de la place pour quelques bâtiments supplémentaires.


Ne faisons pas l’inverse, au risque de passer à côté de l'essentiel. Tout problème doit se prendre par le bon sens (au sens propre comme au figuré).

 

Ce qui a été possible à La Coudraie doit l'être à La Bruyère !

 

Et aux arguments (entendus ce samedi 16/10) de ceux qui (me) disent que « ce n’est pas bien de ne pas vouloir partager avec les pauvres (sic) »(**), je répondrai simplement que des projets immobiliers sont déjà nombreux à Poissy (La Coudraie, Poncy, Bongard entre autres), et ce n’est pas une raison pour développer et répandre la misère sociale en dégradant le cadre de vie des habitants actuels. Ces derniers veulent simplement continuer à « bien-vivre ensemble », ce qui est pourtant le credo de notre Maire.

 

Au-delà du discours, il s’agit de le mettre en œuvre.

 

En cohérence et en réelle concertation.

 

 

 

(*) un certain nombre de demandes d'informations qui datent de début décembre 2009 restent sans réponse à ce jour

(**) ce qui laisserait croire que la volonté est d'augmenter la proportion de logements sociaux

 

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 08:30

CLSPD : CQFD ?!

 

Après les violences et dégradations qui ont eu lieu à la supérette Casino du quartier Noailles ce vendredi 15 octobre par une (grande) bande de jeunes casseurs, issus du lycée Adrienne Bolland, plusieurs interrogations sont à l'ordre du jour :

 

- comment se fait-il que le système de vidéosurveillance ait été laissé à l'abandon dans le lycée pourtant connu pour ses bagarres à répétition entre élèves dans son enceinte ? Prôner la sécurité c'est bien, la réaliser, ce serait mieux !

 

- comment se fait-il que les Pouvoirs Publics soient restés inertes aux sollicitations et aux remontées d'informations du proviseur ? Le statu quo n'est pas une politique acceptable !

 

- comment se fait-il qu'il n'y ait plus eu aucune exclusion du lycée depuis des lustres, contrairement au collège ? C'est anormal ! Puisque tout est permis, continuez donc ainsi !

 

- comment croire qu'avec une telle réputation grandissante, les jeunes issus de ce lycée puissent trouver facilement du travail à la sortie de leurs études ? Je leur souhaite bonne chance ! 

 

- comment croire que cet épisode n'ait aucun rapport avec l'engagement contre la réforme des retraites ? Quand on sème le trouble, on récolte la tempête ! Et le vent souffle fort dans toutes les directions !

 

- en dehors de la dénonciation des exactions, comment arriver à comprendre la réaction du maire de Poissy, Frédérik Bernard, relevée sur le site MEDIASEINE.FR « Je dénonce fermement les dégradations et les agressions provoquées par les jeunes. A mon sens, cette réaction n’a absolument pas de rapport avec la grève des lycées face au projet de réforme des retraites. Il s’agit visiblement d’une manifestation organisée volontairement pour instaurer un climat de violence, et non d’un mouvement revendicatif qui trouverait ses racines dans une juste opposition au gouvernement.

Les lycéens pisciacais sont des futurs adultes déjà responsables, et je sais, pour avoir travaillé directement avec eux depuis le début de mon mandat, que leur éveil citoyen ne passe pas par ce type de pratiques. Nous devrons très rapidement renforcer encore le travail mené de concert, notamment dans le cadre du CLSPD (NDLR : Conseil local sécurité prévention de la délinquance), avec tous les partenaires qui interviennent dans le domaine de la sécurité et de la prévention de la délinquance. »

 

La démarche engagée par le CLSPD est sans doute utile, mais je doute qu'il permette de répondre avec satisfaction à l'objectif de réguler leur "éveil citoyen"... Sa pertinence n'est de loin pas démontrée et la volonté affichée de notre maire devra se traduire autrement que par des discours et des réunions.

 

Il lui faudra évidemment revoir sa position sur la vidéo-protection, mot de plus en plus galvaudé, dont l'expression même suscite des critiques. Alors appelons-là vidéo-sentinelle, car il faut s'inscrire dans la réalité du service rendu pour que sa mise en place puisse être comprise et acceptée par nos concitoyens.

 

En attendant une future grande réunion du CLSPD, à la suite de laquelle des plans d'actions concrets sont attendus, il va quand même falloir réparer et soigner les blessures.

 

Comment oublier aussi qu'il y a eu agressions physiques ? Le mot "violences" a la fâcheuse tendance à lisser la réalité.

 

Toutes mes pensées vont aux deux employés qui ont été durement molestés durant cette mâtinée du 15 octobre, qui leur restera en mémoire. Ils vont devoir se reconstruire et réussir à reprendre leur travail après ce qu'il leur est arrivé.

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 13:00
Poissy La Bruyère : l'incroyable passage en force !
 
 
 
Le projet de construction de 200 logements dans le quartier de La Bruyère continue de défrayer la chronique et désormais mobilise plus largement.
En effet, ce sont désormais des élus et citoyens pisciacais de différents bords qui se mobilisent aux côtés des habitants.
  
Tous dénoncent l'autisme de la municipalité et des promoteurs qui se traduit par un passage en force dans les faits.
Ce quartier n'est pas le seul puisque celui de Noailles est dans le même cas avec la volonté affichée du Maire de vouloir transformer l'ancienne Poste de la rue Gallieni en foyer pour jeunes, alors qu'il y manque cruellement une crèche par exemple.
 
Il apparaît tout à fait anormal que les réels besoins de la population ne soient pas pris en compte.  
Ce qui est possible de faire à La Coudraie ne le serait donc pas à La Bruyère. C'est tout simplement inadmissible. Il est d'autant plus étonnant qu'il n'y ait qu'une misère voire rien de prévu à ce jour pour répondre aux aspirations des Pisciacais et aux évolutions futures (bouclage de la TGO entre autres) dans ce quartier.

 
Après une première manifestation début juillet, les habitants organisent une nouvelle manifestation ce samedi 16 octobre, à partir de 10h00, au début de la rue de La Bruyère pour rejoindre la Mairie afin d'exprimer leur colère face à l'attitude des décideurs, qui ont décidé sans eux.
 
Cette colère s'exprime aussi face aux manques patents d'aménagements d'accès au quartier et de parkings que l'apport d'habitants ne va pas manquer d'engendrer.

 
Plus que jamais, nous nous joignons à eux pour dénoncer cet incroyable passage en force, et nous appelons les Pisciacais à participer avec nous à ce mouvement.
 
Daniel Debus - Conseiller municipal
Raymond Letellier - Conseiller municipal
Karl Olive - Président de Coeur de Poissy
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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 08:00

Quartier La Bruyère : appel à une nouvelle marche de protestation


Samedi 16 octobre,

à 10h00,

Parking de la Grande Ceinture.

 

Après le marche du 3 juillet dernier, et malgré le message clair qui avait pourtant été donné, rien n'a évolué semble-t-il.

 

Fidèle à ma position initiale d'élu et de citoyen, je soutiens cette initiative.

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 07:30

INTERCOMMUNALITE DECIDEE ?

 

 

L'intercommunalité est le rassemblement d'une certain nombre de communes pour coopérer sous différentes formes sur un certain nombre de sujets.

 


Poissy va être concernée prochainement car en dehors de l'adhésion à certaines associations intercommunales, comme le SIVOM par exemple, elle doit encore faire "son" intercommunalité.


ORIENTATION VERS CONFLANS ?

Cependant, un drôle de bruit, un bruit insistant, indiquerait que notre premier édile veuille la faire avec la ville de Conflans-Sainte-Honorine et que le stade des discussions en serait même assez avancé.


La première question est de savoir quel lien avons-nous avec cette ville, quels éléments partageons-nous, en dehors de la même couleur politique et de son accès en bord de Seine et je ne sais quel autre "détail" ?

 

Certains pourraient répondre l'appartenance à l'OIN, Opération d'Intérêt National, mais cela est largement insuffisant pour y trouver des liens communs, concrets sur l'utilisation de ressources et de services communs.

 

Dans la pratique, peut-être que le cabinet du Maire de Conflans, Monsieur ESNOL, donne des conseils à celui de Monsieur BERNARD, mais à bien chercher, je ne vois pas ce qui pourrait justifier ce rapprochement communal.

 

Regardons simplement la zone d'influence de la ville de Poissy, à travers ses liaisons de communication, économiques et culturelles. La proximité et le développement urbain de Poissy et des villes et villages tels que Villennes, Orgeval par exemple n'est plus à démontrer.

 

Celle de Conflans reste un grand point d'interrogation.

 

 

Quelques rappels :

L’expression intercommunalité désigne les différentes formes de coopération existant entre les communes.

La coopération intercommunale est apparue voici plus de cent dix ans (loi du 22 mars 1890) avec la création d’un syndicatintercommunal à vocation unique. Les lois du 6 février 1992 et du 12 juillet 1999 l’ont renforcée puis simplifiée. Enfin, certaines dispositions de la loi du 13 août 2004 visent à améliorer son fonctionnement.

L’intercommunalité permet aux communes de se regrouper au sein d’un établissement public, (EP), soit pour assurer certaines prestations (ramassage des ordures ménagères, assainissement, transports urbains...), soit pour élaborer de véritables projets de développement économique, d’aménagement ou d’urbanisme. Depuis la loi de 1999, les communes ne peuvent pas adhérer à plus d’un établissement de coopération intercommunale.

À la différence des collectivités territoriales, les structures intercommunales n’ont que des compétences limitées (principe de spécialité).

Les communes leur transfèrent les attributions nécessaires à l’exercice de leurs missions et elles se trouvent investies, à leur place, des pouvoirs de décision et exécutif (principe d’exclusivité). Cependant, la loi du 13 août 2004 accorde aux EP de coopération intercommunale à fiscalité propre qui en font la demande le droit d’exercer certaines compétences attribuées aux régions et aux départements, sous réserve d’approbation par ces derniers.

On distingue deux types d’intercommunalité :

  • la forme souple ou associative (dite sans fiscalité propre), financée par les contributions des communes qui en sont membres. Elle leur permet de gérer ensemble des activités ou des services publics ;
  • la forme approfondie ou fédérative (dite à fiscalité propre), caractérisée par l’existence de compétences obligatoires et par une fiscalité propre.

L’intercommunalité répond à plusieurs objectifs.

C’est un remède à l’émiettement communal et un instrument de l’organisation rationnelle des territoires. En effet, la France compte plus de 36700 communes, ce qui représente 40 % de l’ensemble des communes de l’Union européenne à 27.

Cette richesse démocratique, fruit de l’histoire, a été sauvegardée car les élus locaux et les citoyens sont très attachés à l’identité communale.

En l’absence de refonte de la carte territoriale, l’intercommunalité rassemble des moyens dispersés et structure des initiatives locales.

L’intercommunalité favorise aussi le développement économique local et la relance de la politique d'aménagement du territoire.

Au niveau national, il s’agit, avec le consentement des communes, de mettre en place un maillage du territoire qui permette de répondre aux défis qui se posent au pays en matière d’aménagement du territoire, qu’il s’agisse des problèmes liés au développement urbain ou à la dévitalisation des espaces ruraux.

C'est une réponse pragmatique aux problèmes de gestion que rencontre l’ensemble des élus municipaux.

 

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