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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 18:00

En étant passé à plus de 1000 employés, la ville de Poissy a grossi démesurément ses effectifs. Après une année 2008 de stabilité, le maire socialiste s'était engagé dans une hausse exagérée des dépenses de fonctionnement, par l'embauche et la hausse indiciaire, à partir de 2009. Ceci avait représenté une des principales source de désaccord, à l'époque, n'ayant ensuite de cesse de relever - et dénoncer - la dérive entrevue alors.

Le plan de départs volontaires à la ville de Poissy, dont il a été fait écho ce jour par certains médias nationaux, n'est donc que la suite logique de la démarche de réduction des coûts de fonctionnement, d'autant que la dotation de l'Etat va accélérer sa chute.

Au passage, la décision a été prise sous le gouvernement Fillon-Sarkozy. Si les conséquences se font voir de manière accrue à partir de 2014 pour arriver à un seuil "cible" au plus bas en 2017, il est de bon ton d'accuser le gouvernement en place, oubliant opportunément l'origine faute d'avoir anticipé au moment où il fallait.

C'est donc dans l'urgence que le plan de départs volontaires est lancé, car à regarder de plus près le document "numéro spécial finances" du journal municipal reçu ce même jour dans les boites aux lettres pisciacaises, "çà ne peut pas continuer".

On pourra quand même s'étonner que la décision n'ait pas été annoncée dans ce numéro, ni son coût prévisionnel. Le budget de l'année 2016 s'élève à près de 94 millions d'euros. Le départ de 200 personnes n'est pourtant pas une mince affaire, tant en terme de timing que de charges supplémentaires. Comme dans le privé, c'est "un mal pour un bien" que de faire une dépense exceptionnelle de cette nature.

En indiquant une "prime au départ" entre 10.000 et 60.000 euros, gageons sur une moyenne estimée de 30.000 euros, soit un montant de 6 millions au total. A cette prime d'incitation, il faut évidemment ajouter l'indemnité de départ "classique". Sans connaître précisément le nombre final ni le profil (ancienneté) des candidats au départ, gageons que le montant global s'approche des 10 millions. Le montant pourrait faire peur, le tout est de savoir en combien de temps la ville le "récupère" par la baisse de la masse salariale. Il faudra bien entendu éclairer nos concitoyens en toute transparence.

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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 08:00

Après une interpellation médiatisée du premier ministre par notre premier édile pisciacais, la réponse est revenue tel un boomerang : report de la loi au 1er janvier 2017, et pour faire court "merci de vous organiser en conséquence". La DGF est cette subvention de l'Etat aux collectivités locales qui permet de financer les actions et charges locales. Initiée sous la mandature de Nicolas Sarkozy, la réforme a été sérieusement "réformée" par l'actuel maître de l'Elysée. En effet, le temps aidant, les comptes de la France ne se redressent pas, faute d'avoir des rentrées fiscales suffisantes en face des dépenses encore et toujours trop importantes. La faute à qui ou à quoi ? Des taxes pas assez importantes ? Le pays croule pourtant sous elles. Du chômage élevé obérant les comptes publics et sociaux ? On attend tous de connaitre le nom de celui ou celle qui va réellement agit pour réduire le chômage de masse. La dernière loi en cours de "discussion" s'oriente vers un énième coup d'épée dans l'eau. C'est surement en taxant la connerie qu'on pourra redresser les comptes français... Ou en lançant la grande réforme fiscale -promise par le candidat Hollande- qui remettra a minima sur un pied d'égalité de compétitivité nos entreprises, en baissant leurs charges de manière significative ?

Si je devais interpeller le chef du gouvernement, ce serait sur ce point. On peut se plaindre de la situation actuelle (et à venir), mais si les actions adéquates ne sont pas engagées, le bout du tunnel n'est pas pour demain. Le premier édile pisciacais, comme les autres, pourra continuer de pleurer à chaudes larmes sa DGF perdue, mais faute aussi d'un prédécesseur dispendieux, ira-t-il jusqu'à augmenter les impôts locaux en 2017 alors qu'il y a toutes les chances d'avoir la même année un changement de majorité ? Les Yvelines ayant déjà en projet d'augmenter de +66% les taxes départementales, les années (fiscales) à venir vont être intéressantes à suivre. A Poissy comme ailleurs.

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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 08:00

La crue du siècle est attendue, parait-il, dans les prochains jours dans Paris et dans les boucles de Seine. Les Yvelines seraient forcément et fortement touchées, des villes comme Poissy entre autres, comme en 1910.

Un récent article dans Le Parisien annonce la couleur : prison évacuée, centre d'épuration (Achères) Hors d'usage, réseau électrique en berne, réseaux mobiles par voie de conséquence, y compris A14 (plus moyen de payer...?) avec report de la circulation sur l'A13 et bouchons permanents.

Bref un vrai scénario catastrophe d'autant que cela durerait au moins 45 jours !

L'essentiel est dit, ou presque : quid des conséquences économiques et des assurances ? Les personnes habitant en zones inondables en seront pour leurs (grands) frais, les commerçants en perte de clientèle peuvent anticiper des vacances "estivales" vénitiennes. Et son lot de bien-pensants qui ne manqueraient pas de vous asséner "on vous l'avait dit" mais surtout un sentiment de ne rien avoir retenu de l'histoire, un siècle plus tard, et que le progrès n'est finalement pas celui qu'on pensait, en se retrouvant en état de régression technologique, sans électricité.

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 21:00

DA DA, Boucanier vouloir revenir à Poissy !

Dans son article du jour, le contresens du journaliste du Courrier des Yvelines est peut-être révélateur. Titré "Le Boucanier II attend toujours le feu vert pour larguer ses amarres à Poissy", l'article exprime pourtant qu'il cherche en fait à les fixer ou les attacher, les amarres, pas les larguer...

Le Boucanier est ce restaurant-pub sur le flots qui a largué ses amarres début juillet 2014 pour rejoindre les rives de Mantes, au grand dam des Pisciacais.

Lieu privilégié des amateurs et des musiciens qui " se donnaient rendez-vous sur un tas de sable", il manque réellement dans le paysage. Ce coin d'impro, de concert et d'éclate musicale est emmené par son propriétaire mélomane, Pierre Guéneau, qui souhaite revenir à Poissy, avec un nouveau bateau, au concept plus adapté pour profiter de ce lieu bucolique.

Alors, qui et où cela coince ? Pour l'instant, pas de "NIET" formel, mais il est clair qu'à l'heure où on recherche à susciter l'embauche, pour réduire le nombre de chômeurs, voilà trois emplois qui pourraient être créés sur le "sol" de France, à Poissy, et cela traîne de manière complètement incompréhensible.

Visiblement, on n'a pas encore "tout essayé" pour l'emploi, en tout cas pas à Poissy...!

Alors, aurons-nous droit au Boucanier à Poissy pour les prochains beaux jours, ou alors sera-ce "Niet" au Boucanier, le "Bouca-niet"...qui voguera vers d'autres flots et des berges plus accueillantes pour prendre attache ?

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 17:30

La municipalité a décidé de faire disparaître cet établissement pour le remplacer par une structure identique en apparence mais avec une différence majeure : les parents ne pourront plus voter les décisions ! Leur avis ne sera que consultatif.

 

La Caisse des écoles est un établissement public communal qui intervient dans les domaines suivants :

•les subventions pour les sorties pédagogiques dans chaque école,

•le soutien financier des activités spécifiques au sein de l’école (conteurs, musiciens, comédiens…),

•l’aide à l’équipement des bibliothèques d’école,

•l’organisation de concerts JMF au Théâtre de Poissy,

•les cadeaux de Noël aux écoles maternelles.

•elle porte aussi le Dispositif de Réussite Educative qui soutient les enfants et adolescents en fragilité scolaire, sociale ou familiale.

 

Jusqu'à maintenant, les réunions nombreuses nous amenaient à débattre des orientations de la Caisse des écoles, des attributions de financement pour tel ou tel projet éducatif, du vote du budget.

 

Depuis deux ans, le nombre de réunions a brutalement chuté, les échanges sont devenus peu à peu difficiles car les décisions étaient déjà actées en amont. Ce qui a fini par démobiliser les parents d'élèves élus.

 

Aujourd'hui, la municipalité a décidé de museler encore davantage la parole des parents d'élèves en leur supprimant le droit de voter les décisions de la Caisse des écoles. Les parents d'élèves désignés ne seront plus que des faire valoir.

 

La pétition est disponible à cette adresse :

http://www.mesopinions.com/petition/social/sauvons-caisse-ecoles-poissy/18181

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