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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 21:30

SECURITE A POISSY,

UN REMEDE DE CHEVAL

 

 

Vu au 20H de TF1 vendredi soir, une brigade équestre à Poissy ! Après les policiers en VTT, en scooter, voici l'arme secrète municipale pour prendre de la hauteur en matière de sécurité.

 

Il est vrai que vue du haut d'un cheval, la rue n'a pas le même aspect que dans une salle de réunion fusse-t-elle du CSLPD, le comité de sécurité dont on a du mal à voir les effets concrets sur le terrain.

 

N'hésitons pas saluer la démarche, car pour humaniser une relation, le renfort animal est parfois requis.

L'initiative serait-elle le prélude avec un futur jumelage d'une ville canadienne. Il y a deux ans, nous avions déjà l'ours blanc lors du fameux "village de Noël"... Les amateurs de sirop d'érable devront probablement encore patienter.

 

Pour l'aspect politique, on ne nous empêchera pas de citer la vie chevaleresque pisciacaise, même si elle reste à pied. Dans notre vie moderne, le panache n'existant plus, nous prendrons donc la cravatte, blanche, nouveau symbole de volonté de raliement à Poissy. Son porteur devrait toutefois se modérer dans la consommation de ce qui ne ressemblait pas au sirop d'érable comme vu aujourd'hui en début d'après-midi à la terrasse d'une brasserie, car n'ayant pas encore de cheval qui connait la route du retour vers la maison, la sécurité routière pourrait en prendre un coup...sur le front...malgré son statut de cause nationale... 

 

Le remède de cheval reste à appliquer en tous lieux pour la sécurité en tous genres, mais il faut prendre ou miser sur le bon.

 

 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 13:00

POINTS NOIRS DU BRUIT A POISSY

FAUSSES SOLUTIONS ET CONTRIBUTIONS PISCIACAISES

 

 

Poissy compte 585 PNB, Points Noirs du Bruit. Un PNB est défini comme étant un bâtiment sensible exposé au bruit d'une infrastructure de transport routière ou ferroviaire, en période diurne et nocturne. Ce sont des immeubles d'habitation, des établissements de soins, de santé, d'enseignement.

 

L'ADEME (Agence De l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) finance depuis 2009 le "traitement" de ces PNB dus aux infrastructures de transport terrestre, avec un budget global de 160 millions d'euros. 

 

La délibération N°15 de la réunion du conseil municipal du 26 septembre dernier portait sur une demande de subvention pour réaliser des études et travaux dans ce cadre.

 

Pour traiter les 585 points noirs, le montant des travaux est estimé à près de 8,3 millions d'euros. Mais seuls 223 PNB font l'objet de l'attention municipales, arguant du fait, qu'entre autre, 117 PNB sont répertoriés sur les voiries départemantales, non pris en compte par la commune. Aucun projet ne semble avoir été élaboré entre mairie de Poissy et Conseil Général pour eux, et pourtant les axes départementaux sont les plus chargés de circulation.

 

Le meilleur reste à venir, puisque les aides de l'ADEME sont estimés à hauteur de 80%, études et travaux. La condition est que la ville s'engage à financer les 20% des études (acoustiques).

 

Restent les 20% restants des travaux à financer... par les riverains !

 

Ma position et réaction a été sans détours : mettre des rustines pour compenser le traffic allant jusqu'à plus de 13.000 véhicules/jour restera inadapté : une rustine sur une roue trouée de partout n'est pas une solution viable.

 

Pour traiter le mal à la racine, apportons les bonnes solutions : l'aménagement routier du territoire du nord des Yvelines est à revoir par toutes les parties prenantes. Le projet qui obnubile actuellement les autorités est celui de la TGO (Tangentielle Ouest, en voie ferrée), mais ce n'est pas pour autant qu'il faille laisser tomber le réseau routier.

 

Le contournement de Poissy ne devient-il pas une évidence ? De projets reportés ou ajournés (A104, pont d'Achères etc), aucune solution d'ampleur n'a été réalisée depuis 40 ans, hormis la construction de l'A13 et de l'A14, laissant le réseau routier secondaire au même niveau d'une période où il y avait deux fois moins de véhicules sur nos routes. L'A104 en est un bel exemple : 40 ans plus tard, le développement urbain aidant, c'est le haro et la levée des boucliers, sans d'autre proposition ou projet viable qui permette de résorber l'engorgement routier local. Pourtant des solutions existent, si seulement Etat, Région, Département et Communes voulaient bien "prendre le taureau par les cornes".

 

Regardons aux alentours, pas très loin, dans notre circonscription : Plaisir a su réaliser une partie de son contournement, au nord, grâce à la volonté politique de son maire.

Donc sans volonté politique, rien à l'horizon en terme de solution. Pis, le conseil général a laissé tomber et ne financera pas la voie de contournement aux abords de Verneuil et Vernouillet. Le conseil régional n'est pas en reste, sans projet visible pour le nord des Yvelines malgré la perspective du nouveau port d'Achères. Prenez et regardez une carte de l'Ile de France, le territoire est entouré par de nombreux dispositifs routiers (ce qui n'empêche pas les bouchons), sur les trois quarts environ. Où se trouve le quart manquant ? La présence de noeuds routiers de la partie Ouest de l'Ilde France , pour relier le nord et le sud, sans devoir se rapprocher ou passer par Paris restent une lacune béante qui n'a pas été résorbée...
La vision est claire, mais point de visibilité pour combler le vide, même avec le Grand Paris qui oublie, pour ne pas dire délaisse, cet aspect. 
La visibilité donnée à nos concitoyens est et reste le point faible de notre époque, et pourtant nous ne manquons de moyens de communication. Certains pourraient dire que nous manquons de finances, mais où sont les priorités : à quoi serviraient les investissements d'infrastructures si ce n'est pas pour créer de l'activité ?
Nous manquons de hauteur de vue mais aussi de cap défini auquel on se tient, mais c'est bien là l'essentiel.
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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 13:00

logo-saint-LouisSAINT-LOUIS 2014

OUI MAIS DE POISSY

 

 

Une petite polémique est née au sein du Conseil Général lors du point de financement d'une partie de la future commémoration de la naissance de Louis IX, dit "Saint-Louis".

 

La subvention a finalement été votée, en complément de celle accordée par la ville de Poissy, votée à l'unanimité la veille au soir.

 

Le débat portait sur la qualité de la manifestation, considérée comme non-laïque, et qui donc, dans l'esprit de certains, ne devaient pas avoir de subvention publique, en tout cas pas celle pas celle du Conseil Général des Yvelines. La question plus générale qui est posée est de savoir où se trouve la limite, la ligne jaune à ne pas dépasser ?

 

Le passé de la ville de Poissy, ancienne ville royale, et l'histoire de France fait partie du patrimoine national et des Pisciacais en particulier, même s'ils ne sont que d'adoption. La collégiale est là et toujours là. Si lors de la révolution, la cathédrale n'avait pas été démontée pierre par pierre pour fournir les constructions alentours, Poissy serait un flambeau de la renaissance encore plus grand.

 

Une association locale s'est créée pour organiser cette commémoration historique et la mettre en valeur. Un patrimoine, cela s'entretient, cela se cultive dans les mémoires. Si en plus elle crée de l'animation et de l'attrait pour notre ville c'est tant mieux, et sans vouloir être mauvaise langue, elle en a bien besoin. Elle a donc la chance d'avoir une histoire riche qui lui permette d'en faire état. Le conseil municipal ne s'y est donc pas trompé en votant à l'unanimité.

 

Le Conseil Général, quant à lui, est aussi le promoteur du patrimoine départemental, partie entière de la culture française. S'offusquer du caractère religieux est une mauvaise manière de contester la subvention, à plusieurs titres : l'association qui s'occupe de l'organisation et de la mise en valeur de l'évènement n'est pas cultuelle, et tout sera accessible au grand public, avec un programme historique de remise en situation d'époque au plus grand bonheur des petits et des grands.

 

La vraie question aurait été de s'étonner du montant mis en jeu pour trois jours. Il est vrai que l'infrastructure à mettre en place, pour l'organisation, pour gérer la foule, pour la sécurité, est d'une incroyable lourdeur.

 

Autant on peut s'étonner du montant dépensé pour construire un skate-park (500.000 euros), autant on peu s'étonner du montant  prévu pour les 800 ans de Saint-Louis : 700.000 euros ! Avec les faux frais (directs ou indirects), on arrivera probablement à 800.000 euros, soit 1.000 euros par an..., avec renflouement à venir du passif par la ville comme récemment pour l'animation de la boxe qui a dépassé son budget et ses moyens (30.000 euros votés le 27 septembre)...

 

Bref, 500 KE pour 15-20 ans et 700 KE pour trois jours... (*)

 

Tout coûte, et toujours trop cher, cependant il faut avoir à l'esprit que dès qu'il y a foule, les enjeux sont d'un autre ordre (sécurité, gestion des flux etc) comme c'est le cas dans le domaine culturel. Autant j'ai été de ceux qui ont dénoncé le coût exorbitant de réalisation du skate-park (tout en validant l'initiative de celle-ci), autant je serai de ceux qui pointeraient du doigt l'inaction culturelle pisciacais qui manquerait de thésauriser sur le mouvement qui est ainsi lancé par cette commémoration. Il faudra certes revoir le budget culturel de la ville, mais non sans l'intégrer dans une démarche de développement commercial et économique pour faire face aux zones bétonnées des alentours.

 

Saint-Louis 2014, essai à suivre et à transformer au-delà de la seule commémoration historique. J'appele de voeux à ce que la dynamique créée par l'association "Saint-Louis 2014" trouve un prolongement dans celui de la ville.

 

(*) à noter que 700 KE représente le "budget escompté", incluant notamment les sponsors privés. Toutefois les seules subventions publiques plafonnent à 375 KE en 2014, puisque celle du CG78 se répartit sur trois ans, dont seuls 100KE cette année.

L'objectif de 325 KE du privé sera-t-il atteint ? Si oui, tant mieux, sinon les animations tant sur les trois jours que celles prévues tout au long de l'année seraient d'une moindre ampleur. Et ce serait bien dommage.

 

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 08:00

VIDEO-SURVEILLANCE, CERTAINS EN ONT REVE,

FREDERIK BERNARD VA LA REALISER...!

 

 

Selon nos dernières informations, le dossier de la vidéo-surveillance est en passe d'être bouclé au sein de la mairie de Poissy. La nouvelle peut faire bondir les plus sceptiques, mais elle va avoir sa réalité à Poissy.

 

Pour une fois, la ville ne sera pas le "dernier village gaulois" (dans le nord des Yvelines) sur le sujet puisque le projet va prendre jour dans le cadre de l'intercommunalité de la PAC (Poissy, Achères, Conflans). Evidemment, le conseil municipal n'a pas encore été consulté ni même informé officiellement... Peut-être celui des enfants qui est beaucoup mieux traité que celui des grands ?

 

Vu de la fenêtre du maire de Poissy, c'est probablement un bon coup porté à ses futurs adversaires municipaux en 2014, aussi bien à l'UMP mais surtout au FN dont le lit a été fait par la communication effrénée du premier depuis quelques temps déjà. L'action est probablement un peu tardive, par manque de préparation et de concertation, alors voyons comment elle sera exploitée par les uns et les autres.

 

A n'en pas douter, le rêve réalisé devient un rêve brisé...

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 08:00

troll-dont-feed.jpgPoissy, nouveau royaume TROLL ?

 

Au détour d’un commentaire sur ce blog, j’ai fait un bon en avant dans le monde de « geek » : j’ai découvert le monde des « trolls ».

 

Dans le web mondial, sous ce sobriquet, on retrouve des personnes fana du web et des blogs en particulier. Jusqu’à il y a quelques jours, je n’en savais rien, de son nom en tout cas : voici donc le « Troll ».

 

En fait, en tant que fan de films fantastiques, je le connaissais un peu, dans ce contexte... Mais en dehors du cinéma, il en est tout autrement : c’est un être presque normal, doué de raison et du super-pouvoir de faire dégénérer les discussions sur le web. Et il est coriace le bougre : son seul but est réduire en cendres une discussion, une réputation, parfois sans but précis, juste pour s’occuper, comme un passe-temps enrichi à l’interactivité de sa petite lucarne du web ou plus sournoisement pour le compte d'une idéologie, d'une organisation cachée ou plutôt qui se cache derrière lui.

 

Attention, le troll ne connait ni l’objectivité, ni la peur, ni la fatigue, encore moins la cohérence, et revêt au besoin tous les pseudos qui lui passent par la tête.  La grande majorité des Trolls sont des bestiaux solitaires. Mais on serait porté à croire que - dans le nord des Yvelines, en bordure de Seine - ils viennent chasser en meute. A Poissy, il pullule sur les blogs à sa disposition, notamment politiques ou dits d’expression libre, Poissyscope excepté (of course ! Attention, çà va "troller"...).

 

Si vous lisez un commentaire du type « untel est le plus beau, le meilleur, le plus intelligent, le plus capable, le plus en vue, le plus compétent », ou « untel est sympa, est ouvert » ou encore « untel connait ses dossiers, son quartier, sa ville », il est l’œuvre d’un troll. Il peut aussi prendre la forme d’insinuations, de questionnement perfide ou faussement ingénu.

 

A croire que les gens sont pris pour ce qu’ils ne sont pas. C’est d’un risible. Quand on sait que tout est fait en petit comité, contrairement à ce que pourrait faire croire le grand nombre de commentaires présents, je ne sais pas s’il faut plaindre ou s’amuser de ces personnes qui prennent le temps de commenter, souvent sans grand intérêt voire aux frontières de la diffamation ou de l’imbécilité assumée.

 

A l’heure actuelle, une seule méthode est universellement approuvée : celle de les affamer : « Don’t feed the trolls ». L’objectif est clair : De la même façon qu’il ne faut pas nourrir les canards ou les pingouins des zoos, il ne faut pas donner de nourriture aux trolls : il ne faut pas répondre.

 

troll-dont-feed1.jpg

 

Le meilleur moyen reste encore d’éviter les sites/blogs qui ont une modération des commentaires trop « light » (veuillez m’excuser des anglicismes, mais nous sommes dans le monde du web, et c’est très « in » d’insérer des mots en anglais, sinon vous faites « out »), sites devenus le repère - pour ne pas dire le royaume – des trolls…

 

Votre vie en sera simplifiée car vous ne vous évertuerez pas à essayer l’impossible : vous auriez beau lui dire qu’il a tort, il sera de toute manière convaincu de sa bonne opinion, souvent fielleuse et très grossière, pour ne pas dire bête. Même si internet est l’opportunité d’ouverture des talents de tous vers tous, tous n’ont pas le talent d’ouverture au monde.

 

Cher(e ) lecteur/trice, ne vous étonnez donc pas de ne pas me voir répondre aux inepties que l’on trouve dans certains blogs pisciacais, entre autres. Cela fait la beauté du web me diriez-vous, grand bazar et mélange entre la futilité, l’éphémère et la postérité (des données et images). Pour rester politiquement correct, je dirai que j’admire toujours ceux et celles qui ont cette capacité à passer leur temps à surfer et à commenter sur le web toute la journée, tout en se faisant payer par son employeur...

 

A comparer, je préfère encore le fameux « non mais allô » - question de plastique de l’interprète (la télé c’est fait pour regarder…) - révélé et mis en exergue dans le « zapping » du dimanche (sur une chaine cryptée), symbole et illustration du futile, de l’éphémère des temps actuels. Il faut sans doute savoir vivre avec son temps, mais en faisant le tri résolu de la bêtise érigée en art contemporain post-moderne ou post-classique, on ne sait plus trop.

 

Vous connaissez le fameux mot d’Audiard : « Les cons çà ose tout, c’est d’ailleurs à cela qu’on les reconnait ». Il s’applique parfaitement aux trolls, qui comme des poissons dans l’eau, se réinventent leurs nouvelles vérités dans le monde tel qu’il voudrait qu’il soit… La psychanalyse n’est pas à la portée de tous, mais le web en est devenu un des meilleurs outils opérationnel. A Poissy comme ailleurs.

 

Que vous soyez un troll ou un citoyen normal (*) derrière votre écran, je vous souhaite un bon dimanche ! 

 

(*) pour les "bricoleurs du dimanche" en particulier !

 

 

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