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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 19:00

ELLES SONT LA !

 

Ca y est, elles sont arrivées !

 

Quoi ? Où ?

 

Les déclarations pré-remplies de revenus, dans les boites aux lettres...

 

Vous qui n'avez pas de compte en Suisse ou dans un autre paradis fiscal, vous avez jusqu'au 27 mai pour faire votre devoir citoyen, voire au 11 juin si vous utilisez internet, et déclarer la totalité de vos gains.

 

Notre République en a bien besoin. A noter toutefois que l'estimation des fraudes fiscales se monte à 60 milliards par an. Soit le montant de remboursement des intérêts d'emprunts de notre pays. En allant plus loin, c'est d'autant plus ce que nous pourrions rembourser, en capital, au lieu de continuer à creuser année après année le déficit abyssal que nous connaissons.

 

En allégeant tous les ans ce poste budgétaire, les marges de manoeuvre seraient retrouvées pour déployer une politique ambitieuse de croissance, pour ne pas brader notre modèle social et de sécurité en réduisant les moyens et effectifs de nos services publics, hopitaux et police en particulier. On aura beau mettre tous les systèmes plus ou moins sophistiqués, s'il n'y a pas suffisamment de forces et ressources sur le terrain, nous allons dans le mur.

 

Réduire les services de base rendus à la population alors qu'elle augmente en France est d'un antinomisme flagrant. Mais ce n'est pas une raison pour multiplier localement des services supplémentaires qu'il sera difficile de financer sans avoir à augmenter la pression fiscale. Il est bien beau d'annoncer que les impôts locaux n'augmenteront pas en 2013 alors que le poids des engagements a augmenté de manière quasi-exponentielle depuis 2008.

 

Le retour à la réalité sera d'autant plus dur, 2014 au plus tôt, 2015 au plus tard.

 

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 20:20

CALENDRIER 2013

 

Avec celui des pompiers et des postiers, c'est celui qui est le plus attendu. Lequel ? Celui des encombrants et des ordures ménagères...

 

Ce samedi 09 février, il est en cours de distribution en centre ville , à cette heure (20 h passés), enfin pourrez-vous dire (!)...

 

On y apprend que la collecte des déchets toxiques et vieux appareils électroménagers se fait désormais à St-exupery et place de la République. Exit Beauregard, au demeurant peu pratique le jeudi, jour de marché.

 

Le ramassage du verre nécessite une lecture attentive pour trouver la bonne date, bi-mensuelle.

 

Bon dimanche pour découvrir ce calendrier, un peu entammé. Bonne soirée quand même au distributeur du samedi soir.

 

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 07:00

EAU DE POISSY,

UN GRAND CRU ?

 

Le 20 septembre dernier, la Commission Consultative des services publics locaux (CCSPLl) s'est réunie à Poissy. Militant pour le retour en régie publique en 2015, l’association Eau Val-de-Seine (EVDS) a participé aux travaux de cette commission à Poissy et nous en donne le compte-rendu.

 

Il a été constaté le manque de rigueur et de sérieux du rapport du délégataire et les difficultés pour obtenir des informations claires et sûres sur l’état du réseau et des investissements. En effet au cours de cette réunion la Commission a relevé de nombreuses erreurs dans le rapport annuel de la délégation de l’eau potable. 

 

La Lyonnaise des Eaux s’est vue obligée d’apporter des corrections et de ressortir son rapport dans l’urgence. La seconde version modifiée de ce rapport comporte encore  erreurs, omissions et approximations. 

 

Le plus inquiétant est le faible taux de renouvellement du réseau, renouvellement généralement mis en avant pour justifier le maintien voire l'évolution du taux de cotisation. Pour ne prendre que celui du renouvellement en 2011, il est de ...0,43% ! Outre qu'il diminue d’année en année, il faudrait à ce rythme-là, pas moins de... 230 ans pour renouveler entièrement les canalisations d’eau potable de la ville.

 

Pourtant des sommes considérables sont provisionnées pour le renouvellement du réseau. Mais face au faible niveau de travaux d’entretien réalisés, les représentants présents de la Lyonnaise des eaux ont été dans l’incapacité d’apporter des réponses. Ils se seraient engagés à fournir rapidement des explications et à remettre à la ville le plan du réseau avec le type et l’âge des canalisations. Rien que de plus normal puisqu'il s'agit du patrimoine de la ville pour lequel la Lyonnaise n'est que délégataire de gestion et est censée connaître et entretenir.

 

Il faut relever que la part du délégataire dans le prix de l’eau potable a progressé de plus de 5% entre le 1er janvier 2011 et le 1er janvier 2012.  Cette augmentation bien supérieure à celle de l’inflation résulte du calcul d’une formule de révision contractuelle. Pourtant la Lyonnaise ne peut justifier cette hausse par une élévation du coût de gestion du service de l’eau. La situation mérite que la ville fasse réaliser rapidement un audit de la gestion du délégataire pour faire la lumière sur le prix de l’eau potable et l’état réel du réseau, ce qui a été demandé par EVDS au maire de Poissy.

 

Objectif : faire diminuer le prix de l'eau dans notre ville afin de ne pas en faire "un grand cru", financièrement parlant. 

 

Pour rappel, l’eau est un bien commun universel et indispensable auquel tous les habitants de la planète et de Poissy en particulier doivent pouvoir accéder. Il ne saurait être tributaire d'une logique marchande. Ainsi la ressource comme les services de production, de distribution et de traitement doivent relever d'un service public.

 

Comme nous le voyons dans notre ville, sa délégation alimente suspicion et sentiment que l'essentiel n'est pas effectué comme il le devrait. Des citoyens de plus en plus nombreux militent pour une gestion de l’eau par un service public non délégué, à Poissy comme ailleurs.

 

La régie publique du service de l’eau est une hypothèse à étudier sérieusement et rapidement car nous sommes à deux ans et demi de l’échéance du contrat de concession qui lie notre ville de poissy à la Lyonnaise des eaux. C'est long mais très court à la fois pour trouver une solution de rechange publique qui soit à même d'être opérationnelle.

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 07:00

PUBLIC-PRIVE : FIN DE CONVERGENCE 

 

L'Assemblée nationale a voté vendredi 26 octobre la fin de la convergence tarifaire entre hôpitaux publics et cliniques privées au nom des spécificités propres à chaque secteur. 

 

La loi Bachelot qui avait été votée en 2009 ouvrait aux établissements privés la possibilité de choisir à la carte les missions de service publicL’objectif qui était d’accroître la concurrence entre établissements (publics et privés), ne permettait pas un rapport équilibré puisque les mêmes obligations n'étaient pas imposées au privé. En effet, le privé restait libre d’exercer les missions les plus rentables en laissant au public les missions les plus complexes et les moins rentables notamment l’aide médicale d’urgence.

 

Censé inciter à la productivité, ce système de tarification inspiré du privé conduisait à un sous financement chronique des hôpitaux publics qui reçoivent les publics les plus difficiles (et notamment les multipathologies des personnes âgées et des SDF).

 

Pour financer ces missions de service public, la dotation prévue était calculée par défaut en fonction de ce qui restait après financement des autres activités de soins, engendrant la fermeture de lits pour maximiser les taux d’occupation. Prévue pour 2012, son application intégrale avait finalement étalée jusqu'en 2018.

 

Dans le même temps, par son positionnement sur les missions plus rentables, le privé a renforcé sa place dans le système hospitalier. Sa part de 34 % contre 25 % en Allemagne et en Italie, le place en tête en Europe. Dans 70 villes françaises, le secteur privé est en situation de monopole sur certaines spécialités de chirurgie, ce qui oblige les patients à subir des dépassements d’honoraires parfois, voire souvent, non remboursés par les complémentaires santé.

 

Désormais, il s’agit de trouver un nouveau modèle de financement de notre service public de santé pour un accès aux soins pour tous.

 

Depuis début septembre, Edouard Couty, conseiller maître à la Cour des Comptes et ancien directeur des hôpitaux et président de la Fédération hospitalière de France (FHF) Rhône Alpes, a la responsabilité d'une concertation des acteurs du monde de la santé destinée à rétablir un " pacte de confiance pour l'hôpital ", autour des 3 thématiques suivantes :

 

- Le service public hospitalier dans le système de soins (articulation avec la médecine de ville notamment) 

- Le dialogue social à l'hôpital et la gestion des ressources humaines 

- L'organisation et le fonctionnement internes de l'hôpital (notamment la gouvernance)

 

Cette démarche devrait aboutir à une mise en oeuvre de ce "pacte" dès le début 2013.

 

Il y a urgence, notamment au CHIPS de Poissy-Saint Germain qui cumule un déficit chronique de plus de 100 millions d'euros et qui doit retrouver un équilibre.


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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 07:00

UBU ROI, OUI MAIS ELECTRIQUE

 

C’est à croire que les élus de notre République sont devenus fous.

 

Pour rendre les tarifs d’EDF plus « justes », ils envisagent sérieusement de différencier les tarifs en fonction des régions pour prendre en compte les différences climatiques.

 

Mais pourquoi s’arrêter là ?

Adapter le tarif au mode de chauffage

Si on part du principe qu’il faudrait adapter les tarifs d’électricité en fonction de la température moyenne des différentes régions, ou même des différentes villes (puisque les habitants du Nord doivent davantage chauffer en hiver que ceux du Sud), pourquoi ne pas aller plus loin ? En effet, prendre en compte la température moyenne n’est pas juste. Il y a des régions tempérées qui ne nécessitent ni beaucoup de chauffage, ni de climatisation alors que certaines subissent de fortes variations pendant l’année. Il faudrait donc prendre en compte les températures de l’été et de l’hiver.


En outre, certaines années sont plus chaudes ou plus froides que d’autres. Pire, certaines années peuvent cumuler un hiver plus froid que la moyenne et un été plus chaud, ce qui fait fortement augmenter la facture énergétique. Ne faudrait-il pas mettre en place des décotes spécifiques ces années là pour éviter de peser sur les factures d’énergie ? Et pourquoi ne pas aussi adapter les factures de gaz et de fioul pour être juste ? Pourquoi n’adapter que les factures d’électricité après tout ?


Mais un tel dispositif ne serait pas totalement juste s’il ne prend pas en compte l’âge des bâtiments. En effet, les foyers qui vivent dans une construction récente, bien mieux isolée, ont un avantage compétitif insupportable sur les personnes qui vivent dans des constructions des années 1960. Il convient donc de baisser le prix pour ces dernières et de compenser sur le tarif des précédentes. On pourrait également attribuer un bonus aux personnes qui maintiennent une température raisonnable chez elles (pas plus de 19° en hiver) et sanctionner celles qui surchauffent. La pose d’un mouchard dans tous les logements de France et de Navarre permettrait de fixer le tarif individuellement.


Adapter le tarif à l’équipement

 

Mais il n’y a pas que le chauffage qui influe sur la consommation d’énergie. Il faudrait naturellement tenir compte de l’avantage compétitif de ceux qui cuisinent au gaz et dont la consommation est sous-estimée par rapport à ceux qui utilisent l’électricité. Il faudrait mettre en place un malus en fonction du nombre de bains pris chaque année. Un bonus pourrait être institué pour ceux qui ne réchauffent que la quantité d’eau nécessaire pour leur thé ou leur café. Là encore, un mouchard posé dans les bouilloires permettrait de vérifier si toute l’eau chauffée est bien utilisée par le consommateur ou pas. Ceux qui gaspillent pourraient ainsi être justement sanctionnés.

 

En outre, il convient de favoriser les bons comportements. Des détecteurs de présence humaine dans les pièces permettraient de vérifier que les pièces où la lumière est allumée le sont de manière justifiée. Les abus pourraient ainsi être sanctionnés sur la facture EDF. En outre, il faut également récompenser les citoyens qui achètent des lampes à basse consommation, plus chères. On pourrait donc, contre un certificat ISO-9271 obtenir une décote sur le tarif de l’électricité proportionnel au pourcentage de lampes à basse consommation dans le logement.

 

Enfin, il convient également de sanctionner les comportements irresponsables en appliquant des malus pous la possession et l’utilisation d’appareils qui ne sont pas absolument indispensable (sèche-cheveux, couteau électrique…). On pourrait imaginer que chaque année, un inspecteur énergétique viendrait décerner une note à chaque logement en fonction de son équipement en appareils électriques, pour attribuer un bonus ou un malus éco-citoyen au tarif de l’énergie.

 

La différenciation du tarif de l’électricité en fonction du climat est une aberration technocratique typique d’un PS qui abandonne les classes populaires à la mondialisation et cherche à trouver des gadgets pesudo égalitaires. 

 

Le maintien d’un vrai service public serait sans doute la meilleure solution.

 

Laurent PINSOLLE

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