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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 06:30

CRECHE BABY-LOUP

APPEL A TOUTES LES CONSCIENCES REPUBLICAINES

 

Le moment est grave, nous sommes dans une heure de vérité où la laïcité en France doit absolument être consolidée et réaffirmée, faute de quoi elle subira un recul dramatique.


Rappelons les faits. En conformité avec son règlement intérieur établi sur le principe de "neutralité philosophique, politique et confessionnelle", la crèche Baby Loup de Chanteloup les Vignes a licencié en 2008 l'une de ses employées, au motif qu'elle manifestait ostensiblement son appartenance religieuse par le port d'un voile dit islamique. Le Conseil des prudhommes de Mantes la Jolie en 2010, et la Cour d'appel de Versailles en 2011 ont approuvé ce licenciement.

 

En ce 19 mars 2013, la Cour de cassation a invalidé ces jugements et lui nie ce droit en affirmant que " (...) s'agissant d'une crèche privée, (elle) ne peut dès lors, en dépit de sa mission d'intérêt général, être considérée comme une personne privée gérant un service public " à laquelle le principe de laïcité devrait s'appliquer.

 

Il ne nous appartient pas comme à tout citoyen respectueux de l'Etat de droit, de commenter l'arrêt de la Cour, mais nous constatons qu'une crèche qui accomplit depuis 22 ans un travail de terrain extraordinaire, seule en France ouverte 24h sur 24 et 7 jours sur 7, ne peut appliquer la laïcité dans son règlement intérieur pour faire vivre en harmonie enfants et parents de 54 nationalités qui se côtoient entre ses murs. Cela, notre droit le lui interdit aujourd'hui.

 

Dans un État laïque, il serait ainsi permis de créer une crèche privée religieuse, mais pas une crèche laïque ? Impérative pour la puissance publique, la laïcité serait interdite aux citoyens et aux structures privées ? Parce qu'ils sont précisément d'entre nous tous, les êtres les moins pourvus de défense et les plus malléables, les enfants ont droit à la neutralité, garante de leur libre arbitre en formation.

 

Notre loi doit impérativement être modifiée. Il n'est pas acceptable qu'un organisme dont l'utilité publique n'est plus à démontrer et dont les personnels ont manifesté un dévouement exemplaire à l'intérêt général, soit contraint de céder à des exigences personnelles. Il est inadmissible que ces professionnels soient mis dans l'impossibilité d'exercer une mission de service public dans le respect de la laïcité.

 

C’est au législateur qu’il revient de remédier à cet état de confusion et de combler ce vide juridique qui, menaçant gravement l'application de la laïcité, principe constitutionnel de notre République, met en péril le vivre ensemble.

 

Si vous partagez ces idées, signez la pétition ICI

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 08:00
L’association ASDSD, Au Sein De Sa Différence,
a le plaisir de vous convier à son 
1er Colloque, organisé à Poissy le Dimanche 25 novembre 2012

«Cancers féminins :
reconstruction identitaire,
les acteurs de la différence»


ENTRÉE LIBRE, INSCRIPTION GRATUITE

Des intervenants, médecins et patients, aborderont les questions de la reconstruction identitaire et statutaire après un cancer :

14h00-14h05 : introduction,
Cathie Malhouitre, présidente-fondatrice d’ASDSD

14h05-14h45 : Dr Séverine Alran, chef du service de chirurgie sénologique et gynécologique à l’Institut Curie :
partenariat soignant-soigné et étude INFOSEIN

14h45-15h30 : Dr Annie Nganou, Bruxelles-Paris : médecin généraliste et danse-thérapeute

15h30-16h15 : Anne-Sophie Tuszynski et Catherine Dardelet, co-fondatrices de Cancer@Work : de l’exclusion à l’intégration

16h15-16h55 : actions d’ASDSD, livre et vidéo «Questions Roses» du Dr Dominique Gros, l’eBib, expo photo de la bloggeuse Pomme, projets 2013, …

17h00 : clôture

Inscription en ligne sur : http://fr.amiando.com/LNTOSBC
Pour tout renseignement, contactez Virginie : colloque.asdsd@gmail.com

Salle Blanche de Castille, 49 av. Blanche de Castille, 78300 Poissy
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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 13:00

Bienvenue à POISSYMAG !

 

Un nouveau journal web existe depuis à peine un mois sur Poissy : POISSYMAG.

 

Il n'est autre que la déclinaision d'ORGEVALMAG sur Poissy, une ville où son éditorialiste a déjà fait du journalisme-papier il y a une vingtaine d’années, avec l’impression de retourner sur ses propres pas.

 

Evidemment beaucoup des acteurs économiques, politiques, sportifs et culturels ont changé, "une nouvelle génération est à l’oeuvre, bien dans son siècle et…dans ses baskets."


"Nous comptons accompagner et impulser les changements voulus par cette nouvelle vague."

 

Vaste et ambitieux programme !

 

Rendez-vous sur http://www.poissymag.com

 

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 13:30

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Tribune libre

 

 

Splendeurs et misères

de l’information pisciacaise…

 

Dans la dernière édition du Courrier des Yvelines datée du mercredi 28 avril 2010, nous, pisciacais, élus, responsables associatifs, forces politiques diverses et variées, avons été particulièrement choqués par le teneur de l’article page 19 intitulé « Quand le maire veut censurer Le Courrier ».

 

Nous ne saurions tolérer ce dérapage irresponsable de la part d’un dirigeant politique, premier édile de notre ville, élu en 2008 pour représenter tous les Pisciacais et l’image de la cité Saint-Louis. Non content que cet hebdomadaire ne lui serve « sa vérité » à propos du compte-rendu du conseil municipal du 14 avril dernier sur le budget, Monsieur le Maire de Poissy a décidé de monter d’un cran dans la radicalisation de ses agissements.

 

Nous citons : « Je fais part à mes services de mon interrogation et leur demande de ne plus transmettre aucune information au Courrier des Yvelines ». C’est dit. Comme l’éditeur du Courrier l’écrit, nous en ririons presque tellement ce diktat est éclair et ridicule. Mais de tels agissements délivrent en eux, autant qu’en nous aujourd’hui, un écho malsain qui porte directement atteinte à l’un des principaux pans de la « déclaration française des droits de l’homme et du citoyen de 1789 ». Nous le rappelons à notre maire. L’article 11 dispose : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement ».

 

Que cela ne lui plaise, le budget de la ville de Poissy tel qu’il a été présenté lors de la dernière séance du Conseil Municipal ne brille pas de toutes les évidences comme Monsieur Le Maire veut bien l’affirmer.

 

Que cela ne lui plaise, Le courrier des Yvelines fait son travail du mieux possible, en organe indépendant soucieux de mettre en avant une information libre et pluraliste. Plaire ou non, là n’est pas la prérogative du journaliste dans sa charte élémentaire. Oui, à ce titre, le journal appartient à ses lecteurs. Oui, il nous appartient à tous comme le rappelle encore de façon péremptoire son éditeur dans sa dernière édition.

 

Fut un passé récent, Monsieur le Maire n’avait rien à redire des Unes du Courrier où il trônait pour lubrifier son bilan. Fut quelques semaines récentes, il pouvait encore s’enorgueillir du bilan à la Une du journal sur le commerce pisciacais. De toute cela, pas une ligne bien sûr dans son « Droit de réponse » sans règles. Avec le temps, va, tout s’en va. On oublie le visage et l’on oublie la voix…

 

A sa manière donc, le maire de Poissy ferme le robinet d’information au courrier des Yvelines. Unilatéralement. Sans dignité ni respect. Ce sera sans nous. De toutes nos forces, plus que jamais, chacun à son endroit, nous le maintiendrons ouvert en continuant à faire remonter aux supports d’information tous les événements, rendez-vous, salons, manifestations, initiatives et actions qui auront cours dans la ville que nous aimons. Nous invitons tous les Pisciacais qui refusent ce déni de démocratie à en faire de même. Sans exclusive. L’oxygène des médias est là.

 

Il y a quelques heures, dans le monde entier, l’UNESCO fêtait « la journée mondiale de la journée de la presse ». A sa manière, Monsieur le Maire de Poissy a devancé l’appel. D’une semaine. Dans « Le Pisciacais », son organe de presse à lui, mais que nous finançons nous, ses administrés, il donne sa vision de la liberté d’expression le 22 avril dernier : dans ce numéro 38, 12 photos du maire en 24 pages. Une page sur deux !

 

Splendeurs et misères de l’information pisciacaise…

 

 

Christophe BELLENGÉ, président-fondateur de Poissy-Autrement

Richard BERTRAND, élu du groupe majoritaire, président MoDem de Poissy

Daniel DEBUS, conseiller municipal DLR, blogueur Poissyscope.fr

Michel DUPART, délégué Nouveau Centre l’UDF d’aujourd’hui

Philippe MARIETTE, conseiller municipal Modem, relais local du D.A.R.D

Karl OLIVE, président de Cœur de Poissy

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 07:30

3 mai 2010 - Journée mondiale de la liberté de la presse

 

 

Proclamé par les Nations Unies dès 1946, le principe de la liberté de l’information est depuis longtemps reconnu comme un élément essentiel du droit fondamental à la liberté d’expression par divers instruments internationaux qui font autorité comme la Déclaration universelle des droits de l’homme et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.


Rappelant l’Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme , qui affirme que le droit fondamental à la liberté d’expression comprend la liberté « de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit », l’UNESCO célèbre aujourd'hui la Journée mondiale de la liberté de la presse 2010 en soulignant l’importance de la liberté d’information en tant que partie intégrante de la liberté d’expression qui contribue à la gouvernance démocratique et au développement.

L’UNESCO est la seule organisation du système des Nations Unies ayant reçu mandat de promouvoir la liberté de l’information et son corollaire, la liberté de la presse. L’Acte constitutif de l’UNESCO stipule que l’Organisation se propose de favoriser « le libre échange des idées et des connaissances » et « la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ». Liberté d’expression et liberté de la presse figurent donc parmi les principes directeurs de l’UNESCO, et la liberté de l’information est au cœur du mandat de l’Organisation et de son action dans ce domaine. 

La participation démocratique suppose que les gens soient bien informés, condition indispensable pour qu’ils puissent contrôler et évaluer efficacement les performances de leurs dirigeants élus, et participer activement au débat public et aux décisions ayant un impact sur leur existence.

La liberté de l’information est donc un instrument essentiel pour permettre à l’opinion de demander des comptes aux gouvernants et autres acteurs de la vie publique, qui contribue à décourager la dissimulation, la corruption et les mauvaises pratiques en général. Le droit de savoir est un facteur d’émancipation qui contribue au respect et à l’exercice d’autres droits qui affectent directement le bien-être de la population.

En outre, une plus grande liberté de l’information peut contribuer à améliorer l’efficacité du gouvernement et sa réactivité par rapport aux besoins de la population, tout en renforçant la confiance des citoyens envers ceux qui les gouvernent. Enfin, la liberté de l’information a souvent pour corollaires un meilleur fonctionnement des marchés et l’instauration d’un climat plus favorable aux investissements. Pour toutes ces raisons, il est de plus en plus reconnu que la liberté de l’information est l’une des clés de la démocratie et du développement socioéconomique. 

On peut interpréter la liberté de l’information dans un sens restreint (le droit d’accès à l’information que détiennent les pouvoirs publics) ou lui donner une portée plus générale (la possibilité d’obtenir et diffuser également les informations émanant d’autres sources).

Quoi qu’il en soit, la liberté de l’information est étroitement liée au droit fondamental à la liberté d’expression, dont elle apparaît indissociable. Elle a pour corollaire la liberté de la presse, élément essentiel pour permettre aux médias de promouvoir la démocratisation, la bonne gouvernance et le développement humain en s’acquittant de leur triple mission de « garde-fou contre les abus de pouvoir (en encourageant la responsabilité et la transparence), de tribune citoyenne du débat politique (en aidant les électeurs à se prononcer en pleine connaissance de cause), et de pense-bête des décideurs (en interpellant les gouvernements sur les problèmes de société) » .

Inversement, le droit de savoir ne saurait s’exercer pleinement en l’absence de médias libres, indépendants, pluralistes, honnêtes et compétents. 

Comme par exemple le "Courrier des Yvelines"...

Un argument essentiel en faveur de la liberté de l’information est l’impact tangible que le droit de savoir peut avoir sur la vie des gens, en leur facilitant l’exercice de leurs autres droits.

 

L’accès dans les meilleurs délais à l’information est un facteur d’émancipation qui permet aux gens de participer en pleine connaissance de cause aux décisions qui les affectent, et de demander éventuellement des comptes aux gouvernants et autres acteurs de la vie publique. Cela permet aux individus de mieux connaître leurs droits et donc de les exercer ou de réagir quand ils sont bafoués.

 

D’autre part, la libre circulation de l’information peut également aider à faire la lumière sur les éventuels détournements de fonds publics, et avoir une influence positive sur la qualité des services et prestations sociales. On peut citer des exemples qui montrent que bien des gens ont bénéficié de ces circonstances favorables. Malheureusement, il est tout aussi évident que dans la plupart des cas les plus défavorisés n’ont pas accès à ces informations pourtant essentielles.

 

Pour concrétiser la promesse d’émancipation citoyenne implicitement liée au droit de savoir, il est absolument nécessaire de susciter une exigence d’information au sein de la population, et d’abord chez les plus pauvres et les plus vulnérables, les femmes, les jeunes et tous ceux que le manque d’accès à l’information risque de pénaliser le plus lourdement. 

 

Il appartient aux médias de mobiliser l’opinion en faveur du droit de savoir en en montrant les bénéfices et aussi de relayer l’information portant sur des points essentiels comme les conditions d’accès aux services publics, les programmes d’aide sociale, les activités créatrices de revenus ou la protection contre les violences domestiques.


Ils peuvent également aider la population à exprimer son mécontentement, relayer ses revendications et ses demandes d’éclaircissements et lui donner les moyens de participer au débat public. Le rôle des médias communautaires – grâce notamment aux TIC – s’avère particulièrement important quand il s’agit de toucher les populations marginalisées, et notamment celles qui vivent dans des zones généralement ignorées des médias privés à vocation commerciale.

 

Voilà une belle mise en perspective de ce blog... 

 

Qu'en pense notre Maire de tout cela ?

 

Certainement que du bien, puisque c'est l'UNESCO qui l'écrit, pas moi...


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