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24 septembre 2025 3 24 /09 /septembre /2025 08:00
Contrôle technique 2026 : la machine à casser les Français

#ALERTE Contrôle technique 2026 : la machine à casser les Français


Un simple contrôle ou une purge organisée ?

Dès janvier prochain, le contrôle technique automobile change de visage. Officiellement, il s’agit de « renforcer la sécurité routière et la lutte contre la pollution ». Dans les faits, c’est un véritable coup de massue pour des millions d’automobilistes : le nouveau barème rend rédhibitoires des défauts jusqu’ici jugés mineurs, entraînant un recalage automatique et une interdiction de circuler.

Le contrôle technique, qui devait vérifier l’état général du véhicule et inciter à l’entretien, devient un outil de mise à la casse accélérée.

Ce qui change concrètement

La réforme impose un durcissement sur plusieurs points :

Voyants électroniques : un voyant moteur, ABS ou airbag allumé, même pour une sonde ou un capteur sans incidence immédiate, conduira à un échec automatique.

Pollution : seuils d’opacité des fumées et de rejets de particules abaissés. Un diesel Euro 4 ou 5, même parfaitement entretenu, risque de ne plus passer.

Suspensions et direction : le moindre jeu, même faible, sera considéré comme rédhibitoire.

Freinage : un déséquilibre léger entre deux roues, qui était toléré, devient éliminatoire.

Fuites d’huile ou de liquide : auparavant « à surveiller », elles entraîneront désormais un recalage immédiat.

En résumé : ce qui relevait de l’usure normale d’un véhicule vieillissant devient un motif d’exclusion.

Les conséquences immédiates pour les automobilistes

Le nombre de contre-visites va exploser. Aujourd’hui, environ 20 % des véhicules échouent au premier passage. Avec la réforme, certains experts estiment que ce chiffre pourrait grimper à 40 % ou 50 %.

Chaque contre-visite coûte entre 20 et 40 €, auxquels s’ajoutent des réparations pouvant atteindre plusieurs centaines, voire milliers d’euros. Pour un véhicule d’occasion acheté 3 000 à 5 000 €, l’addition peut vite dépasser la valeur du véhicule.

Résultat : des propriétaires renonceront à réparer. Leurs voitures, encore roulantes, partiront directement à la casse.

Une purge sociale

Qui sera le plus touché ?

Les ménages modestes qui roulent dans des véhicules de 10 à 15 ans, souvent diesel, parce qu’ils n’ont pas les moyens d’acheter du neuf. Les jeunes qui débutent avec des petites voitures bon marché. Les ruraux qui n’ont pas d’alternative aux longues distances en voiture.

En clair : ceux qui ne peuvent pas se payer une citadine électrique à 25 000 € ou un SUV hybride rechargeable subventionné.

Un marché de l’occasion déstabilisé

Avec ces règles, le marché de l’occasion va se contracter brutalement :

Des centaines de milliers de modèles ne passeront plus le CT sans réparations lourdes. Leur valeur résiduelle va s’effondrer. Les acheteurs se détourneront de véhicules jugés « à risque de recalage », réduisant encore la demande.

Les vendeurs perdront plusieurs milliers d’euros. Les acheteurs devront se tourner vers des véhicules plus récents, donc plus chers.

Une casse écologique

On nous vend la mesure comme une avancée pour l’environnement. Mais mettre à la casse des voitures parfaitement fonctionnelles n’a rien de vertueux :

La fabrication d’un véhicule neuf génère entre 5 et 10 tonnes de CO₂, bien plus que ce que consommerait le véhicule ancien sur plusieurs années. La destruction de véhicules encore fiables gaspille des ressources rares (acier, aluminium, plastiques, composants électroniques). La filière de recyclage n’est pas dimensionnée pour absorber une telle vague.

On en arrive au paradoxe : au nom de l’écologie, on augmente l’empreinte carbone globale.

Une manne financière pour certains

Si les automobilistes y perdent, d’autres y gagnent :

Les centres de contrôle verront doubler le nombre de contre-visites payantes. Les garagistes bénéficieront d’un afflux massif de réparations imposées par la réglementation. L’État profitera indirectement de la hausse des ventes de véhicules récents, via la TVA et les malus appliqués.

Le contrôle technique devient une machine à cash, sous couvert de sécurité et d’écologie.

Les deux-roues dans le viseur

Depuis avril 2024, le contrôle technique est déjà obligatoire pour les motos et scooters de plus de 125 cm³. Dès 2026, les critères seront aussi durcis : bruit, pollution, sécurité.

Là encore, des centaines de milliers de deux-roues encore fiables sont menacés. Le cumul avec les ZFE (Zones à Faibles Émissions) et le stationnement payant dans certaines villes (Paris, 3 €/h en zone 1) achève de rendre la moto inaccessible aux usagers populaires.

Le cas des diesels : une élimination programmée

Les diesels Euro 4 et 5, produits entre 2005 et 2015, sont particulièrement menacés. Pourtant robustes et adaptés aux longs trajets, ils vont massivement échouer aux nouveaux tests de pollution.

Ce sont des millions de voitures encore en circulation qui seront recalées. Le gouvernement, incapable d’assumer une interdiction frontale, organise leur disparition par la voie administrative.

Le lien avec les ZFE et le malus

Le durcissement du contrôle technique complète un dispositif plus large :

Les ZFE excluent progressivement les Crit’Air 3 et 4 des grandes villes. Le malus écologique et le malus poids rendent inaccessibles les véhicules familiaux neufs. Le contrôle technique durci élimine les véhicules anciens encore fiables.

À chaque étape, l’automobiliste est coincé : trop pauvre pour acheter du neuf, trop menacé pour garder son ancien véhicule.

Une fracture sociale et territoriale

La réforme aggrave une fracture déjà béante :

Dans les grandes métropoles, seuls les plus aisés pourront continuer à rouler, à condition de payer stationnement, malus et véhicules hybrides. Dans les zones rurales et périurbaines, où la voiture est indispensable, des millions de ménages verront leur mobilité réduite ou devront s’endetter pour racheter un véhicule.

C’est une politique de tri social par la mobilité.

Conclusion : une exécution bureaucratique

Le nouveau contrôle technique de janvier 2026 n’est pas une réforme technique. C’est une purge bureaucratique. Derrière le discours de la sécurité et de l’écologie, il s’agit d’organiser la mise à mort des véhicules anciens, au profit des constructeurs, des garagistes et du fisc.

Des millions de voitures et de motos encore en état vont disparaître, non pas parce qu’elles sont dangereuses, mais parce qu’elles ne cochent plus les cases d’un règlement.

C’est une transition imposée par la contrainte et par la casse, au détriment des ménages modestes, des territoires ruraux et de l’environnement lui-même.

En janvier 2026, ce ne sera plus seulement un contrôle : ce sera une condamnation.

Texte / https://www.dictature-verte.fr/2025/09/07/controle-technique-2026-la-machine-a-casser-les-francais/

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10 septembre 2025 3 10 /09 /septembre /2025 23:30
Un drapeau pour soutenir l’industrie automobile française

Ça fait plaisir de voir un drapeau français en photo finale, porté par la conjointe de la tête de liste #LFI aux municipales 2026 à #Poissy 🤔


C’est raccord avec la défense de l’industrie française devant Stellantis à Poissy ce mercredi 10 septembre 🫣

 

Sinon c’est l’hôpital qui se fout de la charité en soutenant l’industrie automobile que les directives européennes prétendument écologiques s’efforcent de mettre à bas en favorisant les voitures électriques Chinoises qui n’ont pas les mêmes charges et coûts qu’en Europe… 😶

 

Qu’en pensez-vous ?

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23 mars 2025 7 23 /03 /mars /2025 08:00
Écologie ferroviaire

Impressionnante innovation !


C’est en Suisse qu’ils installent des panneaux solaires entre les voies ferrées.

 

Ceci pourrait couvrir jusqu'à 30% des besoins électriques des transports publics suisses. Ce projet utilise l'espace inutilisé entre les voies ferrées pour le transformer en une source d'énergie renouvelable.

 

L'initiative, qui place des panneaux dans des zones déjà urbanisées, n'interfère pas avec le fonctionnement des trains et devrait contribuer de manière significative à la durabilité du système ferroviaire.

 

La Suisse, avec son réseau ferroviaire dense et son fort accent sur les énergies propres, mise sur des solutions innovantes pour faire face à la transition énergétique.

 

Alors, à quand en France ?

 

A Poissy comme ailleurs 

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7 mars 2025 5 07 /03 /mars /2025 08:00
Aux arbres citoyens !

Initiative intéressante et un objectif qui semble se dessiner pour un horizon 2026 : être plus vert que les verts… ces derniers vont être verts… 🙄😊 

 

Assez de politique mais il faut quand même préciser que le financement est local, entendez « ce sont les Pisciacais qui payent » 😇 mais que ne ferait-on pas pour avoir de belles feuilles non-journalistiques…😊

 

Après les coupes rases en ville, c’est bien de se rattraper 🙂🙃

 

Pour en bénéficier, inscrivez-vous sur le site de la ville bit.ly/Arbres_Citoyens 😎

Afin de participer à la lutte contre le réchauffement climatique et améliorer le cadre de vie, la Ville de Poissy a lancé en décembre 2020 son dispositif "Aux arbres citoyens", inscrit dans l'opération écoresponsable "1000 Arbres".
 

Le dispositif vise à offrir un arbre aux Pisciacais volontaires disposant d’un terrain adapté.
 

Les inscriptions aux sessions annuelles ont lieu du 1er mars au 30 avril.

Aux arbres citoyens !

L'opération "Aux arbres citoyens", entièrement financée par la ville de Poissy, s’inscrit dans la démarche éco-responsable de la municipalité et vise plusieurs objectifs :

  • Favoriser la biodiversité sur le domaine privé et accompagner le développement du patrimoine arboré chez les Pisciacais
  • Améliorer la qualité de l’air et lutter contre le réchauffement climatique
  • Augmenter les zones d’ombres et réduire les îlots-de-chaleur urbains
  • Contribuer à l’embellissement et à l’amélioration du cadre de vie

Pour participer à ce dispositif "Aux arbres citoyens", les Pisciacais volontaires et disposant d’une parcelle (les locataires doivent obtenir l’accord du propriétaire) doivent déposer un dossier d’inscription auprès de la collectivité.
 

Les personnes retenues (le nombre d’arbres étant limité, un tirage au sort départagerait les candidats) reçoivent dès lors une visite de représentants de la Mairie pour étudier la faisabilité technique de la plantation sur le terrain.

 

Le particulier s’engage à creuser une fosse, planter l’essence fournie et l’entretenir en ayant recours à des méthodes de gestion écologiques.

 

La Ville fournit l’arbre, le compost et le tuteur pour permettre une plantation pendant la période recommandée par les professionnels. Des contrôles seront réalisés en présence du bénéficiaire pour s’assurer de la bonne croissance de l’arbre.

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24 février 2025 1 24 /02 /février /2025 08:00
Arbres coupés, un air de désolation

Coup de gueule d’un Pisciacais vu sur FB


Avec le tronçonnage des premiers arbres sur l'avenue de Versailles, c’est en effet une partie du patrimoine végétal de la Ville de Poissy depuis plus de 60 ans qui disparaît.


Nous aussi, nous sommes entre colère et dégoût : ce saccage irréversible ne va pas se terminer, la rangée de l’autre côté de la rue subira le même sort…

 

La plantation de nouveaux arbres sera bienvenue pour redonner de verdure et combler cette désolation mais ne remplacera jamais la belle physionomie de ces rangées d’arbres si caractéristiques de la ville 👎 

 

Quid de l’agenda 21 ? A Poissy comme ailleurs.

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