Cache-cache républicain
Le nouveau jeu à la mode à Poissy
Les dérogations scolaires sont nombreuses à être refusées en 2011 : seules 19 ont été acceptées en maternelle et 19 autres en primaire. Pour quatre fois plus de demandes au moins. Le raidissement constaté est basé sur « l'égalité républicaine » avancée par monsieur le Maire et son adjointe à l'éducation et à la vie scolaire. Après le tour de passe-passe budgétaire, voici le tour de cache-cache républicain, au détriment de dizaines de familles pisciacaises.
Sous couvert de « responsabilité » et « d'égalité », ces familles vont être perturbées dans leur fonctionnement quotidien. Peu semble importer à nos deux élus les difficultés que vont générer leurs décisions, pourtant ils nous assènent à longueur de publications et d'éditoriaux que leur souci est de répondre aux besoins de leurs administrés. Peu semble importer également les difficultés de trouver – et conserver – une nounou à proximité de l'école. Peu semble importer qu'il y ait des classes surchargées à Péguy et d'autres à deux doigts de fermer par manque d'élèves comme à La Bruyère pourtant juste à côté ou à celles de l'Abbaye ou encore à Pascal.
Tout cela pour conserver ouverte - coute que coute - celle de La Coudraie, dans l’école refaite à grands frais (2,6 mE) dont le quartier n’accueillera l'ensemble de ses habitants au mieux que dans 5 ans. Que toutes les demandes ne puissent être satisfaites peut être compréhensible, mais pas 3 sur 4 !
Notre édile aura beau se retrancher derrière une commission et des textes, la République devrait être celle qui protège les parents et leurs enfants, pas celle qui les met en difficulté. Son attitude confirme le décalage entre ses discours et actions, cette fois en voulant se cacher derrière la République dont nous n’avons décidemment pas la même notion.
Son attitude à mon égard à la fin du conseil muncipal d'hier soir, en ne me laissant pas la parole à ce sujet, en dit encore plus long et se passe de commentaire pour ma part.