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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 17:13
Petite coupure de courant cet après-midi à Poissy. Lumières et terminaux de paiement en berne. Les commerçants Pisciacais à la fête...

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 10:00

 

Mais sans son marché du même nom...

 

Réduit à sa plus simple expression en 2011, le voilà entièrement disparu en 2012 ! C'est une première.

 

Le week-end dernier, la promotion du Telethon a été réduite à un stand positionné près du cinéma.

 

Vouloir lancer une énième étude, de 120.000 euros cette fois, pour redynamiser le commerce pisciacais en oubliant les bases même de l'animation est assez exotique. Pour les commercants locaux, c'est la fête !

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 07:00

img-prostit.jpg

 

 

 

PROSTITUTION,

LA LUTTE CAPOTE A POISSY

COMME AILLEURS

 

 

 

 

Le plus vieux métier du monde prolifère malgré les tentatives d'éradication. La faute aux flux d'argent et des réseaux qui les captent.

 

Aujourd'hui, le parlement européen accueille la conférence du Lobby Européen des Femmes : 10 ans de politiques sur la prostitution : Résultats des options suédoises et néerlandaises, et perspectives

Elle est soutenue par Mariya Gabriel (PPE) et Mikael Gustafsson (GUE/NGL) et par la Fondation Scelles et le Mouvement du Nid

http://www.fondationscelles.org/index.php

 

Pour résumer, il y a deux positions qui s'affrontent : 

La première est celle des « abolitionnistes » dont le camp a reçu le soutien de la ministre de la Justice début juillet. La position défendue est simple : le sexe ne peut pas s'acheter. Par conséquent, ils demandent des mesures en cohérence avec cette norme, en particulier la pénalisation des clients, sans se faire forcément d'illusion sur la capacité de contrôler suffisamment la population pour éviter toute relation sexuelle tarifiée. Mais payer pour obtenir du sexe n'est pas acceptable. 

La seconde est celle des « réglementaristes » qui pensent qu'il n'y a pas de raisons d'empêcher deux adultes consentant de définir la nature de leur relation, y compris en échange d’argent. Si ces personnes sont en position de choisir, il n'y a pas de raison de les empêcher ou des les poursuivre pour cela.

 

Les deux partagent un même souci des prostituées. La question véritable est celle de la normalité du sexe, du choix d’une activité pas plus honteuse qu'une autre, ou au contraire, que le « choix » de se prostituer est une contrainte, et que tout achat de sexe est nécessairement une exploitation.

 

A vrai dire, c'est la contrainte et non l'activité en elle-même qui pose problème. Même le choix n’en est pas toujours un. Le débat se situe d'abord au niveau des principes et des valeurs. La question serait en effet : est-il légitime ou non de faire commerce du sexe ? 

 

En attendant, certains réseaux prolifèrent dans lesquels certains exploitent les femmes et hommes en les forçant à exercer leur activité tout en récupérant tout ou partie du produit de leur « travail ».

 

Vous pourriez dire que Poissy est loin de l’industrie du sexe, tel qu’on l’a vu à la télévision comme récemment encore à la frontière franco-espagnole. Eh bien, non ! Au détour d’une route très passante, « l’offre de service » est présente, bien visible qui plus est.

 

Pour y passer souvent – sans m’arrêter – on peut même voir le dépôt des personnes par une voiture de couleur gris clair, chargée de quelques malabars aux vestes en cuir de qualité.

 

Avons-nous les moyens de poursuivre le proxénétisme ? La volonté est là mais l’action est une affaire de tous les jours. Démanteler un réseau nécessite des semaines et parfois des mois, avec un véritable parcours du combattant, internationalisation oblige.

 

De plus, les moyens donnés pour que ces femmes (et hommes) accèdent à d’autres métiers sont déficients, d’autant plus que la crise et le chômage sont des fléaux qui ne permettent pas de faire jouer cette solution pour éradiquer ce « métier ». La lutte contre la prostitution se confronte au principe de réalité économique.

 

Pour le moment, elle capote à Poissy, comme ailleurs.

Mais ce n’est pas une raison pour baisser les bras.


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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 20:00

CADEAU, LES CADHOC ?

 

 

Pour la première fois en presque 30 ans, si ce n'est plus, la pochette de rentrée des classes a été remplacée par des chèques CADHOC.

 

Avancée pour les uns, bouleversement pour les autres, le sujet ne laisse pas indifférent et fait parler.

 

Premièrement sur la destination ou l'utilisation de ces chèques, puisqu'ils peuvent être utilisés pour autre chose que des fournitures scolaires : le côté égalitaire est respecté quant au montant, mais le "risque" de ne pas avoir les mêmes équipements est grand.

 

Dernièrement, un dessin vu dans Charlie Hebdo (à chacun ses lectures...) m'a remis l'esprit à l'endroit au sujet du doublement de l'allocation de rentrée, avec la "caricature" de la famille avec un petit téléviseur avant versement, et la même devant un grand écran plat après versement. Toute similitude avec la réalité est proscrite voire très lointaine d'avec la réalité, mais quand bien même nous pourrions avancer aux contradicteurs que le téléviseur est le plus grand outil pédagogique de nos têtes blondes, vu le temps qu'elles y passent devant...

 

Deuxièmement, ces chèques excluent quasiment la totalité des commerçants locaux, car ils ne sont pas adhérents ou affiliés au programme commercial qui permet aux pisciacais (et aux autres) de les utiliser chez eux. Seules les grandes chaines de magasins, généralistes ou spécialisées, sont participantes, et donc principales bénéficiaires de l'opération.

 

La souplesse et l'ouverture du choix des enseignes se fait au détriment et au grand dam des commerces pisciacais. Le développement économique pourrait être mieux ciblé...

 

Troisièmement, il faut s'intéroger sur le budget de cette opération novatrice des chèques cadeau.

 

La valeur faciale est de 20 euros par enfant. Il faut y ajouter le coût de traitement du prestataire, situé dans le 93 (...), mais aussi et surtout le coût de l'envoi.........en recommandé avec accusé de réception.

 

Soit 4,72 Euros de plus ! +20% de coût pour un chèque ! OK, seulement 10% pour deux chèques, mais l'argent dépensé n'aurait-il pas mieux été utilisé en augmentant la valeur du chèque ?

 

Le chèque est-il finalement un "bon" cadeau ? 

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 07:00
APERO ET CACAHUÈTES


Les récentes évolutions des zones commerciales aux alentours de Poissy ne laissent pas indifférent.

Pour preuve, la réaction de la mairie de la ville pour...demander une subvention.
Pour quoi faire ? Pour étudier les possibilités de développement dans le cadre du Fisac.

On pourrait applaudir des deux mains ! Pourtant le contexte laisse perplexe : les investissements réalisés à Chambourcy sont probablement d'un montant global de plusieurs millions d'euros. Si nous les estimons à 13 millions, la proportion de l'aide demandée par Poissy se limite à 1% de ce montant.

C'est mieux que rien, mais jouons-nous réellement dans la même cour ?

À Poissy, pour nous comparer, nous en sommes à peine à l'apéro alors qu'à Chambourcy, c'est le moment venu du dessert. En effet, les aménagements commerciaux touchent à leur fin. Après le transfert avec agrandissement des Castorama et Décathlon, l'arrivée et ouverturebde la FNAC est imminente.

À ce stade de l'apéro, l'aide demandée au Fisac fait figure de cacahuète par rapport aux sommes colossales déjà dépensées pour le développement des "vergers de la plaine"... Elle en est devenue même indigeste avec la "conviction" exprimée en plein conseil de juin par notre premier édile que "cela ne durera pas"... On ne sait pas combien de temps, mais il est plus que probable que les commerçants pisciacais ne résisteront pas tous à ces belles paroles et qu'ils iront s'installer ailleurs, à moins qu'ils ne ferment boutique tout simplement.

Sans la fixation d'un axe clair à suivre, le développement commercial de Poissy restera dans la liste des bonnes intentions. À l'image du plan d'aide gouvernemental au secteur automobile, privilégiant com et secteur restreint (aux véhicules hybrides), c'est la pose d'un sparadrap sur une plaie ouverte que cette demande d'aide.

Comme proposé en séance, organisons une, deux ou trois réunion(s) de concertation entre élus pour le définir, cet axe, sans parti pris, sectaire, politique ou autre, sans solution pré-établie avec un réel dialogue où toutes les propositions seront examinées.

À des heures compatibles avec chacun, tant qu'à faire...

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