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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 08:00

Les élections départementales sont passées, avec la razzia bleue dans toutes les Yvelines, bleue, mais pas "bleu marine". Contrairement à ce qui avait été annoncé tant par le parti qui fait référence à cette couleur que les médias nationaux, le bleu marine n'est pas devenu la première couleur de France.

En se penchant un peu plus dans le détail, prenons Poissy "au hasard", nous avions deux candidats titulaires "bleu marine" qui venaient de Saint-Germain-en-Laye (le nom des suppléants, pardon des remplaçants, ne nous a pas permis d'identifier leur "origine", faute de ne les avoir vus que sur les bulletins de vote).

Sa couverture médiatique a été assez bonne puisque le Courrier des Yvelines leur a fait un bel article juste avant le premier week-end de vote. Est-ce ce qui leur a permis de dépasser tous les autres candidats pour se retrouver en seconde position ? Certains seraient tentés de le croire d'autant que tous les candidats n'ont pas été traités à la même enseigne.

Il y a eu un net avantage au binôme "bleu" dont la photo s'est même retrouvée en première page suite au résultat du premier tour quand un autre, le "violet", n'a pas eu droit à la moindre couverture voire citation hormis celle de figurer dans la liste des candidats. Le Parisien a eu le même type de démarche de mise en avant de cette couleur - avant premier tour et sans la photo de première page entre deux tours toutefois - se servant au passage de la rose notamment mais pour mieux mettre la première en avant...

Quand nous avons le binôme "violet" du canton de Saint-Germain-en-Laye qui avec son bon traitement médiatique - indifférencié - par les Nouvelles de Versailles frôle les 7% de résultat, celui de Poissy avec un traitement presse nul reste bien en-deçà des 5%, ne lui permettant pas d'être éligible au remboursement de ses frais de campagne.

Dans le cas présent, nous considérons donc que soit nous avons eu un favoritisme net en faveur des "bleu" de toute nature, soit nous avons eu pour le moins un déni d'impartialité dans les éditions de Poissy, tant avant premier tour, voire plus encore tout juste avant le second. Car même si nous ne partageons de loin pas les idéologies profondes du "bleu marine" au sein de la rédaction de Poissyscope, il nous apparaît anormal que le binôme de cette couleur du canton de Poissy n'ait pas été mis a minima en face à face dans la première page "à la une" comme l'a été le binôme bleu (avec leurs remplaçants).

Tout ceci nous amène à penser que la presse réellement libre et égalitaire est un objectif qui n'est pas encore atteint, à Poissy peut-être plus qu'ailleurs.

Ce n'est pas pour autant que nous nous associerons à une démarche de contestation du résultat des élections comme l'a fait le tenancier du site Poissy1faux, les extrêmes sont et restent des impasses de quelques bords elles soient. Le score du deuxième tour ne viendra pas nous démentir, puisque nous avons eu le phénomène des présidentielles de 2002 qui s'est appliqué en 2015 dans notre canton.

Il serait certainement plus utile de faire condamner pécuniairement en cas de récidive de déni d'impartialité (donc avec sursis dans un premier temps) cette fameuse presse en attente de "liberté égalitaire" pour ne pas dire de "délivrance égalitaire", dans le seul but d'avoir une épée de Damoclès permanente pour "l'aider" à effectuer un véritable travail journalistique équilibré, travail que nous considérons absent durant la campagne pisciacaise de février-mars 2015.

Impossible ? Cette liberté égalitaire, la chaîne télé Yvelines Première l'a faite durant ces départementales. Rendons lui hommage car elle a pris la liberté d'avoir un traitement égalitaire de chaque binôme candidat. C'est l'exemple à suivre. Il en va de la vie politique et donc de la démocratie française.

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 08:00

SIDRU, une épée de Damoclès à 10,2 millions d'euros

 

29 janvier 2015, le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Paris a condamné le SIDRU (Syndicat Intercommunal pour la Destruction des Résidus Urbains) de Poissy/Saint-Germain à payer la somme de 9,9 millions d'Euros, plus environ 300.000 euros d'intérêts à fin 2014, tous considérés comme impayés, soit 10,2 millions au total.

 

La faute à qui ?

 

Il est incompréhensible que les membres diregeants du SIDRU de l'époque (2007) aient laissé contracter un prêt ultra-risqué avec des conditions de calcul d'intérêts complètement ahurissantes (permettant d'arriver jusqu'à 55% !). D'où l'appellation de "prêt toxique", comme les produits, mais celui-ci est bancaire.

 

La banque DEPFA est encore celle qui s'en sort le mieux : elle a failli dans son devoir de devoir de mise en garde, et écope de seulement 120.000 euros de dommages-intérêts et du remboursement de 5.000 euros de frais d'avocats du SIDRU... Maigre, très maigre consolation. Dérisoire en fait.

 

Voilà le nouveau président, M.BERCOT, adjoint au maire de Poissy, bien embêté, et nous avec très bientôt ! Car le montant est énorme, et même si appel a été interjeté, il nous apparaît peu probable qu'il puisse être remis en cause.

 

8 millions (seulement) auraient été provisionnés, ce qui veut dire que la dépense avait été prévue pour ce montant mais qu'il faudra trouver chez tous les Saint-Germanois et tous les Pisciacais les 1,9 millions supplémentaires, en plus des 8 millions donc. Quel gâchis !

 

Un vrai scandale en vue

 

La hausse substantielle de la redevance nous guette, tout comme probablement la mise sous tutelle du SIDRU. Une vraie bombe à retardement qui ne manquera de jeter le trouble populaire dès que la décision du TGI sera confirmée. Il ne fait quasiment aucun doute qu'elle le soit, malgré la situation ubuesque et l'appréciation morale ou éthique que chacun ne manquera pas de porter sur cette affaire.

 

Elle aura du mal à passer et la question suivante sera posée à n'en pas douter : les responsables seront-ils poursuivis ? Si ce n'était pas le cas, un deuxième scandale en perspective ? 

 

L'épée de Damoclès est suspendue à la prochaine décision de la Cour d'Appel. 

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 19:00

Plusieurs centaines de Pisciacais ont répondu présent à l'appel de rassemblement et de soutien aux victimes et leur famille de Charlie Hebdo.

Le parvis de l'hôtel de ville de Poissy arborait un grand panneau sur lequel figurait "nous sommes Charlie" et "nous sommes flics ".

L'émotion était palpable, comme hier soir, tant les figures étaient devenues des repères et des icônes dans la société française, les Cabu, Wolinski, Charb et autres, mais également les anonymes, fonctionnaires de police, tombés dans l'exercice de leur fonction, tous lâchement assassinés.

La situation ne nécessite pas d'autres commentaires sauf à dire que la liberté, notre liberté passe par celle de l'expression.

Cet élan de solidarité tant à Poissy qu'ailleurs en France et dans le monde entier, montre bien que "nous sommes tous Charlie" !

Nous sommes tous Charlie !
Nous sommes tous Charlie !
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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 18:11
Rassemblement interconfessionnel sur le parvis de l'hôtel de ville
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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 20:39

On peut être assez surpris des affaires révélées après élections, surtout après changement de majorité. Poissy ne déroge pas à cette pratique de dévoilement, après une gestation d'à peine 8 mois, même moins en tenant compte des épisodes presque rocambolesques de l'été sur fond de promesses pré-électorales.

Les recours et les plaintes pleuvent, en révélant le côté noir de la politique, les arrangements, vrais ou faux, petits ou grands.

Mettez vous à la place du citoyen qui en ouvrant son journal, découvre les "affaires" ; ne serait-il pas tenté par l'abstention ou la politique du pire avec le vote extrême, en voyant ce spectacle ?

Que va-t-il ou que doit-il penser lorsque qu'il voit que même dans les cas sensés être "propres", il y a finalement des zones d'ombre ? Le national ne vient pas relever le niveau du débat : les dépenses somptuaires dans tel syndicat, les commissions versées lors de prêt effectué à l'étranger, aux intermédiaires par tel parti quand il s'avère qu'ils en seraient membres...

Pourtant épargnée par les pluies diluviennes de l'automne, Poissy voit déferler les torrents de boue politique et médiatique.

Les couteaux sont tirés, bientôt les flingues... pour le règlement de compte à OK Poissy, mais sans savoir vraiment qui est le shérif. On finira peut être par le trouver ? Le film semble avoir juste commencé.

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