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9 décembre 2025 2 09 /12 /décembre /2025 08:00

La grande imposture de la “justice fiscale” : comment un slogan moral sert à justifier l’une des pressions fiscales les plus lourdes d’Europe

Il y a des expressions qui, à force d’être répétées, perdent tout contact avec la réalité.
“Justice fiscale” est l’une d’elles.


Elle revient comme un mantra dans les discours politiques, dans les débats télévisés, dans les tribunes engagées. On la prononce avec gravité, comme si elle portait une évidence morale indiscutable. Qui pourrait être contre la justice, après tout ?

Pourtant, derrière ce mot-valise se cache un système qui a cessé depuis longtemps d’être juste.
Là où la “justice fiscale” devrait garantir l’équité, la lisibilité, la prévisibilité et la proportion, elle sert aujourd’hui de prétexte à la multiplication des taxes, à l’alourdissement continu des prélèvements et à la culpabilisation permanente de ceux qui travaillent, investissent ou entreprennent.

L’ironie est totale : c’est au nom de la justice que la fiscalité française s’est transformée en machine à ponctionner, en imposture morale, en outil politique.

Voici comment et pourquoi.

 

Une expression devenue l’habillage moral de nouvelles taxes

On invoque la justice fiscale dans deux cas :
lorsqu’il faut augmenter un impôt, ou lorsqu’on prépare l’opinion à un durcissement à venir.

Le processus est toujours le même :
on affirme vouloir faire contribuer “ceux qui ont les moyens”.
Quelques semaines plus tard, les nouvelles mesures ne touchent pas les ultra-riches, mais les classes moyennes, les indépendants, les propriétaires, les petites entreprises, les retraités modestes.

Chaque fois, le discours de la justice ouvre la voie à une ponction supplémentaire.
C’est la même mécanique que la “transition écologique” utilisée pour justifier la hausse des factures d’énergie : un prétexte, pas une politique.

La justice fiscale condamne paradoxalement ceux qui paient déjà tout

La France est l’un des pays du monde où la redistribution est la plus massive.
Mais loin de reconnaître l’effort colossal déjà fourni par les contribuables, le discours politique ajoute une couche morale :
ceux qui paient auraient une responsabilité envers “la collectivité”.

Cette logique produit des aberrations.
Un salarié qui gagne correctement sa vie est considéré comme un privilégié, alors même qu’il supporte plus de 50 % de prélèvements.
Un entrepreneur est jugé “favorisé”, alors qu’il finance ses risques sans aucune garantie de succès.
Un propriétaire est perçu comme un rentier, alors qu’il paie taxes foncières, entretien, travaux réglementaires, normes écologiques, plus-values, et désormais des interdictions de louer selon des critères arbitraires.

Le discours de la justice transforme le contribuable en suspect permanent.
Celui qui paie le plus est celui qu’on accuse de ne pas assez contribuer.

C’est tout sauf de la justice.

Une justice fiscale qui change les règles en permanence

La vraie justice suppose une règle stable, connue, prévisible.
Le système français fait exactement l’inverse.

Chaque année, les seuils, les barèmes et les dispositifs changent.
Les règles du jeu sont modifiées en cours de route.
Un investissement rentable peut devenir interdit.
Une exonération peut disparaître.
Une incitation fiscale peut se transformer en piège.

La France est passée maître dans l’art d’attirer puis de piéger le contribuable :
on encourage l’achat, puis on taxe.
On pousse à investir, puis on surtaxe.
On demande de rénover, puis on change les normes.
On incite à acheter électrique, puis on taxe les recharges.
On incite à louer, puis on interdit.

Il n’y a aucune justice dans un système qui ne respecte jamais la parole donnée.

La justice fiscale dissimule des impôts invisibles

Quand l’impôt visible devient trop impopulaire, on invente l’impôt invisible.
Les CEE, les surtaxes sur l’énergie, les taxes carbone, les contributions spéciales, les redevances environnementales, les taxes locales semi-dissimulées, les prélèvements réglementaires qui ne disent pas leur nom.

On parle de justice alors qu’on multiplie les prélèvements cachés.
On parle de redistribution alors qu’on fait peser la charge sur les mêmes catégories :
les travailleurs, les familles, les PME, les propriétaires.

Une fiscalité qui se cache n’a rien de juste.

La justice fiscale est devenue la justification du nivellement par le bas

En France, on ne cherche plus à encourager l’ascension sociale.
On cherche à condamner ceux qui ont réussi.
Le discours fiscal dominant repose sur une idée non dite :
si quelqu’un s’en sort, il bénéficie d’un avantage injuste.

On ne valorise plus l’effort.
On le pénalise.

On ne récompense plus l’innovation.
On la surtaxe.

On ne soutient plus la prise de risque.
On la décourage.

La justice fiscale est devenue une rhétorique anti-réussite.
Elle fait passer la punition pour de l’équité.

La justice fiscale masque la réalité : c’est le gaspillage qui crée l’injustice

Le véritable scandale n’est pas que certains paient beaucoup.
C’est que l’État utilise cet argent avec une inefficacité dramatique.
On parle de justice, mais on gaspille chaque année des dizaines de milliards en bureaucratie, en doublons, en dispositifs inutiles, en programmes sans résultats.

On taxe parce qu’on ne sait pas redresser.
On impose parce qu’on ne sait pas réformer.
On prélève parce qu’on refuse de réduire les dépenses.

La justice fiscale devient alors un slogan creux, utilisé pour cacher l’incapacité à gérer.

La justice fiscale est devenue une arme politique

Ce terme est aujourd’hui utilisé pour stigmatiser un adversaire, pour disqualifier un discours, pour diviser l’opinion entre ceux qui “veulent la justice” et ceux qui seraient du côté des “privilégiés”.

C’est une expression morale utilisée pour produire de la culpabilité et de la tension.
Une expression qui sert à légitimer toutes les ponctions, à neutraliser toute contestation, à présenter comme vertueux ce qui relève d’un réflexe d’État prédateur.

Ce n’est pas de la justice.
C’est de la communication.

Conclusion : la justice fiscale version française est une imposture morale

La vraie justice fiscale est simple :
une fiscalité claire, stable, proportionnée, transparente, intelligible, et qui respecte ceux qui créent de la richesse.


La France a construit l’inverse :
un système instable, lourd, confiscatoire, opaque, chargé de culpabilité et de prétextes idéologiques.

Ce que l’on appelle aujourd’hui “justice fiscale” n’est pas un idéal.
C’est un trompe-l’œil destiné à faire accepter l’inacceptable :
la ponction permanente d’un pays qui ne sait plus faire autrement.

Tant que cette expression continuera à être utilisée pour justifier toujours plus de taxes et toujours moins de liberté économique, elle restera l’une des plus grandes impostures du discours public français.

#JusticeFiscaleImposture, #EtatPrédateur, #PonctionFiscale, #ClassesMoyennesEcrasées, #ImpotInvisible, #FiscalitéConfiscatoire, #EcologiePunitive, #PressionFiscale, #FranceAsphyxiée, #RasLeBolFiscal, #StopAuMatraquage, #MensongePolitique

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8 décembre 2025 1 08 /12 /décembre /2025 17:00
Sécurité, des chiffres qui font débat

La campagne bat son plein, suite et certainement pas fin…

 

Le sujet : les chiffres de la sécurité ou plutôt l’insécurité.

 

Dernier cheval de bataille de notre député-candidat, les chiffres avancés dans son dernier tract sont remis en cause par Ensemble pour Poissy et sa tête de liste, maire en titre.

 

Alors de quoi s’agit-il ?

 

Forte augmentation pour l’un, baisse pour l’autre …

 

Hausse des effectifs déjà effectuée pour l’une, nouveau bâtiment pour un commissariat flambant neuf pour un choc de l’autre leader…

 

A vrai dire, on s’y perd un peu, et c’est le sentiment d’insécurité qui prend la place dans beaucoup d’endroits et d’esprits.

Les chiffres font froid dans le dos, quel qu’en soit la version : la fréquence des délits est impressionnante !

 

Et pour vous , la sécurité n’est-elle pas le premier des droits dans notre société ?

 

A Poissy comm

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5 décembre 2025 5 05 /12 /décembre /2025 08:00

Thermostats obligatoires : le nouveau délire technocratique qui tombe sur les Français

Il fallait s’y attendre. Après les passoires thermiques, les ZFE, les interdictions de chaudières, les normes absurdes sur les logements, les taxes carbone, les restrictions de mobilité et les réglementations écologiques à la chaîne, voici désormais un nouveau chapitre de l’écologie punitive : l’obligation d’installer un thermostat connecté ou programmable dans tous les logements d’ici 2030.

Comme si la France n’était pas déjà le pays le plus réglementé d’Europe.
Comme si les Français n’étaient pas déjà étranglés par les dépenses obligatoires.
Comme si les ménages n’avaient pas autre chose à financer que des gadgets imposés par décret.

On croyait avoir atteint le sommet du délire bureaucratique.
Mais visiblement, le gouvernement a trouvé un moyen de grimper encore plus haut.

Ce qui choque, ce n’est même plus la mesure en elle-même.
C’est la logique derrière cette avalanche de règles : chaque année, une nouvelle obligation, une nouvelle dépense forcée, un nouveau contrôle, une nouvelle intrusion dans la vie privée des citoyens.

Et toujours sous le même prétexte commode : « la transition énergétique ».

Une mesure qui tombe du ciel sur 27 millions de foyers

Selon les estimations relayées partout, 27 millions de logements ne sont pas équipés de ce fameux thermostat « intelligent ». Pour la majorité, il s’agit d’une dépense non prévue, un coût supplémentaire dans un pays où tout devient déjà inabordable : nourriture, logement, carburant, électricité, assurances, taxes locales, services publics… tout grimpe.

Et dans ce contexte, que décide le gouvernement ?
Imposer à chaque foyer de s’équiper d’un système de régulation programmé, estimé entre 60 € et 250 € le boîtier… et jusqu’à 300 € de main-d’œuvre pour les installations complexes.

On dépasse donc largement la simple « petite dépense » évoquée dans les discours officiels.
Pour un bon nombre de ménages, notamment les plus modestes, c’est un mois de courses.

Mais comme d’habitude, ceux qui écrivent les lois n’ont jamais ce problème-là.

Encore un gadget imposé par des décideurs hors-sol

Le thermostat obligatoire, c’est la quintessence du délire technocratique.
Une mesure pensée par des personnes qui n’ont jamais eu à choisir entre payer l’assurance voiture et remplir le frigo, qui vivent dans des logements neufs parfaitement isolés, qui n’ont jamais vu une facture d’artisan ou tenté de faire modifier un système de chauffage ancien dans une copropriété capricieuse.

C’est une mesure déconnectée.
Une mesure hors-sol.
Une mesure pensée pour des tableurs Excel, pas pour des familles françaises.

Et bien sûr, quand la fronde monte, que les professionnels s’y opposent, que les citoyens crient au scandale, que les bailleurs n’en peuvent plus, l’État ne remet pas en question la logique :
il décale simplement l’échéance.

Pas de remise en question.
Pas de correction.
Pas de réflexion.
Juste un report de trois ans.

Comme si cela allait résoudre quoi que ce soit.

Un symbole de plus de l’écologie punitive

Depuis des années, le même schéma se répète : au nom du climat, on impose, on interdit, on punit, on taxe, on moralise.
Mais jamais on n’aide réellement.
Jamais on n’accompagne.
Jamais on adapte à la réalité.

Après les interdictions de chaudières fioul, après les obligations de rénovation énergétique inatteignables, après la mise à mort progressive des voitures thermiques, voici maintenant la surveillance des radiateurs.

Ce thermostat est le dernier avatar d’une idéologie qui infantilise les citoyens, comme s’ils étaient incapables de régler leur chauffage sans la bénédiction d’un boîtier connecté validé par l’État.

On parle beaucoup de « nudges », « pilotage », « sobriété guidée ».
Mais en réalité, il s’agit d’une prise de contrôle progressive du quotidien des gens.
Une obsession technocratique qui consiste à régenter jusqu’à la température du salon.

Une mesure qui ne règle pas les vrais problèmes

L’ironie est terrible : installer un thermostat ne transforme pas un logement mal isolé en bâtiment basse consommation.
Rien ne change pour les murs qui fuient la chaleur.
Rien ne change pour les fenêtres anciennes.
Rien ne change pour les logements haussmanniens impossibles à rénover.
Rien ne change pour les millions de foyers chauffés à l’électrique dans des bâtiments conçus dans les années 70.

Mais on impose un gadget.
Un symbole.
Un outil qui ne compense rien, qui ne règle rien, et qui dédouane surtout l’État de ses propres carences.

Au lieu d’attaquer le vrai sujet — l’absence d’un plan réaliste de rénovation massive — on impose un accessoire.
Un peu comme repeindre un mur qui s’effondre.

Un cadeau empoisonné au secteur du bâtiment

Les professionnels du chauffage et de la régulation le disent déjà :
ce report à 2030 crée un chaos supplémentaire.

Le calendrier change en permanence.
Les obligations évoluent.
Les textes sont modifiés.
Les normes ne sont jamais stables.

Résultat :
imprévisibilité totale, chantiers impossibles à anticiper, investissements freinés, formation des techniciens bloquée, et un sentiment que l’État gère la rénovation énergétique comme on pilote un scooter sans guidon.

Et bien sûr, quand l’obligation tombera réellement, on aura droit à un afflux massif de demandes, des délais monstrueux pour obtenir un installateur, une explosion des prix, et une panique générale — comme on l’a vu avec les chaudières ou les pompes à chaleur.

Une nouvelle intrusion dans la vie privée

Il y a aussi un autre enjeu dont on parle très peu, mais que beaucoup de citoyens ressentent :
l’impression qu’on pénètre toujours plus profondément dans leur intimité.

Après les voitures surveillées par vignette, les logements contrôlés par DPE approximatifs, les appareils de chauffage tracés, voici maintenant la régulation de la température elle-même.

La question finit par se poser :
jusqu’où iront-ils ?
À quand l’obligation d’un compteur connecté surveillant la consommation heure par heure ?
À quand la limitation automatique de la température en période de tension énergétique ?
À quand la sanction si l’appareil détecte une consommation jugée excessive ?

La pente est glissante.
Très glissante.

Une France qui croule sous les normes

La France est déjà championne mondiale des directives, obligations, décrets, arrêté, certificats, diagnostics, normes thermiques, normes électriques, normes écologiques, normes énergétiques…

Et chaque année, on en rajoute.
Jamais on n’en retire.
Jamais on ne simplifie.

On empile.
On surcharge.
On étouffe.

L’obligation des thermostats est un symbole de plus de cette dérive réglementaire qui fait de la France un pays épuisé, paralysé, matraqué.

Encore une mesure pensée pour Paris et imposée à tout le pays

Comme toujours, c’est une vision parisienne appliquée uniformément à toute la France.
Une vision où tous les logements seraient modernes, standardisés, gérés par copro en bon état, faciles à équiper, avec des réseaux neufs et des murs droits.

Ce n’est pas la réalité.
Ce n’est pas la France.

C’est une fiction technocratique.

Conclusion : un délire de plus… et la goutte de trop

Ce report à 2030 ne change rien au fond :
la mesure reste absurde, injuste, intrusive et déconnectée.
Elle ajoute une charge de plus aux ménages.
Elle détourne l’attention des vrais chantiers énergétiques.
Elle illustre une fois de plus l’idéologie écologique punitive qui s’abat sur les Français depuis des années.

Le gouvernement ne recule jamais.
Il décale.
Il pousse son agenda d’un cran.
Il étouffe, petit à petit.

Et les Français, eux, regardent ce nouveau délire réglementaire avec un mélange d’épuisement et de colère.

La question n’est plus :
« À quoi sert cette mesure ? »
Mais :
« Quand arrêteront-ils enfin de compliquer la vie des gens ? »

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4 décembre 2025 4 04 /12 /décembre /2025 08:00

La mandature qui a allumé la pire crise immobilière depuis la guerre

 

Il y a des crises qui naissent d’une conjonction de facteurs. Et puis il y a celles qui sont provoquées, presque méthodiquement, par des décisions politiques déconnectées, idéologiques, technocratiques.


La crise immobilière que traverse aujourd’hui la France ne relève pas du hasard : elle est le fruit direct d’un enchaînement de lois, de décrets et d’interdictions écologiques conçues sans réflexion, sans étude d’impact et sans considération pour les réalités économiques et sociales.

 

Le résultat est brutal : marchés paralysés, ventes bloquées, locations impossibles, classes moyennes étranglées, propriétaires ruinés, artisans débordés, pénuries de matériaux, et une flambée de faillites dans le bâtiment. Une situation inédite depuis la Seconde Guerre mondiale.

Quand l’idéologie devient une ligne budgétaire : la machine infernale des DPE et des interdictions

Tout commence avec le DPE — transformé, durci, corrigé, re-corrigé, devenu au fil des années un outil approximatif mais utilisé comme une arme juridique. Puis viennent les interdictions de louer les logements classés G, puis F, bientôt E.
Des millions de biens concernés. Des dizaines de milliers déjà retirés du marché.

Mais en face ?


Aucune aide réelle, aucun accompagnement technique, aucune compréhension des réalités du terrain.

On impose, on contraint, on sanctionne. Point.

Les propriétaires modestes sont sommés de dépenser 30 000 à 80 000 € pour rénover des biens qui, souvent, valent à peine plus.
Les bailleurs deviennent des “pollueurs” coupables.
Les artisans manquent, les matériaux explosent, les délais se comptent en années.

La France a créé un marché schizophrène : on exige que tout le monde rénove, mais on interdit de rénover dans les délais nécessaires pour… respecter la loi.

Un marché fortement réduit et contraint, presque  à l’arrêt : acheteurs absents, vendeurs piégés, banques figées

Les conséquences étaient prévisibles. Elles sont aujourd’hui devant nous :
 • Les crédits sont refusés car les banques ne financent plus les biens à rénover lourdement.
 • Les acheteurs fuient la complexité des obligations écologiques.
 • Les vendeurs sont contraints de brader ou retire leurs biens.
 • Les agences immobilières ferment par centaines.
 • La construction neuve s’effondre à un niveau inférieur à celui de 1945.

L’immobilier, pilier culturel et économique des Français, est devenu un gouffre, un casse-tête, un champ de mines réglementaire.

La plus grande destruction de valeur immobilière jamais organisée

En trois ans, la France a détruit entre 250 et 400 milliards d’euros de valeur immobilière.
Les logements classés F ou G ont perdu 20 à 40 % en moyenne.
Dans certaines villes, ils ne trouvent simplement plus d’acheteur.

C’est un phénomène unique dans l’histoire moderne du pays : une destruction volontaire, assumée, programmée.

Les politiques écologiques auraient pu être graduées, intelligentes, incitatives.
Elles ont été brutales, punitives et irréalistes.

Les classes moyennes en première ligne

Ce ne sont pas les grandes fortunes qui souffrent.
Ce ne sont pas les banques.
Ce ne sont pas les grandes foncières parisiennes.

Ce sont :
 • les retraités qui comptaient sur la location d’un studio pour compléter leur pension,
 • les jeunes couples qui ont acheté un bien à rénover en pensant le valoriser,
 • les familles qui espéraient transmettre un patrimoine.

Ces Français-là sont désormais accusés d’être des “obstacles” à la transition énergétique.
Ils deviennent des victimes collatérales sacrifiées sur l’autel de la doctrine “verte” imposée d’en haut.

Le paradoxe absolu : moins de logements disponibles, des loyers en hausse, et pourtant plus d’interdictions

En retirant des centaines de milliers de biens du marché locatif, les lois écologiques n’ont pas amélioré la situation climatique.


Elles ont seulement aggravé :
 • la pénurie de logements,
 • la hausse des loyers,
 • la pression sur les zones déjà saturées.

Cette politique, présentée comme “verte”, est en réalité antisociale, profondément anti-populaire, et économiquement destructrice.

Une technocratie coupée du réel, sourde aux alertes

Les professionnels ont prévenu.
Les économistes ont alerté.
Les artisans ont expliqué que c’était impossible.
Les associations de propriétaires ont supplié de revoir les échéances.
Les banques ont demandé de la clarté.

La réponse du gouvernement ?
Toujours la même : “Ce n’est pas négociable.”

Un entêtement idéologique qui rappelle plus une forme de dogme que de politique publique.

Un choc historique que la France mettra dix ans à absorber

La crise immobilière actuelle est structurelle.


Ses effets s’étaleront sur une décennie :
 • effondrement durable de la construction,
 • faillites en cascade dans le bâtiment,
 • raréfaction extrême des biens à louer,
 • précarisation des classes moyennes propriétaires,
 • chute des recettes fiscales locales,
 • explosion des besoins en logements sociaux.

Jamais depuis la reconstruction d’après-guerre un secteur n’avait été ravagé aussi profondément par des décisions administratives.

Conclusion : on ne répare pas un pays en le punissant

Préserver l’environnement est nécessaire.
Préserver la planète est vital.
Mais punir les Français n’est pas une politique écologique. C’est un aveu d’échec.

Ce que les lois actuelles ont créé, ce n’est pas une transition : c’est une rupture, une fracture, une défiance totale entre citoyens et institutions.

La France traverse la plus grave crise immobilière depuis 80 ans.
Et elle est entièrement politique.
Entièrement évitable.
Entièrement causée.

Une crise née d’un seul endroit :
la folie réglementaire écolo-technocratique du pouvoir actuel.

#CriseImmobilière #ImmobilierFrançais #DPEFolie #DictatureVerte #Macronie #BobosÉcolos #LoiClimat #EffondrementImmobilier #PropriétairesSacrifiés #ClassesMoyennesÉcrasées #DogmeÉcologique #TechnocratieFrançaise #FranceEnDéclin #TransitionPunitive #ÉcologieRadicale #MarchéÀLArrêt #InterdictionDeLouer #CatastropheÉconomique

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3 décembre 2025 3 03 /12 /décembre /2025 08:00
Stade du PSG, dans le déni des problématiques ?

Échanges intéressants avec madame le Maire sur FB au sujet du projet du stade, relativement aux points soulevés.

 

Ils font suite à une invitation par le PSG d’une quinzaine de Pisciacais « tirés au sort » pour voir l’organisation de la sécurité interne du Parc des Princes. 


En perspective, la construction d’un nouveau stade pour le PSG sur la commune.

Notre première édile ne manque de dire que rien ne sera décidé sans l’avis des Pisciacais. Bien, gardons cela à l’esprit.

 

Toutefois, ses réactions interpellent concernant deux points :

 

- dimensionnement de la ville de Poissy, qui ne serait pour elle pas un problème 

Stade du PSG, dans le déni des problématiques ?

Comparer Poissy et Lyon est-il pertinent ? D’un côté 36.000 habitants contre 1 millions pour l’agglomération.

 

Lyon a un stade excentré de son centre sur un axe autoroutier à proximité.


Autre sujet : la sécurité  

Stade du PSG, dans le déni des problématiques ?

Nous ne pouvons qu’être très étonnés de la position de notre édile, pour qui ce n’est pas un sujet…

 

Ben si madame le Maire, c’est LE sujet.

 

Pour les « Matches à risques », il n’y aurait pas de supporters adverses ? Cela arrive quand ?

Stade du PSG, dans le déni des problématiques ?

Non, madame le Maire, les problématiques soulevées sont celles qui soucient les Pisciacaises et les Pisciacais.

 

Avez-vous déjà été aux abords du Parc des Princes  avant et post-Matchs ? L’extérieur n’a rien à voir avec l’intérieur. Les abords sont des lieux à hauts risques, il ne s’agit pas seulement de flux routiers, pensez rail-RER, avec des hordes de supporters, plusieurs dizaines de milliers, qui tripleraient a minima le nombre de personnes sur la ville.

 

A Paris ou Poissy comme ailleurs. 

Rien n’est décidé…?

Rien n’est décidé…?

Pour en revenir à Lyon, son stade est à l’extérieur de la ville, accessible directement par l’autoroute sur un site qui n’a rien à voir avec l’environnement de notre ville, sauf :

- à construire un contournement de la ville qui relierait A14 et A13 mais le coût de la voirie à créer donne une dimension financière d’un autre niveau (assurée par le PSG ou #cestnicolasquipaie ?)
- à situer le stade à la sortie de l’A13, du côté du Campus, agrandissant le projet initial du stade de 5-6000 places à dix fois plus grand


Pour quelle solution penchez-vous ?

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