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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 08:30

CLSPD : CQFD ?!

 

Après les violences et dégradations qui ont eu lieu à la supérette Casino du quartier Noailles ce vendredi 15 octobre par une (grande) bande de jeunes casseurs, issus du lycée Adrienne Bolland, plusieurs interrogations sont à l'ordre du jour :

 

- comment se fait-il que le système de vidéosurveillance ait été laissé à l'abandon dans le lycée pourtant connu pour ses bagarres à répétition entre élèves dans son enceinte ? Prôner la sécurité c'est bien, la réaliser, ce serait mieux !

 

- comment se fait-il que les Pouvoirs Publics soient restés inertes aux sollicitations et aux remontées d'informations du proviseur ? Le statu quo n'est pas une politique acceptable !

 

- comment se fait-il qu'il n'y ait plus eu aucune exclusion du lycée depuis des lustres, contrairement au collège ? C'est anormal ! Puisque tout est permis, continuez donc ainsi !

 

- comment croire qu'avec une telle réputation grandissante, les jeunes issus de ce lycée puissent trouver facilement du travail à la sortie de leurs études ? Je leur souhaite bonne chance ! 

 

- comment croire que cet épisode n'ait aucun rapport avec l'engagement contre la réforme des retraites ? Quand on sème le trouble, on récolte la tempête ! Et le vent souffle fort dans toutes les directions !

 

- en dehors de la dénonciation des exactions, comment arriver à comprendre la réaction du maire de Poissy, Frédérik Bernard, relevée sur le site MEDIASEINE.FR « Je dénonce fermement les dégradations et les agressions provoquées par les jeunes. A mon sens, cette réaction n’a absolument pas de rapport avec la grève des lycées face au projet de réforme des retraites. Il s’agit visiblement d’une manifestation organisée volontairement pour instaurer un climat de violence, et non d’un mouvement revendicatif qui trouverait ses racines dans une juste opposition au gouvernement.

Les lycéens pisciacais sont des futurs adultes déjà responsables, et je sais, pour avoir travaillé directement avec eux depuis le début de mon mandat, que leur éveil citoyen ne passe pas par ce type de pratiques. Nous devrons très rapidement renforcer encore le travail mené de concert, notamment dans le cadre du CLSPD (NDLR : Conseil local sécurité prévention de la délinquance), avec tous les partenaires qui interviennent dans le domaine de la sécurité et de la prévention de la délinquance. »

 

La démarche engagée par le CLSPD est sans doute utile, mais je doute qu'il permette de répondre avec satisfaction à l'objectif de réguler leur "éveil citoyen"... Sa pertinence n'est de loin pas démontrée et la volonté affichée de notre maire devra se traduire autrement que par des discours et des réunions.

 

Il lui faudra évidemment revoir sa position sur la vidéo-protection, mot de plus en plus galvaudé, dont l'expression même suscite des critiques. Alors appelons-là vidéo-sentinelle, car il faut s'inscrire dans la réalité du service rendu pour que sa mise en place puisse être comprise et acceptée par nos concitoyens.

 

En attendant une future grande réunion du CLSPD, à la suite de laquelle des plans d'actions concrets sont attendus, il va quand même falloir réparer et soigner les blessures.

 

Comment oublier aussi qu'il y a eu agressions physiques ? Le mot "violences" a la fâcheuse tendance à lisser la réalité.

 

Toutes mes pensées vont aux deux employés qui ont été durement molestés durant cette mâtinée du 15 octobre, qui leur restera en mémoire. Ils vont devoir se reconstruire et réussir à reprendre leur travail après ce qu'il leur est arrivé.

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 13:00
Poissy La Bruyère : l'incroyable passage en force !
 
 
 
Le projet de construction de 200 logements dans le quartier de La Bruyère continue de défrayer la chronique et désormais mobilise plus largement.
En effet, ce sont désormais des élus et citoyens pisciacais de différents bords qui se mobilisent aux côtés des habitants.
  
Tous dénoncent l'autisme de la municipalité et des promoteurs qui se traduit par un passage en force dans les faits.
Ce quartier n'est pas le seul puisque celui de Noailles est dans le même cas avec la volonté affichée du Maire de vouloir transformer l'ancienne Poste de la rue Gallieni en foyer pour jeunes, alors qu'il y manque cruellement une crèche par exemple.
 
Il apparaît tout à fait anormal que les réels besoins de la population ne soient pas pris en compte.  
Ce qui est possible de faire à La Coudraie ne le serait donc pas à La Bruyère. C'est tout simplement inadmissible. Il est d'autant plus étonnant qu'il n'y ait qu'une misère voire rien de prévu à ce jour pour répondre aux aspirations des Pisciacais et aux évolutions futures (bouclage de la TGO entre autres) dans ce quartier.

 
Après une première manifestation début juillet, les habitants organisent une nouvelle manifestation ce samedi 16 octobre, à partir de 10h00, au début de la rue de La Bruyère pour rejoindre la Mairie afin d'exprimer leur colère face à l'attitude des décideurs, qui ont décidé sans eux.
 
Cette colère s'exprime aussi face aux manques patents d'aménagements d'accès au quartier et de parkings que l'apport d'habitants ne va pas manquer d'engendrer.

 
Plus que jamais, nous nous joignons à eux pour dénoncer cet incroyable passage en force, et nous appelons les Pisciacais à participer avec nous à ce mouvement.
 
Daniel Debus - Conseiller municipal
Raymond Letellier - Conseiller municipal
Karl Olive - Président de Coeur de Poissy
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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 08:00

Quartier La Bruyère : appel à une nouvelle marche de protestation


Samedi 16 octobre,

à 10h00,

Parking de la Grande Ceinture.

 

Après le marche du 3 juillet dernier, et malgré le message clair qui avait pourtant été donné, rien n'a évolué semble-t-il.

 

Fidèle à ma position initiale d'élu et de citoyen, je soutiens cette initiative.

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 07:30

INTERCOMMUNALITE DECIDEE ?

 

 

L'intercommunalité est le rassemblement d'une certain nombre de communes pour coopérer sous différentes formes sur un certain nombre de sujets.

 


Poissy va être concernée prochainement car en dehors de l'adhésion à certaines associations intercommunales, comme le SIVOM par exemple, elle doit encore faire "son" intercommunalité.


ORIENTATION VERS CONFLANS ?

Cependant, un drôle de bruit, un bruit insistant, indiquerait que notre premier édile veuille la faire avec la ville de Conflans-Sainte-Honorine et que le stade des discussions en serait même assez avancé.


La première question est de savoir quel lien avons-nous avec cette ville, quels éléments partageons-nous, en dehors de la même couleur politique et de son accès en bord de Seine et je ne sais quel autre "détail" ?

 

Certains pourraient répondre l'appartenance à l'OIN, Opération d'Intérêt National, mais cela est largement insuffisant pour y trouver des liens communs, concrets sur l'utilisation de ressources et de services communs.

 

Dans la pratique, peut-être que le cabinet du Maire de Conflans, Monsieur ESNOL, donne des conseils à celui de Monsieur BERNARD, mais à bien chercher, je ne vois pas ce qui pourrait justifier ce rapprochement communal.

 

Regardons simplement la zone d'influence de la ville de Poissy, à travers ses liaisons de communication, économiques et culturelles. La proximité et le développement urbain de Poissy et des villes et villages tels que Villennes, Orgeval par exemple n'est plus à démontrer.

 

Celle de Conflans reste un grand point d'interrogation.

 

 

Quelques rappels :

L’expression intercommunalité désigne les différentes formes de coopération existant entre les communes.

La coopération intercommunale est apparue voici plus de cent dix ans (loi du 22 mars 1890) avec la création d’un syndicatintercommunal à vocation unique. Les lois du 6 février 1992 et du 12 juillet 1999 l’ont renforcée puis simplifiée. Enfin, certaines dispositions de la loi du 13 août 2004 visent à améliorer son fonctionnement.

L’intercommunalité permet aux communes de se regrouper au sein d’un établissement public, (EP), soit pour assurer certaines prestations (ramassage des ordures ménagères, assainissement, transports urbains...), soit pour élaborer de véritables projets de développement économique, d’aménagement ou d’urbanisme. Depuis la loi de 1999, les communes ne peuvent pas adhérer à plus d’un établissement de coopération intercommunale.

À la différence des collectivités territoriales, les structures intercommunales n’ont que des compétences limitées (principe de spécialité).

Les communes leur transfèrent les attributions nécessaires à l’exercice de leurs missions et elles se trouvent investies, à leur place, des pouvoirs de décision et exécutif (principe d’exclusivité). Cependant, la loi du 13 août 2004 accorde aux EP de coopération intercommunale à fiscalité propre qui en font la demande le droit d’exercer certaines compétences attribuées aux régions et aux départements, sous réserve d’approbation par ces derniers.

On distingue deux types d’intercommunalité :

  • la forme souple ou associative (dite sans fiscalité propre), financée par les contributions des communes qui en sont membres. Elle leur permet de gérer ensemble des activités ou des services publics ;
  • la forme approfondie ou fédérative (dite à fiscalité propre), caractérisée par l’existence de compétences obligatoires et par une fiscalité propre.

L’intercommunalité répond à plusieurs objectifs.

C’est un remède à l’émiettement communal et un instrument de l’organisation rationnelle des territoires. En effet, la France compte plus de 36700 communes, ce qui représente 40 % de l’ensemble des communes de l’Union européenne à 27.

Cette richesse démocratique, fruit de l’histoire, a été sauvegardée car les élus locaux et les citoyens sont très attachés à l’identité communale.

En l’absence de refonte de la carte territoriale, l’intercommunalité rassemble des moyens dispersés et structure des initiatives locales.

L’intercommunalité favorise aussi le développement économique local et la relance de la politique d'aménagement du territoire.

Au niveau national, il s’agit, avec le consentement des communes, de mettre en place un maillage du territoire qui permette de répondre aux défis qui se posent au pays en matière d’aménagement du territoire, qu’il s’agisse des problèmes liés au développement urbain ou à la dévitalisation des espaces ruraux.

C'est une réponse pragmatique aux problèmes de gestion que rencontre l’ensemble des élus municipaux.

 

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 20:30

INFLUENCES EDUCATIVES ?

 

 

 

Le bruit circule depuis quelques jours dans les lycées pisciacais, y compris via les forums internet : qui va sécher les cours de ce mardi 12 octobre pour aller à la manif contre la réforme des retraites ?

 

Une manifestation reste un moment particulier, surtout de risques notamment de débordements et de violences en tous genres. Et ne comptez pas sur un prétendu service d'ordre pour jouer pleinement le rôle de sécurisation.

 

Voilà donc que nos jeunes, enfin une partie, se trouvent dans une forte envie de vouloir manifester "spontanément" avec les "grands", les adultes.

 

Il faudrait être aveugle et sourd pour ne pas voir ni entendre les grands appels du pied faits par certaines "officines" politiques ou proches de la politique, avec des tendances les plus à "gauche".

 

Une association de parents d'élèves, la PEEP, vient de tirer la sonnette d'alarme au niveau national, confirmant ainsi tout haut ce qui se dit et se trame tout bas.

 

Vouloir mettre les jeunes dans la rue, à Poissy comme ailleurs, est véritablement irresponsable, ce quoi qu'on pense de la réforme en question.


Pour soutenir leur cause, certains n'hésitent pas à prendre le rôle de (mauvais) conseilleurs, outrepassant les limites du raisonnable en voulant mettre dans la rue des jeunes - encore mineurs pour la plupart - en plein doute ou interrogation de leur avenir professionnel.

Au lieu de cela, n'aurait-il pas été plus judicieux d'organiser une grande séance éducative et de débat en classe, ou mieux en amphi (puisque certains profs seront dans le mouvement) en sollicitant les professeurs et des intervenants extérieurs pour réaliser un débat contradictoire ? 

Mais peut-être que certains préfèrent avoir des gens qui ne sachent pas ou qui ne prennent pas le temps de réfléchir pour se faire une idée par soi-même ?

Alors, Messieurs-Dames les meneurs de ces manigances sous cape, soyez responsables, ou essayez de l'être au moins une fois !

Gardez à l'esprit qu'à l'arrivée à maturité des consciences, le retour de bâton sera brutal contre les initiateurs des fausses ou de non-solutions.
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