Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 08:00

IL ETAIT MOINS CINQ !

 

Moins cinq ?

 

Minutes ! 

 

Remise des projets de délibérations au prochain conseil municipal du 19 décembre est arrivé par porteur ce jeudi soir, à 22h, moins cinq donc. Le délai étant ainsi "respecté", le brave employé municipal a pu regagner sa chaumière.

 

Espérons que ses heures supplémentaires lui seront payées malgré la décision du maire de couper dans les budgets... Il pourra se servir de cette tribune pour attester de sa bonne foi.

 

A noter que les documents remis semblent avoir été imprimés voire préparés dans la précipitation car ils sont simplement agraphés par paquets et non plus brochés. Enfin des économies de fonctionnement en vue à la mairie ?... 

 

Bonne journée !

 

Partager cet article

Repost0
13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 07:30

HORDE SAUVAGE

au siège de PSA Poissy

 

 

OUI, la situation de PSA est difficile sur les marchés français, européens et mondiaux

 

OUI, la politique des constructeurs français et européens de pousser à l'est leurs productions sont préjudiciables à l'emploi local

 

OUI, le mécontentement des salariés, des prestataires et des sous-traitants augmente

 

mais NON à la casse des locaux, comme vu hier au siège de PSA à Poissy, ce mercredi 12.

 

 

Partager cet article

Repost0
12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 10:00

 

Mais sans son marché du même nom...

 

Réduit à sa plus simple expression en 2011, le voilà entièrement disparu en 2012 ! C'est une première.

 

Le week-end dernier, la promotion du Telethon a été réduite à un stand positionné près du cinéma.

 

Vouloir lancer une énième étude, de 120.000 euros cette fois, pour redynamiser le commerce pisciacais en oubliant les bases même de l'animation est assez exotique. Pour les commercants locaux, c'est la fête !

Partager cet article

Repost0
4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 07:00

img-prostit.jpg

 

 

 

PROSTITUTION,

LA LUTTE CAPOTE A POISSY

COMME AILLEURS

 

 

 

 

Le plus vieux métier du monde prolifère malgré les tentatives d'éradication. La faute aux flux d'argent et des réseaux qui les captent.

 

Aujourd'hui, le parlement européen accueille la conférence du Lobby Européen des Femmes : 10 ans de politiques sur la prostitution : Résultats des options suédoises et néerlandaises, et perspectives

Elle est soutenue par Mariya Gabriel (PPE) et Mikael Gustafsson (GUE/NGL) et par la Fondation Scelles et le Mouvement du Nid

http://www.fondationscelles.org/index.php

 

Pour résumer, il y a deux positions qui s'affrontent : 

La première est celle des « abolitionnistes » dont le camp a reçu le soutien de la ministre de la Justice début juillet. La position défendue est simple : le sexe ne peut pas s'acheter. Par conséquent, ils demandent des mesures en cohérence avec cette norme, en particulier la pénalisation des clients, sans se faire forcément d'illusion sur la capacité de contrôler suffisamment la population pour éviter toute relation sexuelle tarifiée. Mais payer pour obtenir du sexe n'est pas acceptable. 

La seconde est celle des « réglementaristes » qui pensent qu'il n'y a pas de raisons d'empêcher deux adultes consentant de définir la nature de leur relation, y compris en échange d’argent. Si ces personnes sont en position de choisir, il n'y a pas de raison de les empêcher ou des les poursuivre pour cela.

 

Les deux partagent un même souci des prostituées. La question véritable est celle de la normalité du sexe, du choix d’une activité pas plus honteuse qu'une autre, ou au contraire, que le « choix » de se prostituer est une contrainte, et que tout achat de sexe est nécessairement une exploitation.

 

A vrai dire, c'est la contrainte et non l'activité en elle-même qui pose problème. Même le choix n’en est pas toujours un. Le débat se situe d'abord au niveau des principes et des valeurs. La question serait en effet : est-il légitime ou non de faire commerce du sexe ? 

 

En attendant, certains réseaux prolifèrent dans lesquels certains exploitent les femmes et hommes en les forçant à exercer leur activité tout en récupérant tout ou partie du produit de leur « travail ».

 

Vous pourriez dire que Poissy est loin de l’industrie du sexe, tel qu’on l’a vu à la télévision comme récemment encore à la frontière franco-espagnole. Eh bien, non ! Au détour d’une route très passante, « l’offre de service » est présente, bien visible qui plus est.

 

Pour y passer souvent – sans m’arrêter – on peut même voir le dépôt des personnes par une voiture de couleur gris clair, chargée de quelques malabars aux vestes en cuir de qualité.

 

Avons-nous les moyens de poursuivre le proxénétisme ? La volonté est là mais l’action est une affaire de tous les jours. Démanteler un réseau nécessite des semaines et parfois des mois, avec un véritable parcours du combattant, internationalisation oblige.

 

De plus, les moyens donnés pour que ces femmes (et hommes) accèdent à d’autres métiers sont déficients, d’autant plus que la crise et le chômage sont des fléaux qui ne permettent pas de faire jouer cette solution pour éradiquer ce « métier ». La lutte contre la prostitution se confronte au principe de réalité économique.

 

Pour le moment, elle capote à Poissy, comme ailleurs.

Mais ce n’est pas une raison pour baisser les bras.


Partager cet article

Repost0
30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 07:00

EAU DE POISSY,

UN GRAND CRU ?

 

Le 20 septembre dernier, la Commission Consultative des services publics locaux (CCSPLl) s'est réunie à Poissy. Militant pour le retour en régie publique en 2015, l’association Eau Val-de-Seine (EVDS) a participé aux travaux de cette commission à Poissy et nous en donne le compte-rendu.

 

Il a été constaté le manque de rigueur et de sérieux du rapport du délégataire et les difficultés pour obtenir des informations claires et sûres sur l’état du réseau et des investissements. En effet au cours de cette réunion la Commission a relevé de nombreuses erreurs dans le rapport annuel de la délégation de l’eau potable. 

 

La Lyonnaise des Eaux s’est vue obligée d’apporter des corrections et de ressortir son rapport dans l’urgence. La seconde version modifiée de ce rapport comporte encore  erreurs, omissions et approximations. 

 

Le plus inquiétant est le faible taux de renouvellement du réseau, renouvellement généralement mis en avant pour justifier le maintien voire l'évolution du taux de cotisation. Pour ne prendre que celui du renouvellement en 2011, il est de ...0,43% ! Outre qu'il diminue d’année en année, il faudrait à ce rythme-là, pas moins de... 230 ans pour renouveler entièrement les canalisations d’eau potable de la ville.

 

Pourtant des sommes considérables sont provisionnées pour le renouvellement du réseau. Mais face au faible niveau de travaux d’entretien réalisés, les représentants présents de la Lyonnaise des eaux ont été dans l’incapacité d’apporter des réponses. Ils se seraient engagés à fournir rapidement des explications et à remettre à la ville le plan du réseau avec le type et l’âge des canalisations. Rien que de plus normal puisqu'il s'agit du patrimoine de la ville pour lequel la Lyonnaise n'est que délégataire de gestion et est censée connaître et entretenir.

 

Il faut relever que la part du délégataire dans le prix de l’eau potable a progressé de plus de 5% entre le 1er janvier 2011 et le 1er janvier 2012.  Cette augmentation bien supérieure à celle de l’inflation résulte du calcul d’une formule de révision contractuelle. Pourtant la Lyonnaise ne peut justifier cette hausse par une élévation du coût de gestion du service de l’eau. La situation mérite que la ville fasse réaliser rapidement un audit de la gestion du délégataire pour faire la lumière sur le prix de l’eau potable et l’état réel du réseau, ce qui a été demandé par EVDS au maire de Poissy.

 

Objectif : faire diminuer le prix de l'eau dans notre ville afin de ne pas en faire "un grand cru", financièrement parlant. 

 

Pour rappel, l’eau est un bien commun universel et indispensable auquel tous les habitants de la planète et de Poissy en particulier doivent pouvoir accéder. Il ne saurait être tributaire d'une logique marchande. Ainsi la ressource comme les services de production, de distribution et de traitement doivent relever d'un service public.

 

Comme nous le voyons dans notre ville, sa délégation alimente suspicion et sentiment que l'essentiel n'est pas effectué comme il le devrait. Des citoyens de plus en plus nombreux militent pour une gestion de l’eau par un service public non délégué, à Poissy comme ailleurs.

 

La régie publique du service de l’eau est une hypothèse à étudier sérieusement et rapidement car nous sommes à deux ans et demi de l’échéance du contrat de concession qui lie notre ville de poissy à la Lyonnaise des eaux. C'est long mais très court à la fois pour trouver une solution de rechange publique qui soit à même d'être opérationnelle.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Poissyscope : La ville de Poissy vue par le bon bout de la lorgnette
  • : Blog d'information et d'expression libre et républicaine sur la vie municipale et politique de Poissy (Yvelines)
  • Contact

Recherche