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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 07:30

INTERCOMMUNALITE DECIDEE ?

 

 

L'intercommunalité est le rassemblement d'une certain nombre de communes pour coopérer sous différentes formes sur un certain nombre de sujets.

 


Poissy va être concernée prochainement car en dehors de l'adhésion à certaines associations intercommunales, comme le SIVOM par exemple, elle doit encore faire "son" intercommunalité.


ORIENTATION VERS CONFLANS ?

Cependant, un drôle de bruit, un bruit insistant, indiquerait que notre premier édile veuille la faire avec la ville de Conflans-Sainte-Honorine et que le stade des discussions en serait même assez avancé.


La première question est de savoir quel lien avons-nous avec cette ville, quels éléments partageons-nous, en dehors de la même couleur politique et de son accès en bord de Seine et je ne sais quel autre "détail" ?

 

Certains pourraient répondre l'appartenance à l'OIN, Opération d'Intérêt National, mais cela est largement insuffisant pour y trouver des liens communs, concrets sur l'utilisation de ressources et de services communs.

 

Dans la pratique, peut-être que le cabinet du Maire de Conflans, Monsieur ESNOL, donne des conseils à celui de Monsieur BERNARD, mais à bien chercher, je ne vois pas ce qui pourrait justifier ce rapprochement communal.

 

Regardons simplement la zone d'influence de la ville de Poissy, à travers ses liaisons de communication, économiques et culturelles. La proximité et le développement urbain de Poissy et des villes et villages tels que Villennes, Orgeval par exemple n'est plus à démontrer.

 

Celle de Conflans reste un grand point d'interrogation.

 

 

Quelques rappels :

L’expression intercommunalité désigne les différentes formes de coopération existant entre les communes.

La coopération intercommunale est apparue voici plus de cent dix ans (loi du 22 mars 1890) avec la création d’un syndicatintercommunal à vocation unique. Les lois du 6 février 1992 et du 12 juillet 1999 l’ont renforcée puis simplifiée. Enfin, certaines dispositions de la loi du 13 août 2004 visent à améliorer son fonctionnement.

L’intercommunalité permet aux communes de se regrouper au sein d’un établissement public, (EP), soit pour assurer certaines prestations (ramassage des ordures ménagères, assainissement, transports urbains...), soit pour élaborer de véritables projets de développement économique, d’aménagement ou d’urbanisme. Depuis la loi de 1999, les communes ne peuvent pas adhérer à plus d’un établissement de coopération intercommunale.

À la différence des collectivités territoriales, les structures intercommunales n’ont que des compétences limitées (principe de spécialité).

Les communes leur transfèrent les attributions nécessaires à l’exercice de leurs missions et elles se trouvent investies, à leur place, des pouvoirs de décision et exécutif (principe d’exclusivité). Cependant, la loi du 13 août 2004 accorde aux EP de coopération intercommunale à fiscalité propre qui en font la demande le droit d’exercer certaines compétences attribuées aux régions et aux départements, sous réserve d’approbation par ces derniers.

On distingue deux types d’intercommunalité :

  • la forme souple ou associative (dite sans fiscalité propre), financée par les contributions des communes qui en sont membres. Elle leur permet de gérer ensemble des activités ou des services publics ;
  • la forme approfondie ou fédérative (dite à fiscalité propre), caractérisée par l’existence de compétences obligatoires et par une fiscalité propre.

L’intercommunalité répond à plusieurs objectifs.

C’est un remède à l’émiettement communal et un instrument de l’organisation rationnelle des territoires. En effet, la France compte plus de 36700 communes, ce qui représente 40 % de l’ensemble des communes de l’Union européenne à 27.

Cette richesse démocratique, fruit de l’histoire, a été sauvegardée car les élus locaux et les citoyens sont très attachés à l’identité communale.

En l’absence de refonte de la carte territoriale, l’intercommunalité rassemble des moyens dispersés et structure des initiatives locales.

L’intercommunalité favorise aussi le développement économique local et la relance de la politique d'aménagement du territoire.

Au niveau national, il s’agit, avec le consentement des communes, de mettre en place un maillage du territoire qui permette de répondre aux défis qui se posent au pays en matière d’aménagement du territoire, qu’il s’agisse des problèmes liés au développement urbain ou à la dévitalisation des espaces ruraux.

C'est une réponse pragmatique aux problèmes de gestion que rencontre l’ensemble des élus municipaux.

 

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 20:30

INFLUENCES EDUCATIVES ?

 

 

 

Le bruit circule depuis quelques jours dans les lycées pisciacais, y compris via les forums internet : qui va sécher les cours de ce mardi 12 octobre pour aller à la manif contre la réforme des retraites ?

 

Une manifestation reste un moment particulier, surtout de risques notamment de débordements et de violences en tous genres. Et ne comptez pas sur un prétendu service d'ordre pour jouer pleinement le rôle de sécurisation.

 

Voilà donc que nos jeunes, enfin une partie, se trouvent dans une forte envie de vouloir manifester "spontanément" avec les "grands", les adultes.

 

Il faudrait être aveugle et sourd pour ne pas voir ni entendre les grands appels du pied faits par certaines "officines" politiques ou proches de la politique, avec des tendances les plus à "gauche".

 

Une association de parents d'élèves, la PEEP, vient de tirer la sonnette d'alarme au niveau national, confirmant ainsi tout haut ce qui se dit et se trame tout bas.

 

Vouloir mettre les jeunes dans la rue, à Poissy comme ailleurs, est véritablement irresponsable, ce quoi qu'on pense de la réforme en question.


Pour soutenir leur cause, certains n'hésitent pas à prendre le rôle de (mauvais) conseilleurs, outrepassant les limites du raisonnable en voulant mettre dans la rue des jeunes - encore mineurs pour la plupart - en plein doute ou interrogation de leur avenir professionnel.

Au lieu de cela, n'aurait-il pas été plus judicieux d'organiser une grande séance éducative et de débat en classe, ou mieux en amphi (puisque certains profs seront dans le mouvement) en sollicitant les professeurs et des intervenants extérieurs pour réaliser un débat contradictoire ? 

Mais peut-être que certains préfèrent avoir des gens qui ne sachent pas ou qui ne prennent pas le temps de réfléchir pour se faire une idée par soi-même ?

Alors, Messieurs-Dames les meneurs de ces manigances sous cape, soyez responsables, ou essayez de l'être au moins une fois !

Gardez à l'esprit qu'à l'arrivée à maturité des consciences, le retour de bâton sera brutal contre les initiateurs des fausses ou de non-solutions.
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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 07:30

HISTOIRE DE RUMEURS

ou contre la Politique Trash

 

 

J'ai été quelque peu interloqué par le dernier article du Courrier des Yvelines au sujet du démenti de prétendues affaires personnelles concernant notre Maire, repris par le blog d'info "PoissyMag".

 

Interloqué, car l'impression donnée est qu'on a touché le fond. C'est à croire que la vie locale s'agrémente à la sauce "France Dimanche" ou quelque autre publication "people trash". Ce qui laisserait croire qu'elle en prendrait le même chemin.

 

Même si le Maire Frédérik Bernard s'est révélé ne pas être à l'image de ce qu'était le candidat Frédérik Bernard, opposant municipal depuis 15 ans, ce n'est pas une raison pour s'engager dans de tels procédés.

 

Vraies ou non, même démenties ce qui laisse toujours des traces dans les esprits, les affaires personnelles sont personnelles. Point barre. Il est donc sincèrement regrettable qu'elles prennent la voie de la place publique.

 

S'il est légitime de combattre les idées et les pratiques de notre édile, l'attaquer sur un plan personnel sans rapport avec les actions menées dans le cadre de ses fonctions relève de la "politique trash".

 

Je rejoins sa position dans l'article du Courrier, à savoir que s'il n'y avait que ce type d'affaire à lui "reprocher", c'est qu'il n'y aurait rien d'autre à lui reprocher.

 

Alors que, pour ma part, c'est bien loin d'être le cas (*)....

 

 

 

(*) mais pas sur le plan personnel, quelles que soient les circonstances.

 

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 14:00

dct-labarriere.jpg

 

Saut de Labarrière

 

 

 

 

 

La réunion publique du 6 octobre a permis de lever le voile sur le projet de constructions sociales (encore, pourrait-on dire) rue du Docteur Labarrière.

 

Il faut reconnaître honnêtement que les constructions actuelles datent des années d'après-guerre et avaient été des solutions rapides aux besoins de logement dans les années 1950 à Poissy, à un endroit où il n'y avait encore que de grands champs, comme l'atteste le nom de la rue adjacente.

 

Au fur et à mesure du départ ou du décès des locataires, ces maisons ont été condamnées ou purement et simplement rasées. Se posaient les questions habituelles de mise aux normes, d'entretien aux frais des contribuables pisciacais puisqu'elles appartiennent à la ville.

 

En toute logique, elles ne pouvaient rester en l'état.

 

Aujourd'hui, seules 9 d'entre elles sont encore habitées, souvent par des personnes âgées qui la plupart n'ont pas de véhicules, le détail a son importance, nous le verrons plus loin.

 

Le projet a bien été présenté par l'architecte retenu pour l'opération par DOMNIS, anciennement "FOYER POUR TOUS".

La technologie retenue est la structure bois, avec une construction de type HQE (Haute Qualité Environnementale) et BBC (Bâtiment Basse Consommation), ce qui est une très bonne chose.

 

On pourrait discuter longtemps sur le style et la physionomie des maisons, cela relève du goût et des couleurs de chacun. Les 32 futures habitations se veulent "qualitatives" et accessibles financièrement, avec une opération à tiroir avec les habitants actuels afin qu'ils n'aient qu'une seule et unique opération des déménagement à effectuer.

 

L'accompagnement de DOMNIS et du CCAS pour la réalisation des dossiers de réinstallation ne gâte rien, bien au contraire.

 

Toutefois, une problématique doit impérativement être prise en compte : celle du parking des véhicules.

 

La réponse donnée est que chaque appartement disposera d'une place de parking.

 

Certes, c'est bien, mais certainement pas suffisant car comme je l'ai fait remarquer, la vie "moderne" amène les familles à devoir avoir plus d'un véhicule à disposition.

 

Bien entendu, il s'agit de développer l'usage des vélos et autres chaussures de marche, comme dans certaines villes, au passage d'une autre taille que celle de Poissy.

 

Mais la réalité va rattraper les beaux discours entendus ce soir-là, à savoir qu'une place de parking serait largement suffisante puisque les locataires qui n'auront pas de voiture pourront réattribuer leur place à d'autres locataires. Ce qui n'a pas manqué de me faire plus que sourire sur l'instant quand l'architecte essayait d'insister sur le côté normatif d'une place par logement, s'obérant de la réalité ou plutôt de sa potentialité.

 

La ré-attribution de places, pourquoi pas, mais - pour exemple - s'il n'y avait qu'un tiers de véhicules de plus (soit 10 au total sur les 32 logements), ce qui représenterait un sacré saut numérique, qu'en adviendrait-il dans cette rue déjà saturée par les (2èmes) voitures des habitants de la résidence toute proche et de ceux de la rue en question ?

 

Vous y ajoutez quelques voitures-ventouse et celles des professeurs de Jean-Jaurès à deux pas ou encore celles des personnes qui vont se balader dans la forêt toute proche, et voilà réunis les ingrédients d'un cocktail explosif (à terme).

 

Comme à La Bruyère...

 

Et je ne parle même pas de la période de travaux qui va probablement s'étaler sur 3 ans, avec toutes ses péripéties et aléas.


L'argument mis en avant sur le progrès et la qualité de vie des habitations ne serait rien sans celui de la qualité des éléments périphériques. Le parking des véhicules en fait partie.

 

Sur le principe, il faut que l'opération soit "gagnant-gagnant", tous habitants confondus, actuels et futurs.

 

J'espère que tout le monde en aura pris conscience, Maire y compris.

 

Ce dernier a annoncé de vive voix que les habitants de La Coudraie ne seraient pas re-localisés ici. Notre Adjoint au Maire, M.Bouznada, habitant ce quartier, aurait pu demander "pourquoi ?" s'il avait été là. Aurait-il commencé à monter sur ses grands chevaux, comme il l'a fait lors du conseil municipal du 30 septembre dernier où je n'avais que posé la question de l'articulation de ce projet "qualitatif" et celui de La Coudraie ? A-t-il bien compris que ses voisins ne pourraient PAS en bénéficier si l'on retenait l'affirmation de notre premier édile ? 

 

Toutefois, pour le rassurer, et à bien écouter les propos du responsable de DOMNIS présent ce soir-là, leur future commission d'attribution des logements ne pourra pas garantir les propos du Maire, ni dans son sens ni dans le sens contraire. 

 

A moins que les critères d'attribution ne fassent que pure figuration, ce que je n'oserai croire...

 

D'ailleurs, une fois négociée, il sera utile de connaître la part de logements réservés au choix de la mairie de Poissy. Et surtout ses critères ou conditions qui vont permettre de trouver les bénéficiaires parmi les quelques 1000 dossiers d'attente de logement à Poissy.

 

Affaire à suivre !

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 19:30

PDU, PAS (encore) VU

 

 

Le Plan de Déplacement Urbain nouveau va bientôt arriver, dixit notre premier édile lors de la réunion publique du 6 octobre dernier.

 

A la question si le sens de circulation serait revu rue du Docteur Labarrière, avec le projet de construction des nouveaux habitats sociaux, la réponse a été "non". Et en complément, Monsieur le maire a précisé que le déplacement dans la ville évoluerait bientôt puisque le nouveau PDU serait annoncé dans deux semaines.

 

Encore une fois, en tant que Conseiller municipal, je fais bien d'assister aux réunions publiques pour savoir ce qui se passe dans la ville et les décisions prises par notre maire, car autrement je pourrais être taxé de "manquer d'intérêt pour la ville" voire de "ne pas connaître les dossiers"...

 

J'espère que je ne serai pas encore taxé "d'avoir des propos incohérents" en dénonçant cette situation.

 

Mais force est de constater que certains conseillers sont ostensiblement mis de côté, minoritaires comme moi, voire même certains "majoritaires" sont considérés au rabais (sans jeu de mot...) au regard de certains propos entendus au Conseil du 30 septembre qui ont généré mon article du 1er octobre dernier, "déni de majorité".

 

Maintenant pour savoir si le PDU le sera aussi - au rabais - nous ne le découvrirons que lorsqu'il aura été présenté "en toute concertation", voire en "fruit de la concertation" pour pousser le bouchon un peu plus loin. 

 

La préparation budgétaire 2011 suivra-t-elle le même chemin de cette concertation-là ? Il faut au moins espérer qu'elle ira dans le sens du rabais...des charges. Sans doute un voeu pieux.

 

En parallèle d'une certaine idée de la France que je défends, il y a une certaine idée de la concertation qui est à revoir, à Poissy comme ailleurs si on regarde le dossier des retraites.

 

Sans doute un voeu pieux là aussi, mais, avec d'autres, je ne saurai laisser perdurer ce que je considère comme une anomalie majeure, à Poissy en tout cas.

 

Patience, comme pour l'arrivée du PDU...

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