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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 07:00

GREVE ? NON, AVIS DE RECHERCHE !

 

 

 

 

La journée du 07 septembre va être marquée par un mouvement social d'ampleur. De tous ceux qui conserveront dans leur mémoire que "la galère" inhérente aux mouvements sociaux dans les transports, dans les écoles, dans les services publics, entre autres, il faudra toutefois en revoir sa perception.

 

Pourquoi et comment ?

 

Une explication s'impose. Ou plutôt un éclairage.

 

En cherchant à noircir le tableau pour imposer une réforme obligatoirement injuste, les projections que fait le COR dans son rapport dramatisent la situation. La conséquence de cette irresponsable dramatisation n’est que trop prévisible : des Français encore plus inquiets, augmentant leur épargne et diminuant leur consommation, engluant davantage encore la France dans la récession.

 

Le prétexte de la réforme des retraites n'est en fait que l'arbre qui cache la forêt. Car nous aurons beau faire toutes les réformes possibles et imaginables, nous ne pourrons pas progresser durablement si le sujet n'est pas traité à la racine.

 

La racine, qui est celle qui tient le tronc de la Nation France, c'est le travail, gâteau dont se nourissent nos concitoyens. D'où la nécessité d'agrandir le gateau, pour mieux pouvoir le répartir.

 

Répartir, la gauche et Martine AUBRY l'ont fait en 1998-2000, mais en coupant des parts plus petites avec les 35 heures.

 

Aujourd'hui, nous sommes encore plus nombreux, retraités et futurs retraités, et si le gateau ne devenait pas plus grand, les parts vont devenir de plus en plus petites, ou tout le monde n'aurait pas forcément sa juste part si leur taille n'était pas revue. Cette dernière hypothèse n'est évidemment pas imaginable au pays de la fraternité et de l'égalité.

 

Faire un gâteau plus grand, c'est tout l'enjeu - économique puis social dans sa prolongation - de l'avenir de notre pays, la France. Enjeu et urgence.

"Faire grossir le gâteau", en créant des emplois par le rétablissement de la compétitivité française, est le seul moyen de vaincre par le haut le déficit structurel des retraites. Sinon le risque est réel - j'en ai la certitude - d’entraîner le pays dans une spirale de paupérisation absolue et de transformer les prévisions du COR en prophétie auto-réalisatrice…

 

De plus en plus de responsables politiques en parlent, avec la condition d'un fort changement de gouvernance à la clef. Dans le contexte actuel de pré-remaniement ministériel, peu importe le nom des ministres si la politique pour mener le pays n'est pas remaniée elle aussi.

 

Le temps n'est plus aux demi-mesures, encore moins aux mesures injustes ou qui seraient perçues comme tel.

 

Car la menace plane aujourd’hui sur la retraite par répartition : de plus en plus de pensionnés face à un volume structurellement insuffisant de cotisants ne peut tenir sur le moyen et long terme. L'évolution est donc inéluctable. Mais pas à n'importe quel prix, ni à n'importe quelles conditions qui ne seraient pas sur la voie de la pérennité et de l'efficacité du système.

 

Cela signifie une politique d’électrochoc à laquelle se refusent aujourd'hui les élites, avec une action au niveau national et au niveau européen :

 

Au niveau national

- la baisse de l’impôt sur les sociétés pour les entreprises qui réinvestissent (en France) leurs bénéfices ;

- la forte baisse des charges sociales : si on avait engagé les 18 milliards annuels de la loi TEPA pour aider les PME à investir, on n’en serait pas là aujourd’hui ! ;

- la création, comme en Allemagne, d’une « TVA sociale » partielle, mettant progressivement à contribution les produits importés au financement de la protection sociale et diminuant, à terme, de 25% de coût net des biens français à l’export ;

- la remise en cause de l’oligopole bancaire dont les abus tarissent l’investissement dans l’économie productive.

 

Au niveau européen

- le changement de la gestion de l’Euro par la BCE pour remettre sa valeur à un niveau plus compétitif par rapport au dollar et au yuan, ou à défaut, sortir de l'Euro et dévaluer la monnaie pour relancer l’économie française ;

- la lutte contre le libre échange déloyal des pays émergents, Chine en tête, à l’origine de la perte de substance économique de la France (charrettes des délocalisations et des « plans sociaux ») ;

- l’incitation à acheter les produits « fabriqué en France » par, entre autre, un étiquetage clair des sources et lieux de production pour mobiliser les Français autour de leur économie et responsabiliser leurs achats,…

Cette liste de mesures, non-exhaustives, provoquerait un vrai redressement de l’économie française, transformant le dynamisme démographique de notre pays - aujourd’hui un handicap avec des millions de bras inactifs, jeunes et seniors en particulier - en véritable atout, faisant fondre les déficits et les dépenses « d’infirmerie sociale » tout en augmentant parallèlement les recettes.

 

En parallèle du rétablissement de la compétitivité, une réforme sérieuse des retraites s'impose, en prenant le temps d’aboutir à des mesures transparentes et consensuelles, garantes de justice et donc d’efficacité.

 

Pour rapprocher les Français, grévistes et non-grévistes du jour, il faudra refonder un nouveau Pacte Social sur la base des actions suivantes :

- unifier les régimes publics / privés,

- instaurer une retraite-plancher sur le modèle suédois (empêchant la paupérisation des retraités modestes),

- moduler l’âge légal de départ en fonction de la pénibilité (prenant ainsi en compte la hausse de l’espérance de vie), par exemple dans le cadre d’un système de retraites à points calqué sur le modèle suédois (plus juste, plus transparent et plus rationalisé que son homologue français),

- créer une contribution plus juste des revenus du capital au financement des caisses, avec la création d’une taxe Tobin et d’une taxe sur les banques,

- allonger progressivement la durée de cotisation pour tenir compte de l’allongement de la durée de vie, dès lors (et dès lors uniquement) que le taux d’activité des seniors augmentera substantiellement et permettra ainsi de rendre viable cette évolution. C’est une mesure de loin préférable à la fin de la retraite à 60 ans, qui pénalisera ceux qui ont débuté très tôt leur vie active, souvent dans des métiers pénibles.

 

Sans ces actions de fond, le gouvernement aura beau vouloir responsabiliser les élus, les Maires en premier lieu, ces derniers n'auront pas les moyens, financiers et humains, de gérer la paupérisation des finances du pays, de ses Régions et Départements, de ses villes et de leurs administrés. Surtout avec une inflation marquée en dépenses publiques et intérêts de dette à payer, nationales et locales, anesthésiant toute possibilité d'action sauf à alourdir encore sa dette.

 

C'est valable à Poissy comme ailleurs; dans les Yvelines par exemple, où le Conseil Général d'obédience "majorité présidentielle" a décidé de supprimer la gratuité des transports urbains d'IdF pour les retraités non-imposables et les anciens combattants. En catimini, sans tambours ni trompettes, mais le bruit des tambours et des canons des mécontents va bientôt se faire entendre...

 

On le voit, quel que soit le sujet, retraites, transports, impôts, il s'agit de changer son fusil d'épaule pour enfin progresser. Le mouvement de ce mardi 07 septembre est en réalité un avis de recherche pour refonder le pacte social de la Libération à l’aune des évolutions sociologiques lourdes de la France de ces 60 dernières années, non pas de le démanteler comme cherche en réalité à le faire une réforme qui ne dit pas son nom.

 

Le voilà un peu plus formalisé, pour prendre le temps d'y réfléchir, pour peu que l'on veuille bien s'y arrêter. Y réfléchir sereinement et en toute intelligence entre gens responsables.

 

Ainsi, le nombre de cas sociaux sera sur la voie d'une réduction importante (c'est une conséquence attendue du retour au travail), à l'image de ceux pris en charge localement par des organismes comme le CCAS.

 

Le financement du traitement social ne peut être assuré qu'à la condition combinée de la baisse du nombre de cas et d'un financement assuré, sans saupoudrage qui ne résoud pas grand chose et que de façon temporaire, comme cela est fait dans la plupart des communes de France. Une sorte de gestion de la misère...

 

En plus, à Poissy, on ne "supporte" plus de les voir - pour ainsi dire - puisque, selon les dernières informations, le nom des personnes dont la situation est "discutée" lors des réunions de CCAS n'y sera plus donné. Après l'imprécision de certains dossiers soumis (quand je siégeais encore à ce comité), voilà le stade supérieur qui consiste à l'anonymat...

 

Grève...de la transparence (*) ? Vite, il faut lancer un avis de recherche !

 

(*) une fois de plus...

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 07:30

Sources en tous genres

 

 

En cherchant un titre à cet article, l'idée d'irriguer la vie et la ville, qui est au bord de l'eau, en bord de Seine, m'est venue presque "naturellement". La tendance écologique actuelle peut être déclinée à souhait, en donnant une image "pure" de l'action, municipale dans le cas présent. Pure, voire épurée.

 

De quel sujet s'agit-il donc ? Mais des associations qui tiennent salon demain, dimanche, au COSEC.

 

L'image de la bienveillance locale est mise en avant dans le dernier "Pisciacais" annonçant l'évènement. Il est vrai qu'il est exceptionnel par l'ampleur de son organisation. Pour les employés municipaux et les responsables et bénévoles des associations présentes qui l'ont pensé, préparé, il représente une source d'efforts importants pour arriver à être au point le jour J.

Car le jour J, c'est "jour de fête", avec tous les contacts, les questions, les échanges et les inscriptions qui auront lieu sur cette courte période.

 

Toutes les associations ne tiennent pas de stand, la place manquerait, mais ce n'est que l'illustration de la vitalité dont font preuve les Pisciacais et les Pisciacaises. Il faut espérer qu'il n'y aura pas eu de sources d'incompréhensions comme l'an dernier où elles avaient été mises en exergue au sein même du Conseil Municipal. L'éponge sera-t-elle passée pour devenir source de réconciliation ?

 

Cette journée permet avant tout de démontrer que les citoyens savent s'engager pour des causes et des passions qui irriguent la vie de la cité et leurs propres vies. Une source de jouvance, pour tous les âges. Chacun et chacune doit donc pouvoir y trouver sa place.

 

Après décision de la CADA(*), en ma faveur le 08 juillet, pour l'obtention des informations relatives aux subventions données aux associations, il ne me reste plus qu'à prendre rendez-vous avec le service des Archives de la ville pour voir un peu plus dans le détail toutes les facettes du dossier, à la source, comme m'y invite le Maire dans son dernier courrier adressé mi-Août.

 

A la source et de fait à la pêche, car il est dommage de ne pas avoir obtenu une liste récapitulative des demandes et attributions pour 2010, ce malgré après avoir rencontré Anne-Marie VINAY et un responsable de service mi-mai dernier, sur le modèle de celle faite pour 2009, dans un magnifique tableau Excel établi en novembre 2008 et auquel j'avais pourtant eu accès sans difficultés à ce moment là. Je n'oserai croire à une impréparation du dossier des subventions...

 

Ce qui m'amène à poser deux questions :

 

- la vision globale existe-t-elle ou peut-elle se concevoir sans avoir une moindre liste récapitulative, fut-elle incomplète ou évolutive (car rien n'est jamais immuable) ? A titre personnel, j'avoue avoir un peu de mal, mais je dois manquer de capacités d'abstraction...

 

- comment cumuler les montants attribués sans avoir de liste récapitualtive ? Facile voyons ! Il suffit d'additionner au fur et à mesure que les subventions sont attribuées  !  Si le budget est dépassé, il faut donc recalculer après avoir "atténué" l'un ou l'autre montant.

 

Je n'ose résister à l'envie d'en ajouter une troisième : la sélection et l'attribution ont été annoncées (en réunion de Conseil) être basée sur des critères "clairement établis". Ma réunion de mi-mai ne m'a pas permis de tous les obtenir de manière claire et en tout cas par écrit, donc vais-je pouvoir les retrouver dans ce qui me sera mis à disposition au service Archives ?

 

Car qui parle de critères, entend répartition à l'aune de leur respect (priorité, nombre et proportion de pisciacais, entre autres), selon l'évaluation faite des projets et dossiers soumis.

 

J'amènerai donc ma calculette qui permettra de m'oter de l'esprit qu'il y ait pu avoir une quelconque source d'erreur, d'omission ou d'incompréhension (de ma part). 

 

Suite dans un prochain épisode. 

 

(*) CADA : Commission d'Accès aux Documents Administratifs http://www.cada.fr

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 18:00

C'EST LA RENTREE (bis) !

 

 

Aujourd'hui, c’est le grand jour pour les élèves pisciacais de maternelle et d’élémentaire, tout comme pour leurs grands frères et sœurs qui entrent au collège ou au lycée ce matin.

Tous ont donc repris le chemin de l’école, parents y compris…

 

Cette rentrée est marquée par les grands changements nationaux, comme la réforme de la formation des instituteurs et des profs, ainsi que la nouvelle classe de seconde.

 

A noter que le Grenelle de l’environnement prévoit que dès 2012 les cantines scolaires devront intégrer 20% de produits d’origine biologique.

 

A Poissy, la proportion « bio » des repas servis aux élèves n’est pas connue. Les menus de la ville de Poissy, établis par la SOGERES, sont organisés autour des spécialités des pays d’Amérique du Sud, dixit le petit mot du Maire, avec une prédominance de bœuf charolais et quatre journées où le maïs sera à l’honneur.

 

Comme indiqué dans le « post » d’hier, le prix du repas progresse après vote du Conseil municipal de juin dernier. La justification financière a été la grande absente du débat, si débat il y a eu. Force est de constater qu’il existe une difficulté « endémique » de notre équipe majoritaire avec les chiffres : même en reprenant ceux qui figurent au budget, on m’a fait remarquer qu’« il faut savoir les lire ».

 

Encore une fois, la réalité dépasse ces quelques petits effets de manche : on dépense plus, particuliers, parents et municipalité pisciacaise. Ce malgré les pieuses et angéliques déclarations faites en Conseil lors de la validation budgétaire 2010, de vouloir préserver les finances familiales.

 

Pour les repas de la cantine des enfants, il n’aura pas fallu attendre trois mois pour avoir des augmentations de coûts : ce sera donc +2,38%, soit 70% de plus que l’inflation à un an sur l’alimentation (valeur juillet 2010). Peut-être pour payer le surplus lié au « bio », mais ce n’est pas l’argument avancé, sauf à dire qu’il y a déjà quelques temps que le prix n’avait pas été relevé. Un peu léger, aussi léger que pour ceux des piscines.

 

La qualité des repas n’est pas remise en cause, et nos « têtes blondes » grandiront quand même, à défaut de la taille de notre porte-monnaie…

 

Bonne rentrée des classes et bonne année scolaire !

 

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 08:00

C’EST LA RENTRéE !

 

Pour les petits et grands, la rentrée reste un moment particulier. C’est la fin de vacances et le retour au quotidien, à ses routines : l’école, les amis, les voisins, le travail (ou sa recherche), les collègues, l’attente du RER, etc.

 

C’est aussi le temps du retour à la vie municipale et ses projets en tous genres :

 

-         environnementaux par la mise en place d’un Agenda 21 dont l’imminence annoncée en mai 2008 n’aboutira que trois ans plus tard ;

 

-         immobiliers : celui de La Coudraie et ses dizaines de millions d’Euros ; celui des foyers « jeunes » du Centre et de Noailles au détriment des besoins réels des habitants notamment en places en crèche ; celui de La Bruyère et ses dizaines d’appartements sans aménagements adéquats du quartier par manque de moyens et de prévoyance, voire de réelle volonté de prise en compte de l’environnement à court et moyen terme, laissant probablement à d’autres le soin de régler l’arrivée de la TGO en 2015 et ses nouvelles contraintes ;

 

-         sécuritaires : mais pendant les réunions de mise au point les délits continuent ;

 

-         budgétaires : 2011 sera préparé à grand renfort de réunions internes, peut-être pour mieux oublier les envolées de charges en 2010. Après la hausse du prix d’entrée des piscines, c’est au tour du repas de cantine des écoles. Pourquoi ? « Parce que », sans aucun argument financier, en contradiction avec les pieuses déclarations lors de la présentation budgétaire 2010 de ne pas alourdir les charges des familles.

 

C’est donc aussi le temps du retour à la réalité et aux doutes sur la maîtrise financière, comme pour la Mission Locale pour l’Emploi après la démission de son trésorier. Il est de mon devoir d’élu et de citoyen d’y rester vigilant, pour et avec vous.

 

Bon retour !

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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 07:00

C'est les vacances !

une bonne pause mais ne pas oublier les devoirs de vacances

 

En France, on dit que question congés d'été, il y a les Juilletistes et les Aoutiens. 


Le mois d'Août reste toutefois plus "calme", politiquement et municipalement parlant, que le mois de juillet; la pause se justifie alors pleinement pour ce blog.

 

J'en profite pour souhaiter de "bonnes vacances" pour tous ceux et celles qui partent ou qui vont partir (ou qui vont rester), bon retour à ceux et celles qui reviennent (déjà), toutefois sans oublier de donner des devoirs de vacances à notre Maire, sur un point bien particulier :

 

- la mise à niveau du site internet de la ville avec la publication de l'ensemble des Procès-Verbaux des réunions de Conseil Municipal.

 

Pourquoi donc ? Eh bien tout simplement parce que seuls figurent à nouveau les Compte-rendus, alors que le règlement intérieur stipule que ce sont les PV qui doivent être publiés. Rien n'empêche que les Compte-rendus le soient aussi, mais il ne faut pas oublier l'essentiel.

 

Ce rappel n'est pas une nouveauté en soi, puisqu'il s'agissait du point 6 de ma lettre de début décembre 2009 adressée à Monsieur Le Maire et qui avait donné lieu à modification courant Avril 2010 (avec l'arrivée du Webmestre). Aussi il est incompréhensible qu'il y ait retour en arrière : 

6 – Comme l’indique le règlement intérieur du Conseil Municipal de Poissy, la publication sur le site Web de la ville de l’ensemble des PV des réunions de CM (une fois validation faite) et non un simple compte-rendu (qui peut s’additionner mais non pas remplacer le PV).

 

Sur ce, BONNES VACANCES et à la rentrée avec reprise du blog dès le 1er septembre !

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