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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 09:00

lspr  le concert

Samedi 11 septembre

 

 

Petit à petit, l'oiseau fait son nid. Telle est la démarche des jeunes responsables de LSPR.

 

Après la promesse municipale de mise à disposition d'un local, qui devrait bientôt prendre corps, les moyens de fonctionnement restent cependant à développer. Et pour avoir des moyens (de ses objectifs), il faut un peu d'argent.

 

Pour 5 euros, venez vous détendre à l'ancienne "Taverne", rue de la Gare, dès 21h00.

Rectificatif suite à plusieurs emails : les "jeunes talents" n'étaient au final pas si "jeunes" que cela mais déjà assez confirmé : Gérard Baste est deja très connu (chanteur des Svinkels avec qui il a fait un Olympia sold out il y a peu - co-auteur du tube "fous ta
cagoule" pour Michael Youn/fatzl Bazooka entre autre) et a déjà plus de 15 ans de carrière.

Selon les messages laissés sur la page Facebook de l'FMR, il a été écourté par la Police. Peut-être qu'un riverain n'a pas apprécié les mélodies et la petite musique de nuit. Et peut-être que sa fermeture définitive prévue le 25 septembre sera hâtée dans ces conditions- là.

 

 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 08:00

LE FAR-WEST DE LA BRUYERE

 

 

Les dernières nouvelles relatives au dépôt de permis de construire viennent d’être relatées dans les médias locaux. Preuve en est, qu’en dehors de La Coudraie, aucune réelle stratégie n’est menée pour l’urbanisme dans la ville. On peut y ajouter le transport (A104, RER et traversée de la ville) et de manière générale l’art de vivre !

Plus que jamais, la mobilisation va se poursuivre suite à l’annonce faite de l’imminence de la validation du permis K&B et de l’impression donnée de « passage en force ». Le collectif de défense n’entend évidemment pas baisser la garde et se laisser faire.

 

Les premières difficultés se feront jour au premier coup de pelle, puisqu’une bonne partie des parkings « libres » seront condamnés. Le stationnement des véhicules sera probablement digne du Far-West de la meilleure époque, malgré les places devant la gare dite de la « Grande Ceinture ». Il faut espérer qu’il y aura au moins le tracé au sol qui sera réalisé en conséquence pour éviter les frictions de tôle entre autre.

 

Nous nous sommes donc plus au stade de la « vigilance », les va-et-vient incessants de la noria de camions vont débuter…A moins que…

 

Un épisode a été passé sous silence, un peu trop rapidement. Et pourtant il n’a pas pu laisser indifférent ni la mairie, ni les promoteurs.

L’épisode dont je fais état s’est déroulé le 26 août dernier : une partie de la rue devant le numéro 38 s’est affaissé, empêchant les bus de passer entre autres.

Les services de la voirie ont fait des miracles pour réparer le tout dans la journée même, et je ne dirai qu’un seul mot : « bravo ».

 

Cependant, si vous allez faire un tour sur place, vous vous rendrez compte qu’il y a désormais une fissure coupant « subrepticement » le macadam de la chaussée au niveau du numéro 40…

De quoi pourrait-il s’agir ? Nul de conteste qu’il y a d’anciennes carrières souterraines à cet endroit de la ville. Alors, est-ce que les forages pratiqués auraient ébranlé le sol ?

 

Et qu’en sera-t-il lorsque les grues d’excavation seront à l’œuvre, pour dépolluer le sol dans un premier temps ?

 

Au regard du « petit épisode du 26 août », le principe de précaution ne s’imposerait-il pas ? Imaginez qu’un pan entier de terrain s’écroule sous les pieds des camions, des ouvriers ou des habitants…

 

Ce sera une question à poser lors de la prochaine réunion d’information prévue mi-septembre semble-t-il (sans avoir de confirmation à ce jour) qui réunira à nouveau les promoteurs, la mairie et les habitants.

 

Ambiance « far-west » garantie…

 

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 10:30

A comme A104 ?

A comme Arlésienne !

  

 

Voilà de dossier de l’A104 (contournement ouest de la francilienne) qui bouge à nouveau, avec la variante du passage sous Seine, au lieu du grand pont sur l’Ile des Migneaux, et un Maire de Conflans-Sainte-Honorine qui change de position tout en restant « solidaire » avec ses collègues (de gauche) d’Achères, de Carrières-sous-Poissy et de Poissy. Comprenne qui voudra.

 

Est-ce une réelle avancée ? Pour Conflans peut-être avec un grand tunnel à la clef.

 

Mais chacun sait que le problème majeur reste les jonctions avec les autres au regard du trafic supplémentaire qui sera apporté par ce biais.

 

C’est le cas de la jonction avec l’A13 à hauteur d’Orgeval. Je devrais dire Villennes/Poissy/Orgeval puisque l’impact atmosphérique est connu sur les secteurs résidentiels à proximité.

 

Chacun connaît la surcharge actuelle de l’A13, dont les bouchons commencent parfois dès la sortie du péage d’Epône (vers Paris). La jonction de l’A104 va donc terminer de la « bourrer », faute de continuité vers le sud du département et la N12.

 

Le gagnant semble être la N184 qui verra son trafic allégé, divisé par trois en passant de 60.000 à 20.000 véhicules par jour. Mais en passant de 4 à 2 voies…

 

La nature ayant toujours horreur du vide, nous aurons donc des bouchons partout aux heures de pointe.

 

Cependant, pour pouvoir déguster aux joies de l’attente en file indienne, il faudrait faire preuve de patience, le temps de trouver les 2,5 milliards d’euros nécessaires à la réalisation des 16 kilomètres du tracé.

 

Le sujet reviendra donc probablement sur le tapis en 2020-2025, peut-être dans l’escarcelle du « Grand Paris » et de ses 25 milliards annoncés.

 

J’en fais le « grand pari »…

 

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 07:00

GREVE ? NON, AVIS DE RECHERCHE !

 

 

 

 

La journée du 07 septembre va être marquée par un mouvement social d'ampleur. De tous ceux qui conserveront dans leur mémoire que "la galère" inhérente aux mouvements sociaux dans les transports, dans les écoles, dans les services publics, entre autres, il faudra toutefois en revoir sa perception.

 

Pourquoi et comment ?

 

Une explication s'impose. Ou plutôt un éclairage.

 

En cherchant à noircir le tableau pour imposer une réforme obligatoirement injuste, les projections que fait le COR dans son rapport dramatisent la situation. La conséquence de cette irresponsable dramatisation n’est que trop prévisible : des Français encore plus inquiets, augmentant leur épargne et diminuant leur consommation, engluant davantage encore la France dans la récession.

 

Le prétexte de la réforme des retraites n'est en fait que l'arbre qui cache la forêt. Car nous aurons beau faire toutes les réformes possibles et imaginables, nous ne pourrons pas progresser durablement si le sujet n'est pas traité à la racine.

 

La racine, qui est celle qui tient le tronc de la Nation France, c'est le travail, gâteau dont se nourissent nos concitoyens. D'où la nécessité d'agrandir le gateau, pour mieux pouvoir le répartir.

 

Répartir, la gauche et Martine AUBRY l'ont fait en 1998-2000, mais en coupant des parts plus petites avec les 35 heures.

 

Aujourd'hui, nous sommes encore plus nombreux, retraités et futurs retraités, et si le gateau ne devenait pas plus grand, les parts vont devenir de plus en plus petites, ou tout le monde n'aurait pas forcément sa juste part si leur taille n'était pas revue. Cette dernière hypothèse n'est évidemment pas imaginable au pays de la fraternité et de l'égalité.

 

Faire un gâteau plus grand, c'est tout l'enjeu - économique puis social dans sa prolongation - de l'avenir de notre pays, la France. Enjeu et urgence.

"Faire grossir le gâteau", en créant des emplois par le rétablissement de la compétitivité française, est le seul moyen de vaincre par le haut le déficit structurel des retraites. Sinon le risque est réel - j'en ai la certitude - d’entraîner le pays dans une spirale de paupérisation absolue et de transformer les prévisions du COR en prophétie auto-réalisatrice…

 

De plus en plus de responsables politiques en parlent, avec la condition d'un fort changement de gouvernance à la clef. Dans le contexte actuel de pré-remaniement ministériel, peu importe le nom des ministres si la politique pour mener le pays n'est pas remaniée elle aussi.

 

Le temps n'est plus aux demi-mesures, encore moins aux mesures injustes ou qui seraient perçues comme tel.

 

Car la menace plane aujourd’hui sur la retraite par répartition : de plus en plus de pensionnés face à un volume structurellement insuffisant de cotisants ne peut tenir sur le moyen et long terme. L'évolution est donc inéluctable. Mais pas à n'importe quel prix, ni à n'importe quelles conditions qui ne seraient pas sur la voie de la pérennité et de l'efficacité du système.

 

Cela signifie une politique d’électrochoc à laquelle se refusent aujourd'hui les élites, avec une action au niveau national et au niveau européen :

 

Au niveau national

- la baisse de l’impôt sur les sociétés pour les entreprises qui réinvestissent (en France) leurs bénéfices ;

- la forte baisse des charges sociales : si on avait engagé les 18 milliards annuels de la loi TEPA pour aider les PME à investir, on n’en serait pas là aujourd’hui ! ;

- la création, comme en Allemagne, d’une « TVA sociale » partielle, mettant progressivement à contribution les produits importés au financement de la protection sociale et diminuant, à terme, de 25% de coût net des biens français à l’export ;

- la remise en cause de l’oligopole bancaire dont les abus tarissent l’investissement dans l’économie productive.

 

Au niveau européen

- le changement de la gestion de l’Euro par la BCE pour remettre sa valeur à un niveau plus compétitif par rapport au dollar et au yuan, ou à défaut, sortir de l'Euro et dévaluer la monnaie pour relancer l’économie française ;

- la lutte contre le libre échange déloyal des pays émergents, Chine en tête, à l’origine de la perte de substance économique de la France (charrettes des délocalisations et des « plans sociaux ») ;

- l’incitation à acheter les produits « fabriqué en France » par, entre autre, un étiquetage clair des sources et lieux de production pour mobiliser les Français autour de leur économie et responsabiliser leurs achats,…

Cette liste de mesures, non-exhaustives, provoquerait un vrai redressement de l’économie française, transformant le dynamisme démographique de notre pays - aujourd’hui un handicap avec des millions de bras inactifs, jeunes et seniors en particulier - en véritable atout, faisant fondre les déficits et les dépenses « d’infirmerie sociale » tout en augmentant parallèlement les recettes.

 

En parallèle du rétablissement de la compétitivité, une réforme sérieuse des retraites s'impose, en prenant le temps d’aboutir à des mesures transparentes et consensuelles, garantes de justice et donc d’efficacité.

 

Pour rapprocher les Français, grévistes et non-grévistes du jour, il faudra refonder un nouveau Pacte Social sur la base des actions suivantes :

- unifier les régimes publics / privés,

- instaurer une retraite-plancher sur le modèle suédois (empêchant la paupérisation des retraités modestes),

- moduler l’âge légal de départ en fonction de la pénibilité (prenant ainsi en compte la hausse de l’espérance de vie), par exemple dans le cadre d’un système de retraites à points calqué sur le modèle suédois (plus juste, plus transparent et plus rationalisé que son homologue français),

- créer une contribution plus juste des revenus du capital au financement des caisses, avec la création d’une taxe Tobin et d’une taxe sur les banques,

- allonger progressivement la durée de cotisation pour tenir compte de l’allongement de la durée de vie, dès lors (et dès lors uniquement) que le taux d’activité des seniors augmentera substantiellement et permettra ainsi de rendre viable cette évolution. C’est une mesure de loin préférable à la fin de la retraite à 60 ans, qui pénalisera ceux qui ont débuté très tôt leur vie active, souvent dans des métiers pénibles.

 

Sans ces actions de fond, le gouvernement aura beau vouloir responsabiliser les élus, les Maires en premier lieu, ces derniers n'auront pas les moyens, financiers et humains, de gérer la paupérisation des finances du pays, de ses Régions et Départements, de ses villes et de leurs administrés. Surtout avec une inflation marquée en dépenses publiques et intérêts de dette à payer, nationales et locales, anesthésiant toute possibilité d'action sauf à alourdir encore sa dette.

 

C'est valable à Poissy comme ailleurs; dans les Yvelines par exemple, où le Conseil Général d'obédience "majorité présidentielle" a décidé de supprimer la gratuité des transports urbains d'IdF pour les retraités non-imposables et les anciens combattants. En catimini, sans tambours ni trompettes, mais le bruit des tambours et des canons des mécontents va bientôt se faire entendre...

 

On le voit, quel que soit le sujet, retraites, transports, impôts, il s'agit de changer son fusil d'épaule pour enfin progresser. Le mouvement de ce mardi 07 septembre est en réalité un avis de recherche pour refonder le pacte social de la Libération à l’aune des évolutions sociologiques lourdes de la France de ces 60 dernières années, non pas de le démanteler comme cherche en réalité à le faire une réforme qui ne dit pas son nom.

 

Le voilà un peu plus formalisé, pour prendre le temps d'y réfléchir, pour peu que l'on veuille bien s'y arrêter. Y réfléchir sereinement et en toute intelligence entre gens responsables.

 

Ainsi, le nombre de cas sociaux sera sur la voie d'une réduction importante (c'est une conséquence attendue du retour au travail), à l'image de ceux pris en charge localement par des organismes comme le CCAS.

 

Le financement du traitement social ne peut être assuré qu'à la condition combinée de la baisse du nombre de cas et d'un financement assuré, sans saupoudrage qui ne résoud pas grand chose et que de façon temporaire, comme cela est fait dans la plupart des communes de France. Une sorte de gestion de la misère...

 

En plus, à Poissy, on ne "supporte" plus de les voir - pour ainsi dire - puisque, selon les dernières informations, le nom des personnes dont la situation est "discutée" lors des réunions de CCAS n'y sera plus donné. Après l'imprécision de certains dossiers soumis (quand je siégeais encore à ce comité), voilà le stade supérieur qui consiste à l'anonymat...

 

Grève...de la transparence (*) ? Vite, il faut lancer un avis de recherche !

 

(*) une fois de plus...

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 07:30

Sources en tous genres

 

 

En cherchant un titre à cet article, l'idée d'irriguer la vie et la ville, qui est au bord de l'eau, en bord de Seine, m'est venue presque "naturellement". La tendance écologique actuelle peut être déclinée à souhait, en donnant une image "pure" de l'action, municipale dans le cas présent. Pure, voire épurée.

 

De quel sujet s'agit-il donc ? Mais des associations qui tiennent salon demain, dimanche, au COSEC.

 

L'image de la bienveillance locale est mise en avant dans le dernier "Pisciacais" annonçant l'évènement. Il est vrai qu'il est exceptionnel par l'ampleur de son organisation. Pour les employés municipaux et les responsables et bénévoles des associations présentes qui l'ont pensé, préparé, il représente une source d'efforts importants pour arriver à être au point le jour J.

Car le jour J, c'est "jour de fête", avec tous les contacts, les questions, les échanges et les inscriptions qui auront lieu sur cette courte période.

 

Toutes les associations ne tiennent pas de stand, la place manquerait, mais ce n'est que l'illustration de la vitalité dont font preuve les Pisciacais et les Pisciacaises. Il faut espérer qu'il n'y aura pas eu de sources d'incompréhensions comme l'an dernier où elles avaient été mises en exergue au sein même du Conseil Municipal. L'éponge sera-t-elle passée pour devenir source de réconciliation ?

 

Cette journée permet avant tout de démontrer que les citoyens savent s'engager pour des causes et des passions qui irriguent la vie de la cité et leurs propres vies. Une source de jouvance, pour tous les âges. Chacun et chacune doit donc pouvoir y trouver sa place.

 

Après décision de la CADA(*), en ma faveur le 08 juillet, pour l'obtention des informations relatives aux subventions données aux associations, il ne me reste plus qu'à prendre rendez-vous avec le service des Archives de la ville pour voir un peu plus dans le détail toutes les facettes du dossier, à la source, comme m'y invite le Maire dans son dernier courrier adressé mi-Août.

 

A la source et de fait à la pêche, car il est dommage de ne pas avoir obtenu une liste récapitulative des demandes et attributions pour 2010, ce malgré après avoir rencontré Anne-Marie VINAY et un responsable de service mi-mai dernier, sur le modèle de celle faite pour 2009, dans un magnifique tableau Excel établi en novembre 2008 et auquel j'avais pourtant eu accès sans difficultés à ce moment là. Je n'oserai croire à une impréparation du dossier des subventions...

 

Ce qui m'amène à poser deux questions :

 

- la vision globale existe-t-elle ou peut-elle se concevoir sans avoir une moindre liste récapitulative, fut-elle incomplète ou évolutive (car rien n'est jamais immuable) ? A titre personnel, j'avoue avoir un peu de mal, mais je dois manquer de capacités d'abstraction...

 

- comment cumuler les montants attribués sans avoir de liste récapitualtive ? Facile voyons ! Il suffit d'additionner au fur et à mesure que les subventions sont attribuées  !  Si le budget est dépassé, il faut donc recalculer après avoir "atténué" l'un ou l'autre montant.

 

Je n'ose résister à l'envie d'en ajouter une troisième : la sélection et l'attribution ont été annoncées (en réunion de Conseil) être basée sur des critères "clairement établis". Ma réunion de mi-mai ne m'a pas permis de tous les obtenir de manière claire et en tout cas par écrit, donc vais-je pouvoir les retrouver dans ce qui me sera mis à disposition au service Archives ?

 

Car qui parle de critères, entend répartition à l'aune de leur respect (priorité, nombre et proportion de pisciacais, entre autres), selon l'évaluation faite des projets et dossiers soumis.

 

J'amènerai donc ma calculette qui permettra de m'oter de l'esprit qu'il y ait pu avoir une quelconque source d'erreur, d'omission ou d'incompréhension (de ma part). 

 

Suite dans un prochain épisode. 

 

(*) CADA : Commission d'Accès aux Documents Administratifs http://www.cada.fr

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