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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 07:00

POUR un grenelle des Associations

 

La Maison de la Citoyenneté et de la Solidarité Associative (MCSA) a permis de trouver un cadre et un support à certaines associations. Mais de loin pas toutes, évidemment.

 

Il y a presque un an de cela, je dénonçais les dépenses (très) importantes de la municipalité pour réhabiliter le bâtiment. Près de 600 KE, une paille, surtout comparé au montant de la subvention reçue, année après année, par la plupart des associations.

 

Malgré la demande de documents sur les marchés passés dans ce cadre et la décision de la CADA du 08 juillet dernier, j'en attends toujours le premier élément.

 

Pour le moment, j'ai reçu la liste des subventions demandées et données (ou non) pour l'année 2010.

 

Cependant point de trace des critères retenus pour en effectuer l'attribution. L'ambitieuse ambition de Mme VINAY, 1ère adjointe au maire en charge de la politique de la ville, semble donc être restée au niveau du projet. Même notre rencontre le 18 mai dernier n'aura pas permis d'y voir plus clair ; j'en étais ressorti sans le moindre document permettant de se faire une idée concrète, même si les "grands principes" avaient été évoqués.

 

Le chemin des principes à la concrétisation - visible et claire - de ce critères semble avoir été perdu sur la route de la transparence.

 

A se demander s'ils existent, ces critères, et si tel était le cas comment ils ont été appliqués voire respectés.

Aucun élément ne permet de le savoir de manière détaillée à ce jour.

 

Annoncée en grande pompe lors d'un conseil municipal, la détermination des critères d'attribution des subventions, dont l'objectif attendu était une sorte de mise au point normative des associations et de leur financement, a donc été l'objet d'indétermination...

 

Il faut noter que certaines associations sont en difficulté de financement, parfois récurrentes, car insuffisamment aidées, nécessitant sans doute un moratoire.

 

Le "grenelle" des associations reste donc à faire à Poissy.

 

En toute transparence.

 

Texte modifié le 09/10/10, suite à plusieurs remarques, sur le titre notamment, pour laquelle la rédaction initiale n'était pas le reflet ni de l'idée en tant que telle, ni de celle de fin - voilà ce que c'est que de composer à une heure trop matinale, les idées ne prennent pas toutes comme il faut le chemin du clavier...  

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 07:00

marche-paysan-2010.jpg

 

Musée Paysan

 

 

 

"La 11e édition du Marché Paysan se tiendra les 8, 9 et 10 octobre 2010
70 producteurs sont présents.
 
Les produits du terroir attendent le grand public durant ces trois jours. Au total, 70 exposants seront présents et attendront le grand public. Miel, vin, fruits et légumes,
charcuterie, fromage... seront proposés. Comme toujours, les papilles gustatives des plus délicats apprécieront la qualité de ces produits. Entrée gratuite."

 

Voilà pour l'information officielle. La proximité voire le retour à la nature,  c'est un peu ce qui sous-tend cette manifestation qui crée l'évènement dans la ville le temps d'un week-end.

 

Mais savez-vous combien de "paysan" reste-t-il sur la commune ? Comptez bien, une main suffira...

 

Bientôt ce ne sera plus que souvenir si cela continue dans la lancée actuelle. On le verra prochainement au musée, en poupée de cire et de son (bio), mais sans le son (acoustique) ni les odeurs caractéristiques de la terre.

 

Alors peut-être est-il encore temps de se poser la question "que devient le projet d'AMAP à Poissy ?".

 

AMAP ? Une AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne) est un partenariat de solidarité et de proximité, entre un paysan et un groupe de consom'acteurs, pour une agriculture pérenne, économiquement, socialement et écologiquement.

 

Ne restons donc pas dans l'affichage et inscrivons-nous dans l'action.

 

Essayons de motiver les bonnes volontés, elles existent.

 

Sinon nous risquons de nous "retrouver dans les fraises", mais pas celles du producteur normand qui a eu quelques mailles à régler sur le marché hebdomadaire du centre ville avant la période estivale.

 


 


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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 07:30

SAUT DE PUCE

 

 

Les horodateurs vont évoluer à Poissy. En effet, ils vont bientôt permettre d'accueillir les cartes à puce.


Validé lors de la séance des 19 décembre 2009 et 30 septembre 2010, le choix se veut être une avancée.

 

Il cache en fait une reculade puisque la carte TEMPO (qui donnait droit aux 20 premières minutes gratuites de stationnement) va passer à la trappe par défaut d'évolution du logiciel de gestion.

 

Même s'il ne représentait que 8% des transactions journalières en moyenne, ce score n'en était pas moins bon comparativement au nombre limité (34) de commerces qui la faisait vivre.

 

Le coût d'acquisition annoncé du logiciel - 200.000 euros - est certes prohibitif, mais cela milite dans ma proposition faite en décembre dernier d'utiliser les nouvelles technologies (RFID, mobiles ou autre) à côté desquelles nous passons, contrairement à certaines municipalités qui ont fait le saut avec succès, comme Issy-les-Moulineaux par exemple.

 

Aussi, il est difficilement compréhensible que nos Maire et Adjoint au Commerce ne se soit pas montré plus dynamique pour conserver cet outil de notoriété du centre ville de Poissy, quitte à le rénover. Pourtant ce dernier en avait été l'initiateur quand il était le Président de l'Association des Commerçants Pisciacais. Il faut espérer qu'ils trouveront un autre moyen pour dynamiser l'activité commerciale de la ville, surtout face aux projets d'Orgeval et de Chambourcy, dont l'accessibilité et la gratuité des parkings sont des arguments forts.

 

Ce type de solution innovante aurait permis de s'affranchir de l'ancienne technologie de la carte à bande magnétique, en créant au passage une attraction "newtech" qui aurait fait parler d'elle bien au-delà du périmètre de la ville.

 

Et cela aurait aussi permis de gérer des données nominatives, ce qui aurait eu pour avantage de mettre en place des abonnements, dont le manque est le grand défaut de l'évolution du zonage des parkings de la ville, notamment pour ceux qui viennent y travailler en semaine.

 

Pour ces derniers, le coût journalier va augmenter fortement puisque la durée de la zone "longue durée" sera limitée à 4 heures. Ce ne sont pas eux qui vont profiter de la (nouvelle) gratuité du Dimanche, qui d'ailleurs va apporter d'autres problématiques.  

 

La décision du 30 septembre 2010 recèle également une évolution du zonage en deux parties : une zone "courte durée" (limitée à deux heures, où le tarif ne change pas) et une zone "longue durée".


L'arrivée de la carte à puce va donc permettre de faire un petit saut de remise à niveau.

 

Un saut de puce... alors que nous aurions pu mettre des "bottes de sept lieues" et la barre beaucoup plus haut, sans qu'elle soit celle du budget.

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 08:00

Déni de majorité

 

 

Durant le Conseil Municipal d'hier soir, j'ai été troublé et peiné par l'attitude de Frédérik BERNARD, le maire de Poissy, au regard des quelques évènements non exhaustifs, suivant :

 

- A la sollicitation de Raymond Letellier, ex-délégué aux anciens combattants, de prendre la parole pour faire une déclaration préalable (ou en fin de conseil), il a refusé ;

- A ma remarque de voir manquantes des décisions du maire, celle relative à la fourniture des informations demandées et validées par la CADA le 8 juillet dernier, il a répondu que la plupart des informations étaient disponibles au public (...), mais pour le moment je ne les ai toujours pas. A l'indication que mes demandes datent pour certaines d'entre elles de début décembre 2009, il a répondu qu'il fallait être patient en politique. La patience a toutefois des limites ;

- A ma seconde remarque de ne pas voir la demande d'analyse des comptes de la Mission Locale pour l'Emploi par la Cour des Comptes, il m'a coupé la parole et ce n'est qu'avec la plus grande difficulté que j'ai pu terminer ma phrase pour faire cette demande ;

- A mon intervention qui disait qu'il y avait un problème de méthode et que la charrue était mise avant les boeufs, relativement à la décision déjà prise en pleines Assises de la Jeunesse, sans aucune concertation préalable du Conseil municipal, la réponse a été de dire que j'étais donc "contre" pour éluder la critique. Le jeune conseiller en charge des fameuses "Assises" est même allé jusqu'à dire que je tenais des "propos incohérents", sans doute perturbé par les siens ;

- A ma remarque à l'occasion d'un vote, où la "Minorité" (l'opposition, groupe UPP et moi-même) ainsi que les conseillers Modem ont voté en s'abstenant, le terme "minorité" était un raccourci impropre, il a répondu qu'il s'appliquait bien pour caractériser le vote malgré la présence des quatre conseillers majoritaires du Modem, présents ce soir (le cinquième ayant donné une procuration).

 

Je m'arrête sur ce dernier point qui est symptomatique désormais de l'attitude de Monsieur BERNARD, allant donc a refuser la qualité de "majoritaire" à ses colistiers du Modem (et de les traiter comme tel, car sauf erreur de ma part, il n'y a plus eu de réunion de groupe majoritaire depuis le 17 décembre 2009), ce qui est véritablement incroyable et un manque de respect patent.

 

Il a donc bien oublié avec et grâce à qui il avait été élu.

 

Je ne peux m’empêcher de citer une phrase du Général de Gaulle qui pourra peut-être faire réfléchir :

« La politique, quand elle est un art et un service, non point une exploitation, c’est une action pour un idéal à travers des réalités. »

 

Mon idéal est celui de l’action constructive, débarrassée du carcan des idéologies, fussent-elles de droite comme de gauche.

 

Quant aux réalités, elles finiront par nous rattraper, notamment financières comme je ne cesse de le répéter depuis plus d'une année désormais.

 

Pour finir, je reste convaincu qu’il y a une autre façon de faire de la politique, plus digne, plus ouverte et plus respectueuse de l’ensemble de nos concitoyens, membres du Conseil y compris.

 

Bonne journée.

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 07:00

Le Pisciacais éclairé

 

celui qui aimerait bien l'être, celui qui devrait l'être

 

 

Nombreux sont les Pisciacais qui se rendent tous les jours à la gare de la ville. Aux gares, en fait, puisque nous avons la gare SNCF/RER et la gare routière, de part et d'autres de la voie ferrée.

 

Les accès se font donc par les deux côtés.

 

Peut-être avez-vous remarqué que nous sommes passés à la saison de l'automne, avec des jours raccourcissant de jour en jour, tant au début qu'en fin de journée ?

 

Ce n'est pas le cas de tout le monde, puisque les lumières des arcades côté place Pompidou sont restées à l'heure d'été. Le matin, par exemple, elles sont éteintes dès 7h00 alors que la nuit est encore profonde. Elle le devient de plus en plus jusqu'à la fin de l'année.

 

Chacun a en tête les quelques individus qui "trainent", de jour comme de nuit, aux abords de la gare, côté place Pompidou en particulier. Alors quand vous n'êtes pas une armoire à glace, le sentiment de sécurité s'estompe assez vite, visibilité déclinante aidant par manque d'éclairage.

 

J'avais été frappé, lors de la campagne 2008, par cette mère de famille avec qui j'avais discuté à batons rompus, qui exprimait son fort sentiment d'insécurité pour elle et ses deux filles qu'elle cherchait le soir à la gare. Elle disait que "cela ne pouvait plus durer" et qu'en conséquence "elle allait devoir déménager". Encore fallait-il le pouvoir.

 

Mais la réaction est assez symptomatique, et caractérise le problème récurrent et non résolu jusqu'à présent, celui de la sécurité du secteur de la gare de Poissy. Le secteur est assez étendu et comprend les abords directs mais aussi les rues adjacentes, comme la portion du Boulevard Victor Hugo qui mène à la gare depuis le centre ville.

 

Outre le fait qu'il va falloir appuyer sur le bouton "ON-OFF" de manière décalée pour l'éclairage des abords directs, la vidéo-surveillance reste l'outil à introduire dans la sphère publique pisciacaise, à commencer par la gare donc, n'en déplaise à ses détracteurs qui se sont retrouvés en petit comité lors d'une réunion au CDA courant 2010.

 

Les caméras sont jugées à tort comme des oeils de verre, mais lorsqu'elles sont pleinement incluses dans une politique générale de sécurité et associées avec les forces de police, elles renforcent leur efficacité sur le terrain.

 

Il faudra sûrement passer une mobilisation populaire pour arriver à le faire entendre à notre premier édile, et l'éclairer sur le bien fondé de l'outil et de son bon usage.

 

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